Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602368
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'un récépissé valable jusqu'en mai 2026, ne démontrait pas une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable au titre du référé et la condamnation de l'Etat aux frais a été écartée.
Avocat : FAIDI SARAH
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602373
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la proclamation des résultats des élections municipales de Rieux Minervois. Le juge estime que la contestation des opérations électorales relève du juge de l'élection (article L. 248 du code électoral) et non du référé-liberté, l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étant pas caractérisée. La requête est donc jugée irrecevable dans cette procédure d'urgence.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303957
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. C..., qui contestait le refus de son recrutement par le recteur de l'académie de Grenoble. Le tribunal constate que le requérant, ayant reçu une demande de mémoire récapitulatif en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administratif, n'a pas produit ce mémoire dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de sa requête, ce qui met fin à l'instance.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402196
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un rejet implicite de demande de titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet suite à la délivrance du titre. Il rejette également la demande d'indemnité de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Avocat : BESSON
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409309
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de séjour. Cette décision est prise au motif que l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, délivré un titre de séjour valable au requérant, privant ainsi sa demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation prévue par l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRAN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500679
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la demande de regroupement familial de M. D... a été acceptée par la préfète après l'introduction du recours, privant ces conclusions de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Avocat : BOUCHAIR
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501608
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Helio Finance Réunion et de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. Le litige portait sur le rejet implicite d'un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a jugé que le premier rejet implicite était devenu définitif, rendant le second confirmatif et ne rouvrant pas les délais de recours, appliquant les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501611
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de la société Helio Finance Réunion et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le litige portait sur le rejet implicite d'un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux avait expiré après le premier rejet implicite, rendant la seconde décision attaquée simplement confirmative et insusceptible de rouvrir ce délai, en application des articles R. 222-1 et suivants du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507178
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante. Le juge constate que, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti suite à une mise en demeure, la requérante est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. La demande d'annulation du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et les conclusions indemnitaires sont donc écartées.
Avocat : PORET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512233
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par les demandeurs contre un avis du service Eau et Assainissement du Pays Voironnais. La juridiction estime que l'avis contesté ne constitue pas une décision faisant grief et que, de plus, les requérants n'ont pas préalablement saisi l'administration d'une réclamation indemnitaire. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513209
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans un litige concernant le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600268
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que l'administration a fait droit à sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence, mais a rejeté sa demande de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles.
Avocat : MIRAN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600651
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande en produisant un titre justifiant de son intérêt à agir, n'avait pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité du recours, et sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes irrecevables.
Avocat : PERDRIX
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601904
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué (la délibération municipale classant ses parcelles en zone humide) malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du même code et met en garde le requérant contre le caractère abusif de sa démarche, réitérant une requête déjà jugée irrecevable, au regard de l'article R. 741-12.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602513
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal ayant mis fin à une expérimentation de circulation. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment au regard des risques sanitaires et sécuritaires allégués. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602562
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale de Bassens approuvant la dénomination et la numérotation des voies. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les interventions volontaires sont par ailleurs déclarées irrecevables pour non-respect de la procédure (article R. 632-1 du même code).
Avocat : METIER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602931
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à contraindre la préfète à convoquer rapidement l'intéressé pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l'administration a suffisamment exécuté les injonctions antérieures en instruisant une demande et en délivrant une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. En conséquence, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée ni de condamner l'État aux frais de procédure, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCHURMANN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411072
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de visas de long séjour pour l'Égypte. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui rend les conclusions en annulation et injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LE FLOCH
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414276
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa consulaire. La requête est jugée irrecevable, d'une part car l'avocat camerounais représentant la demanderesse n'a pas régularisé sa situation pour exercer devant une juridiction française, et d'autre part car le codemandeur, père de la titulaire du visa, n'a pas d'intérêt à agir personnel et direct. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514748
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés par la requérante contre le refus initial de visa de long séjour. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction des requêtes, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : WISSAAD