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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement de la carte de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le requérant, justifiant de quatre années de résidence régulière, avait droit à une carte de résident en application de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : SIMOND

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504890

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement d'un certificat de résidence de dix ans opposée à un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que ce renouvellement était automatique en vertu de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le préfet n'ayant invoqué aucun motif légal justifiant son refus. Elle a enjoint à l'autorité préfectorale de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

SOURTY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504952

La décision concerne le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule cette décision implicite, estimant que l'administration a méconnu les dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante, mariée à un ressortissant français, dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à un ressortissant pakistanais. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour pour avis alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cette période.

Avocat : CALVO PARDO

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505136

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'un examen de sa situation personnelle avait été effectué, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir d'une circulaire non réglementaire et que les conditions pour une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505210

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant comorien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de l'État.

Avocat : HERVET

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505254

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement prendre une telle mesure, malgré un recours en cours contre un précédent refus de titre de séjour, car le requérant se trouvait en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GORALCZYK

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505267

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de ses demandes principales après avoir finalement obtenu la carte de séjour qu'il sollicitait, l'administration ayant révélé que la décision litigieuse initiale concernait un homonyme. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LONCLE

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions spécifiques de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui prime sur le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en découlaient, ont également été annulées.

Avocat : FAZOLO

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, répondant aux exigences du code des relations entre le public et l'administration, et qu'aucune irrégularité de procédure contradictoire n'était caractérisée pour une décision statuant sur une demande. Le tribunal a donc jugé le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français légaux.

Avocat : ENAM

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507749

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante sénégalaise au titre de l'état de santé (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, pourtant requis par l'article R. 425-11 du CESEDA, privant ainsi le juge de la possibilité de vérifier la légalité de la décision. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) liée à ce refus a également été annulée.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

27 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, étant signé par une personne habilitée, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'examen de la situation personnelle du requérant. Concernant la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a relevé que la procédure administrative préalable avait été classée sans suite en raison du dossier incomplet du requérant.

Avocat : BAKAYOKO

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en raison de la délégation de signature régulière, d'une motivation suffisante, et de l'absence de moyens précis et étayés soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant ivoirien demandant la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales lors de l'audience, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris à l'encontre du requérant. Le juge a retenu que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les dispositions de l'article L. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne respectant pas les conditions de délai pour notifier la décision. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés en raison de cette illégalité de procédure.

Avocat : MINKO MI NZE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602911

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de renouvellement de carte de résident, OQTF, interdiction de retour, etc.) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VICTOR

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602915

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur des décisions, à l'absence de mention de l'agent notificateur et à la méconnaissance des droits de la défense, considérant que les décisions étaient régulières. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire a, en revanche, été accordée.

Avocat : KADOCH

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602979

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence, a annulé l'arrêté d'assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant mauritanien. La juridiction a retenu que ces mesures, fondées sur une interpellation pour des faits délictuels, étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, établie en France depuis 2009. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEKARBECH

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603382

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que les décisions attaquées, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour, étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAMARA

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603401

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, OQTF, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées. Il a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation à des frais.

Avocat : HERVET

27 mars 2026• Etrangers urgents