Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523210
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de visa de court séjour. La juridiction constate que le requérant, résidant au Maroc et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal rejette donc la requête comme étant manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601821
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de mise en demeure assorti d'une astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'astreinte administrative ne crée pas par elle-même une obligation de paiement immédiate. La requérante doit plutôt contester le titre de recette émis pour le recouvrement, procédure qui bénéficie d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403053
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ce recours étant devenu sans objet après qu'elle a obtenu le statut de réfugiée. La juridiction rejette donc les conclusions à fins d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601411
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à être autorisé à se présenter au concours d'entrée à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Le juge constate que la requête, qui ne précise pas son fondement juridique, est irrecevable au titre des procédures de référé-suspension (article L. 521-1 CJA) et de référé-liberté (article L. 521-2 CJA). S'agissant du référé-mesures utiles (article L. 521-3 CJA), la demande est rejetée au fond car le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence justifiant une mesure provisoire.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601671
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que l'étranger, initialement en rétention dans le ressort d'Orléans, avait été ultérieurement assigné à résidence dans la Manche. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Caen, désormais compétent.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601730
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une attachée d'administration stagiaire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation ou le vice de procédure, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ETHIS
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601775
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 431-12, R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Motif : Le silence de l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. L'injonction demandée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600986
**Sujet principal** : Contestation d'une élection municipale par une protestation déposée par une électrice. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 1ère chambre). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la protestation ne contenait aucun moyen ni conclusion et n'était plus régularisable. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, et article R. 119 du code électoral (délai de dépôt des réclamations).
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600987
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par M. D... concernant les élections municipales d'Allibaudières. La juridiction estime que la requête, qui se limite à une simple attestation sur l'honneur sans exposé de moyens ni conclusions, est manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 119 du code électoral, le délai pour régulariser la requête étant expiré.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600988
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par M. D... concernant les élections municipales d'Allibaudières. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle se limite à une simple attestation sur l'honneur, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, et n'est plus régularisable après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative et l'article R. 119 du code électoral.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600992
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... contestant les opérations des élections municipales d'Allibaudières. La juridiction a jugé la protestation manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni conclusion, se limitant à une simple attestation sur l'honneur. Cette irrecevabilité, qui ne pouvait plus être régularisée après l'expiration du délai de recours, a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 119 du code électoral.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600993
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne rejette, par ordonnance, la protestation électorale déposée par un électeur concernant les élections municipales d'Allibaudières. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle se limite à une simple attestation de vote, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, et ne peut plus être régularisée après l'expiration du délai de recours. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative ainsi que l'article R. 119 du code électoral.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601011
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette, par ordonnance, la protestation électorale déposée par M. B... concernant les élections municipales d'Allibaudières. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée après l'expiration du délai légal de cinq jours prévu par l'article R. 119 du code électoral. De plus, elle ne contient aucun exposé de moyens ni de conclusions, ce qui la rend irrecevable au regard des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601012
Sujet principal : Recours contre les opérations électorales municipales. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables), article R. 411-1 du même code (conditions de la requête), et article R. 119 du code électoral (délai de dépôt des réclamations). La protestation, déposée hors délai et ne contenant ni moyens ni conclusions, est jugée irrecevable.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603002
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à rétablir le versement du RSA. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'éléments concrets sur sa situation financière. Les moyens tirés d'une discrimination liée au handicap et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également considérés comme mal fondés.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603070
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de délivrer son titre de séjour. Le juge estime la demande prématurée, car l'instruction administrative n'est pas terminée et le requérant dispose d'une attestation provisoire valable jusqu'au 5 mai 2026 garantissant ses droits. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, et le silence de l'administration vaut, en l'espèce, décision implicite de rejet selon les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601095
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la délibération municipale de Rouziers portant sur l'élection du maire et des adjoints. Le juge estime que l'irrégularité invoquée, à savoir le non-respect du délai de convocation prévu par l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, n'est pas d'une gravité suffisante pour rendre les opérations électorales inexistantes. Par conséquent, la demande est jugée manifestement mal fondée au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent le référé-suspension.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410197
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Cette constatation intervient car l'administration a, en cours d'instance, accordé une carte de résident au requérant, ce qui a fait disparaître l'objet du litige. La juridiction rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP COUDERC ZOUINE
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411176
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative à un titre de séjour, celle-ci ayant perdu son objet après la délivrance d'une carte de séjour temporaire par la préfète. Il donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de carte de résident. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513667
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête initialement dirigée contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande d'aide juridictionnelle ayant été rejetée.
Avocat : BALLU