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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600977

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant l'injonction à la préfète de réexaminer sa situation et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le silence de l'administration sur sa demande de titre de séjour, déposée en novembre 2023, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501600

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester le rejet de son recours amiable concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

17 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401865

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une agente de l'Éducation nationale visant à annuler un titre de perception pour trop-perçu de rémunération. La juridiction estime la demande irrecevable car l'agent, affecté dans l'académie de Lyon, n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire. Le dossier est transmis au médiateur académique compétent, conformément aux articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et au décret du 25 mars 2022.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512157

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus préfectoral d'échanger un permis de conduire belge. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

17 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600380

Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde nul de points. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

17 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503464

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait son placement à l'isolement en prison. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé et à l'absence de confirmation du maintien de sa requête en annulation dans le délai légal d'un mois. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit un désistement d'office en cas de défaut de confirmation après un tel rejet.

Avocat : SACEPE BETTINA

17 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600115

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester un titre de recette pour trop-perçu de supplément familial de traitement. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué, à savoir l'erreur de l'administration, n'était pas opérant pour contester la régularité de la créance, et que la demande de remise gracieuse était irrecevable devant le juge. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens manifestement inopérants ou irrecevables.

17 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600466

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand donne acte du désistement d'office de la requête en annulation d'un arrêté préfectoral interdisant l'exploitation commerciale d'une plateforme. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête par le requérant, M. B..., dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette sanction procédurale.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505520

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A... B..., qui avait initialement contesté le refus implicite de remise de dette d'APL. La procédure est ainsi clôturée sans examen du fond, sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet d'enregistrer un tel désistement.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507532

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement, la préfète du Rhône ayant finalement délivré un titre de séjour à l'intéressé. Il applique l'article R. 222-1 (3°) du code de justice administrative pour motiver cette décision. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 350 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HASSID

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602807

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond.

Avocat : GILLIOEN

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603396

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge constate que le recours, introduit le 13 mars 2026 contre un arrêté notifié le 4 février 2026, est manifestement irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé au-delà du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 776-15 du code de justice administrative et L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : ANDUJAR

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603465

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603467

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour délivré à un ressortissant algérien, conjoint d’une Française. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de circonstances particulières de précarité justifiant une mesure provisoire. Par conséquent, les demandes accessoires d’injonction et de provision sont également rejetées.

Avocat : NAILI

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521148

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521113

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation, droit d'être entendu), soit inopérants (méconnaissance de l'article L. 542-1 du CESEDA), soit insuffisamment précis et étayés (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision est prise en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens irrecevables ou manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602379

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au ministère des armées pour obtenir une attestation employeur. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions en annulation ou indemnisation et que le juge administratif ne peut prononcer d'injonction à titre principal en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608153

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. C... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son accès au service public. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607613

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour (APS) et l'injonction d'en délivrer une nouvelle. La juridiction estime que la requérante, bénéficiant déjà d'une attestation de demandeur d'asile en cours de validité, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la protection temporaire.

Avocat : JOUVIN

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607615

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination, rendant cette demande irrecevable, et que le requérant ne démontre pas l'urgence concernant le refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative et l'article 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUQUE URIBE

17 mars 2026