Jurisprudence administrative

369 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511196

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune de Roquefort-les-Pins contre l'ordonnance ayant suspendu l'opposition du maire à l'implantation d'une antenne Free Mobile. Les moyens soulevés (urgence non caractérisée, risque lié à une crèche, erreur sur le doute sérieux) sont jugés insuffisants pour justifier un examen en cassation. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire.

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511196.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500941

Le Conseil d'État rejette la requête de M. B... contre le décret rapportant sa naturalisation pour fraude. Le motif principal est qu'il a dissimulé la naissance d'un enfant à l'étranger lors de sa demande. La décision confirme que le mensonge sur la situation familiale justifie le retrait de la nationalité dans le délai légal.

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500941.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501048

Le Conseil d’État rejette la requête de M. B... contre le décret du 28 novembre 2024 rapportant sa naturalisation. Motif principal : le décret a été pris dans le délai de deux ans suivant la découverte de la fraude (mariage dissimulé), conformément à l’article 27-2 du code civil. Portée : confirmation de la rigueur du délai de retrait pour fraude en matière de naturalisation.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501048.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501109

Le Conseil d'État rejette la requête de Mme C... contre le décret du 31 juillet 2024 rapportant sa naturalisation. Le motif principal est que l'intéressée a fourni des informations mensongères sur sa situation familiale (mariage en 2017 non déclaré), ce qui constitue une fraude justifiant le retrait dans le délai légal. La décision confirme la validité du décret et la portée de l'article 27-2 du code civil sur le rapport des décrets de naturalisation pour fraude.

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501109.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501280

Le Conseil d'État rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus du ministre de l'intérieur de modifier le décret de naturalisation pour y inclure sa fille. Le motif principal est que l'existence de l'enfant n'a pas été portée à la connaissance de l'administration avant la signature du décret, condition nécessaire pour bénéficier de l'effet collectif de l'article 22-1 du code civil. Cette décision confirme que le défaut de déclaration préalable de l'enfant empêche l'application de l'effet collectif, sans méconnaître les conventions internationales.

Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501280.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503380

Le Conseil d'État rejette la requête de M. B... contre le décret rapportant sa naturalisation. Le motif principal est que l'intéressé a dissimulé son mariage contracté avant la naturalisation, constituant une fraude justifiant le retrait dans le délai légal. Cette décision confirme que le silence sur un changement de situation familiale peut entraîner l'annulation de l'acquisition de la nationalité.

Avocat : SCP LE GRIEL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503380.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503506

Le Conseil d’État a refusé d’admettre le pourvoi de M. A... contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était sérieux. La décision confirme ainsi le rejet de sa demande d’annulation de la révision du plan local d’urbanisme de Lucinges. Cette décision met fin au litige sans examen au fond.

Avocat : BALAT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503506.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506462

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., jugeant le moyen invoqué (erreur de droit sur le point de départ du délai de recours malgré un affichage irrégulier) non sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy. Cette décision est rendue au titre de la procédure d’admission des pourvois en cassation.

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS, FESCHOTTE-DESBOIS, SEBAGH

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506462.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506594

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de M. B... contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris. Aucun des moyens soulevés n'est jugé sérieux. La décision confirme la légalité de la mesure de contrôle administratif et de surveillance prise à son encontre.

Avocat : SOCIETE DREUZY AVOCATS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506594.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506845

Le Conseil d’État rejette la requête des associations et particuliers demandant l’abrogation des articles 4 et 7 de l’arrêté du 4 avril 2006 sur les cartes de bruit et plans de prévention. Le motif principal est que les seuils contestés (Lden 55 dB, Ln 50 dB) sont conformes à la directive 2002/49/CE, laquelle laisse une marge d’appréciation aux États membres sans imposer de valeurs plus strictes. Cette décision confirme la légalité des seuils réglementaires actuels et écarte toute obligation d’abrogation ou de renvoi préjudiciel à la CJUE.

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506845.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507038

Le Conseil d'État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., car le moyen soulevé (erreur de droit ou dénaturation concernant le désistement d’office) n’est pas de nature à permettre l’admission. La décision confirme ainsi le rejet de l’appel par la cour administrative d’appel.

Avocat : SCP FABIANI, PINATEL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507038.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507196

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Paris, au motif qu’aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit, qualification juridique) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’expulsion de l’intéressé et le retrait de son titre de séjour pour provocation à la discrimination ou à la haine. Cette solution réaffirme la rigueur du contrôle des mesures d’éloignement face aux atteintes aux droits fondamentaux.

Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507196.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507599

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Paris ayant validé son transfert aux autorités italiennes. La décision est fondée sur l'absence de moyen sérieux, les griefs soulevés (défaut de mention du droit d'avertir un consulat, conditions de l'entretien individuel) étant jugés infondés en droit ou en fait. Cette ordonnance confirme la légalité de l'arrêté préfectoral de transfert et la compétence des agents du guichet unique pour mener l'entretien prévu par le règlement Dublin III.

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507599.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507782

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la société Bleu Voyage. Il juge que le moyen invoqué, tiré d’une erreur de qualification juridique des faits sur le lien de causalité direct, n’est pas sérieux. La décision confirme l’arrêt de la cour administrative d’appel ayant rejeté la demande d’indemnisation.

Avocat : SARL GURY & MAITRE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507782.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507841

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (contradiction de motifs, dénaturation, méconnaissance de l’article 6-1 de la CEDH) n’est sérieux. La décision confirme le rejet de sa demande de titre de séjour pour irrecevabilité, faute de présentation personnelle en préfecture. Cette ordonnance clôt définitivement le litige sans examen au fond.

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507841.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507914

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Saint-Cyr-sur-Mer. Le motif principal est l’absence de moyen sérieux de cassation. Cette décision confirme l’annulation du sursis à statuer et l’injonction de délivrer le permis de construire.

Avocat : SELARL ITEM AVOCATS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507914.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507972

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CESDH) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon ayant rejeté sa contestation du refus de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire. Cette décision met fin au litige sans examen au fond.

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507972.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508029

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., estimant qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à permettre son admission. La décision se fonde sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 822-1 du code de justice administrative. Elle confirme ainsi le rejet de la demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SCP BENABENT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508029.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508073

Le Conseil d'État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance de la cour administrative d’appel de Marseille. Le moyen soulevé, tiré d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n’est pas de nature à permettre l’admission. Cette décision confirme définitivement l’expulsion de l’intéressé.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508073.202604092ème chambre jugeant seule
CEDécisionExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508313

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (violation de l’article 6 de la CEDH et erreur de droit sur les règles d’urbanisme) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux rejetant la demande d’annulation du refus de permis de construire modificatif. Cette décision est définitive et clôt le litige.

Avocat : SCP FABIANI, PINATEL

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508313.202604092ème chambre jugeant seule