Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403703
**Sujet principal** : Imposition d'une somme inscrite au crédit d'un compte courant d'associé en tant que revenu distribué. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande du requérant. Il considère que la somme de 18 579,44 €, inscrite à son compte courant d'associé au titre du paiement d'une facture pour le compte de la société, constitue un revenu distribué imposable, l'associé n'ayant pas rapporté la preuve que cette inscription ne correspondait pas à une mise à disposition de fonds à son profit. **Textes appliqués** : Les articles 109 et 111 du code général des impôts, qui définissent et assimilent les revenus distribués, notamment les sommes mises à la disposition d'un associé.
Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403704
**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, fondée sur la requalification par l'administration fiscale d'une somme inscrite en comptes courants d'associés en un passif injustifié (revenu distribué imposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Piano 76 et confirme le redressement. Il estime que la société n'a pas rapporté la preuve que la somme litigieuse correspondait à une charge déductible (avance pour frais de formation) plutôt qu'à un passif injustifié assimilable à un revenu distribué. **Textes appliqués** : Articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), définissant le bénéfice imposable et les charges déductibles, ainsi que les règles de preuve devant le juge administratif.
Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427086
**Sujet principal** : Demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité et radiation d'une requête pour doublon. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est radiée des registres du greffe car elle constitue un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. **Textes appliqués** : Article R. 413-5 du code de justice administrative (règles d'enregistrement des requêtes).
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427252
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Data One car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité n'a donc pas été examinée au fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405176
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat de copropriétaires requérant, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur la demande initiale d'indemnisation dirigée contre la Ville de Paris.
Avocat : CLEMENT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531922
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui contestait le rejet d'une demande d'orientation professionnelle par la MDPH de Paris, n'était pas signée et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404950
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A... contestant des rappels de TVA et des rehaussements d'impôt sur le revenu. Le juge a estimé que la procédure de contrôle fiscal n'était pas irrégulière, notamment en ce qui concerne les demandes de renseignements formulées par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, en particulier ses articles L. 10 et L. 11.
Avocat : YONAN-MERCADIER
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601322
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de communication de documents administratifs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) et que l'administration a opposé un refus implicite à sa demande initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 311-12 du code des relations entre le public et l'administration, qui prévoient qu'un silence de l'administration vaut décision de refus, rendant dès lors irrecevable la demande en référé.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404880
La requérante contestait devant le Tribunal Administratif de Bordeaux une décision de la CDAPH relative au refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal, statuant par ordonnance, a rejeté sa requête comme étant manifestement irrecevable, car elle n'avait pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Il a également indiqué, à titre subsidiaire, que le contentieux de l'AAH relève en principe de la compétence du tribunal judiciaire.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404798
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., qui renonçait à sa demande en réparation contre la commune de Mérignac pour un défaut d'entretien de la chaussée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503694
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., de son recours en plein contentieux visant à annuler une procédure de reversement de l'ARS Nouvelle-Aquitaine. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : AARPI CHOLEY ET VIDAL AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507142
Le Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête, qui visait initialement à obtenir une provision et le remboursement de frais de justice de l'ANAH. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : SELARL CABINET COUDRAY
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601081
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Publicam Data de son recours en plein contentieux. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la demande d'annulation du refus de communication de documents et les autres conclusions sont éteintes sans examen sur le fond.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601598
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société civile La Place Gambetta qui contestait le recouvrement d'astreintes et demandait réparation. Le tribunal estime que la demande, qui porte sur la liquidation et le recouvrement d'une astreinte prononcée par une juridiction judiciaire (cour d'appel de Bordeaux) en application des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ne relève pas de sa compétence. Il fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le litige se rattache directement à l'exécution d'une décision de justice et relève donc de la juridiction judiciaire.
Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508663
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de l'association Stade rennais rugby, qui contestait sa taxe d'habitation. Cette décision est prise car l'administration a dégrevé l'intégralité des droits en litige après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de nécessité de statuer dans une telle situation.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310955
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à réviser sa pension civile de retraite pour la porter à un taux de 82,63 %. Le tribunal a jugé que le calcul de sa pension devait se fonder uniquement sur les services publics admis en liquidation (135 trimestres), conformément aux articles L. 11 et L. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et non sur sa durée totale d'assurance incluant des périodes dans le secteur privé. Par conséquent, le taux de pension initial de 60,629 % a été maintenu comme légal.
Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314219
**Sujet principal** : Demande de révision d'une pension de retraite d'une professeure certifiée hors classe pour une liquidation sur la base du septième échelon de son grade. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de 3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. La liquidation sur la base du septième échelon est refusée car la requérante ne justifiait pas de six mois d'ancienneté dans cet échelon à la date de sa radiation des cadres, condition exigée par l'article L. 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite. **Textes appliqués** : L'article L. 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que les décrets relatifs au statut et à l'échelonnement indiciaire des professeurs certifiés.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317821
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur l'opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. Cette solution est retenue car la caisse d'allocations familiales a, après l'introduction du recours, annulé l'indu et procédé au reversement, retirant ainsi implicitement la décision attaquée. Le juge fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête est devenue sans objet.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522564
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... relative au refus d'attribution de la prime énergie EDF. La juridiction a estimé que cette prime, octroyée par la société EDF pour son propre compte sans exercice de prérogatives de puissance publique, relevait d'une situation de droit privé. Par conséquent, le litige ne relevant pas de la compétence de l'ordre administratif, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300790
Le Tribunal administratif d'Orléans donne acte du désistement d'instance des requérants, qui avaient engagé une action en responsabilité contre le centre hospitalier de Blois. La juridiction met à la charge définitive de l'établissement hospitalier les frais d'expertise judiciaire, liquidés à 3 560 euros, au motif qu'un accord transactionnel a donné satisfaction aux requérants. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL DEREC