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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un usager. Le sujet principal concerne l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire et du refus d'enregistrer un stage de sensibilisation. La juridiction retient cette solution car l'administration a, postérieurement à la requête, retiré la décision contestée et crédité les points du stage, rendant le litige sans objet. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives au permis à points.

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403278

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours contentieux contre la décision d'invalidation de son permis de conduire était tardif, car formé hors du délai de deux mois à compter de la notification régulière de la décision. Cette notification, effectuée par lettre recommandée à son domicile et mentionnant les voies et délais de recours, est réputée régulière malgré les contestations du requérant sur sa réception, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administratif et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : LACOUR AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605692

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600817

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur ayant invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en ne démontrant pas l'impact concret de la perte de son permis sur sa vie professionnelle ou personnelle. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

17 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600794

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal constate que le recours, formé le 3 mars 2026 contre une décision notifiée le 21 février, est manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai de recours spécifique de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600685

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond distinct en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée sans examen des arguments sur l'urgence ou le doute sérieux, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

17 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600682

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles invoquées, au regard des exigences de sécurité routière liées à la gravité de l'infraction (conduite en état d'ivresse). L'ordonnance de rejet a été rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : MAKPAWO

17 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600189

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par un adjoint au maire contre l'arrêté lui retirant ses délégations. Le tribunal estime que les moyens soulevés, contestant les motifs de retrait (non-restitution de matériel et violation de correspondances), ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement insuffisamment étayés.

17 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603445

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat handicapé visant à obtenir l'annulation du refus partiel d'aménagements pour un concours et l'injonction d'accorder des équipements informatiques spécifiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les épreuves écrites du concours n'étant pas imminentes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux aménagements d'examens (articles L. 112-4, D. 613-26 et D. 613-27).

Avocat : CABINET SEPIA AVOCATS

17 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603163

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision de suspension d'agrément d'assistante familiale pour motif d'urgence. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la condition d'urgence n'étant pas remplie. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502349

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale". La juridiction relève que le titre a été délivré au requérant en cours d'instance, rendant ses conclusions sans objet. Elle rejette également sa demande de mise à la charge de l'État des frais liés à l'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERCOUSTRE

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607879

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étudiant demandant l'injonction à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de régulariser son inscription en L3. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une décision de rejet d'inscription implicite de l'université. Dès lors, et en l'absence de démonstration d'un péril grave, le juge ne pouvait ordonner les mesures sollicitées sans faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais, ainsi que sa demande d'annulation de l'interdiction de retour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la loi (article L. 722-7 du CESEDA) interdit l'exécution de la mesure d'éloignement tant que le recours au fond est pendant. Par ailleurs, il déclare irrecevable la demande d'annulation, relevant que le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas le pouvoir d'annuler une décision administrative.

Avocat : MASDEMONT

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525274

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le préfet de police ayant délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction du recours, ce qui a privé la demande de son objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : NUNES

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522033

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et signalement Schengen. La juridiction estime que les moyens soulevés, fondés sur l'article 8 de la CEDH et sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ne sont pas assortis des précisions et des pièces justificatives nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle relève également que le signalement dans le SIS constitue une simple mise en œuvre de l'obligation d'information prévue à l'article L. 613-5 du CESEDA et ne forme pas une décision séparée susceptible de recours.

Avocat : BOUDAYA

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602878

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre la décision de son admission à la retraite par le Centre hospitalier Le Corbusier. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601522

Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, l'employeur de la personne visée par la mesure, n'a pas d'intérêt à agir pour en demander l'annulation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600275

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la requérante, Mme C..., dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après le rejet de son référé-suspension. La juridiction constate ainsi l'extinction de l'instance sans examen du fond.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515729

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en annulation de décisions rejetant une demande d'instruction dans la famille. Le tribunal constate que les requérants, ayant vu leur demande de suspension rejetée en référé, n'ont pas confirmé le maintien de leur recours dans le délai légal. Il donne donc acte de leur désistement implicite, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513814

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée à la préfecture pour la délivrance d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance du premier vice-président). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal estime qu'il n'a pas le pouvoir d'adresser une injonction à titre principal à l'administration pour qu'elle délivre un titre. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 (rejet des requêtes manifestement irrecevables), R. 412-1 et R. 421-1 du Code de justice administrative, qui rappellent que le tribunal ne peut être saisi que contre une décision. Elle précise que le silence de l'administration sur une demande de titre vaut décision implicite de rejet, qu'il convient de contester.

17 mars 2026