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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504123

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé par la communauté urbaine Caen La Mer et la société Transamo sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise préventive. Cette demande visait à constater l’état d’un immeuble situé à Caen avant le début des travaux d’extension du tramway, prévus à partir d’avril 2026. Le juge a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour prévenir d’éventuels litiges liés aux dommages causés par le chantier. Il a désigné un expert chargé de constater l’état des lieux et des propriétés riveraines potentiellement affectées.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

9 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Les requérants contestaient notamment la motivation de la proposition de rectification concernant la valeur d’un terrain et la déductibilité d'honoraires versés par une SCI. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les honoraires litigieux ne constituaient pas une charge déductible pour la société de personnes, mais une modalité de répartition des bénéfices.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214112

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge de l’enfant D... B... par les centres hospitaliers universitaires d’Angers, de Tours et de Nantes, à compter du 24 août 2014. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués ont été conformes aux règles de l’art, exempts d’obstination déraisonnable et respectueux de la dignité humaine, en application des articles L. 1110-5, L. 1110-5-1, R. 4127-9 et R. 4127-37 du code de la santé publique. La mission confiée à l’expert inclut l’établissement d’un pré-rapport soumis aux observations des parties, et les frais d’expertise seront taxés ultérieurement. Les demandes des parties tendant à des réserves ou à des compléments de mission ont été prises en compte dans le cadre de cette décision.

Avocat : DEREC

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510603

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain en situation irrégulière, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et aucun élément ne justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle, afin d’enjoindre au préfet du Bas-Rhin d’apposer sa nouvelle adresse sur son titre de séjour, sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, se trouvant dans l’incapacité de travailler en métropole. Le préfet a fait valoir que toutes les diligences nécessaires avaient été accomplies pour résoudre un blocage technique et procéder au changement d’adresse. Le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet, le problème technique étant résolu, et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : BERRY

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510661

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet du Haut-Rhin avait déjà fait droit à la demande de l'intéressé le 12 novembre 2025, soit avant l'introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, estimant que la demande avait perdu son objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : BERRY

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510725

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en janvier 2023. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.

9 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403275

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et l'opposition à la contrainte de recouvrement émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA). Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement de l'indu, fondée sur une modification des ressources du requérant, était régulière et que les textes applicables (articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation) avaient été correctement mis en œuvre par l'organisme payeur.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404249

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme B... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal estime que la contrainte émise par la caisse d'allocations familiales est régulière et que Mme B..., en tant qu'allocataire, reste la débitrice légale de l'indu de 291 euros, même si le trop-perçu a été versé à son bailleur. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux procédures de recouvrement des prestations indûment versées.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500433

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette l'opposition à contrainte formée par Mme A... contre le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). La juridiction estime que l'indu de 399,94 euros est légalement dû, car la requérante percevait des indemnités chômage et ne pouvait donc bénéficier de la neutralisation de ses ressources prévue à l'article R. 822-15 du code de la construction et de l'habitation. Les moyens tirés de l'erreur de la caisse et de la situation financière de l'intéressée sont écartés.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501635

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'annulation de décisions refusant ou limitant la remise gracieuse de dettes d'allocations familiales (soutien familial, rentrée scolaire, aide au logement). Le tribunal a jugé incompétent pour connaître des litiges relatifs aux indus d'allocation de soutien familial et de rentrée scolaire, ces contentieux relevant de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En revanche, concernant la dette d'aide personnalisée au logement, le tribunal, appliquant les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, a estimé qu'il lui appartenait de se prononcer sur la demande de remise en examinant la situation de précarité et la bonne foi de la requérante.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501758

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation d'une décision limitant la réduction de sa dette d'APL et l'octroi d'une remise totale. Le tribunal, appliquant les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, a estimé que la situation financière du requérant, compte tenu des ressources et charges de son foyer, ne présentait pas un caractère de précarité justifiant une remise supplémentaire de sa dette. La décision administrative contestée est donc confirmée.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502781

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette d'aide personnelle au logement et à obtenir cette remise. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que la requérante ne démontre pas être dans une situation de précarité financière justifiant la remise, malgré sa bonne foi non contestée. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui subordonnent la remise d'un indu à l'existence d'une telle précarité.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502887

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et à obtenir le remboursement des sommes retenues. Le tribunal a estimé que l'indu de 3 129,12 euros, notifié par la caisse d'allocations familiales du Rhône, était fondé sur une correction régulière des ressources du foyer suite à un contrôle, et non sur une simple présomption d'activité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux conditions d'attribution et de récupération des APL.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503048

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise de dette d'aide personnalisée au logement (APL) et l'octroi de cette remise. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que de bonne foi, n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité justifiant la remise, au sens des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a notamment relevé que les ressources de ses enfants majeurs et les justificatifs produits ne démontraient pas une incapacité à rembourser la dette, pouvant faire l'objet d'un échelonnement.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503770

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise de sa dette d'allocation de logement sociale et l'octroi de cette remise. Le tribunal a jugé que la requérante, dont la bonne foi n'était pas contestée, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante au regard de ses ressources et charges, condition exigée par les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a également rappelé que la procédure de remise de dette ne permettait pas de contester le bien-fondé de l'indu lui-même.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2200302

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un litige entre la société Gare du Nord 2024 et la société SNCF Gares et connexions portant sur la résiliation d'un contrat de concession. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Gare du Nord 2024, qui sollicitait une indemnité de plus de 350 millions d'euros pour résiliation fautive, ainsi que la demande reconventionnelle de la SNCF Gares et connexions. La décision s'appuie sur l'examen des conditions de la résiliation et des stipulations contractuelles, sans que les textes législatifs spécifiques ne soient cités dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET CLIFFORD CHANCE EUROPE (LLP)

9 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222759

La société Amarante conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la décharge d'impositions (impôt sur les sociétés et TVA) suite à un contrôle fiscal. Le tribunal rejette sa requête, considérant que la société n'a pas rapporté la preuve du caractère exagéré des rehaussements, notamment en ne justifiant pas de la réalité et de l'intérêt direct pour l'entreprise de certaines charges litigieuses (prestations de la société Butterfly). La décision s'appuie sur les articles L. 193 et R* 193-1 du livre des procédures fiscales concernant la charge de la preuve en matière de taxation d'office, ainsi que sur l'article 39 du code général des impôts relatif à la déductibilité des charges.

Avocat : CABINET GAJU, GOLAB (ASSOCIATION)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait son imposition en France au titre des années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que le contribuable, sur qui pesait la charge de la preuve, n'avait pas démontré le caractère exagéré des cotisations établies d'office. Il a considéré que l'administration avait à bon droit retenu sa domiciliation fiscale en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, compte tenu de ses attaches familiales, professionnelles et économiques sur le territoire national.

Avocat : CABINET TACHNOFF-TZAROWSKY (SELARL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316176

**Sujet principal** : Contestation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, assorties d'une majoration pour manquement délibéré, suite à la requalification par l'administration fiscale de sommes inscrites au crédit d'un compte courant d'associé en revenus distribués. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a correctement imposé les sommes litigieuses comme des revenus distribués, les requérants n'ayant pas rapporté la preuve contraire exigée par la loi pour démontrer que ces écritures correspondaient à des charges de l'entreprise ou à des versements à des salariés. **Textes appliqués** : Les articles 111 a) et 109 du code général des impôts, relatifs à la définition et à l'imposition des revenus distribués.

Avocat : CABINET F.NAIM

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre