Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602295
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. La requérante invoquait une atteinte à son droit à un recours effectif, mais le juge estime que la demande n'est pas fondée, car l'expulsion résulte de l'exécution d'une décision de justice civile et non d'un acte émanant d'une personne publique. La juridiction applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevant qu'aucune décision administrative accordant le concours de la force publique n'était intervenue ou même formellement demandée à la date de la requête.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100801
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office de la SMABTP, requérante, pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de sa demande en responsabilité contre le SILA, l'État et la commune de Sillingy, ni sur les demandes incidentes. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LE GULLUDEC
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405395
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : LAMY
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502021
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête introduite par la société Helio Finance Reunion et M. A... contre l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et de condamnation initiale.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502013
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête introduite par la société Helio Finance Réunion et M. A... contre l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale d'annulation et d'injonction.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504834
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son instance. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. La procédure, qui portait sur une demande d'indemnisation liée à une erreur dans un contrat de travail avec une commune, est donc close sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602283
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et les injonctions associées. La juridiction estime que la demande concernant le rendez-vous en préfecture est irrecevable et que le rejet au fond de la requête principale rend les autres conclusions sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCHURMANN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602272
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant un changement de dénomination d'une voie. Le juge constate que la requête, qui sollicitait un simple avis et non l'annulation d'une décision, est manifestement irrecevable. Il applique les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent un recours contre un acte et permettent le rejet des requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603236
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une protestation contre les opérations du premier tour des élections municipales de Pont-de-Chéruy. La requête est jugée manifestement irrecevable car déposée hors délai, plus de cinq jours après le scrutin du 15 mars 2026. La décision s'appuie sur l'article R. 119 du code électoral, qui fixe ce délai, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408590
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour deux mineurs. Cette ordonnance est motivée par le fait que les visas ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LEPEUC
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411486
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'un recours visant des refus de visa pour réunification familiale. Les requérants s'étant désistés de leurs conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.
Avocat : LE FLOCH
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414748
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour. Le tribunal relève que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La demande d'annulation est donc devenue sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BLAZY
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416271
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de visa de long séjour. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi fin à la procédure sans examen du fond. La décision est notifiée à la requérante et au ministre de l'intérieur.
Avocat : SELARL FB AVOCAT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522434
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'administration fiscale a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé le dégrèvement total de l'imposition contestée, rendant la requête sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605647
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le juge a constaté que l'administration avait procédé à l'éloignement du requérant en violation manifeste de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement effectif tant qu'un recours contentieux est pendant devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 722-7 du CESEDA, constatant une atteinte grave et illégale à la liberté individuelle.
Avocat : CHAUVIERE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605061
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été introduite en mars 2026 pour contester une décision dont la requérante avait eu connaissance en juillet 2024, au-delà du délai raisonnable d'un an. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.
Avocat : PAVY
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605510
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visas de regroupement familial opposé à une ressortissante bangladaise et à son enfant. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la durée de séparation familiale et de la prise en charge médicale de l'enfant dans son pays. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : DA COSTA CRUZ
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605514
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, considérant que l'état de santé de la requérante et son isolement en Mauritanie n'étaient pas suffisamment établis. La requête a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : GUILBAUD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604571
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'ordonnance du versement de sa pension de réversion. Le juge a estimé que les pièces médicales produites ne suffisaient pas à caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle mesure conservatoire. La demande accessoire de provision a également été rejetée, étant jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604612
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation de grande précarité immédiate pour elle et ses enfants. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.