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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503678

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices personnels et patrimoniaux (hors incidence professionnelle) subis par un agent public victime d'un accident de service, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a exclu de la mission d'expertise l'évaluation des préjudices d'ordre professionnel, ceux-ci étant couverts par une allocation temporaire d'invalidité perçue par le requérant. Elle a en revanche rejeté la demande de production d'un pré-rapport par l'expert et a renvoyé au président du tribunal la décision concernant l'avance des frais d'expertise.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

9 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515125

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer les conditions de la prise en charge de la requérante par les hôpitaux Paris Est Val-de-Marne et d'évaluer un éventuel préjudice. Le juge a rejeté la demande de constitution d'un collège d'experts et celle d'imposer à l'expert la production d'un pré-rapport obligatoire.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600930

Sujet principal : Une salariée contractuelle de la commune d'Aubervilliers demande au juge des référés d'enjoindre à son employeur de prendre une décision de licenciement suite à un avis d'inaptitude et de lui verser diverses indemnités. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé. Solution retenue : Le juge des référés rejette l'ensemble des demandes. La demande d'injonction de licenciement n'est pas de la nature des mesures provisoires pouvant être ordonnées en référé et ferait obstacle à une décision administrative existante. Les demandes indemnitaires accessoires sont jugées irrecevables car présentées dans le cadre d'une procédure inadaptée. Textes appliqués : Les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et de recevabilité des référés.

9 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600025

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à modifier une astreinte précédemment prononcée contre l'administration. Le requérant invoquait un élément nouveau (l'expiration d'un récépissé de séjour) pour demander une augmentation de l'astreinte à 350 euros par jour, mais le juge a estimé que cet élément ne justifiait pas une telle modification, notamment compte tenu du délai de six mois écoulé. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, le juge s'appuyant sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CUKIER

9 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600960

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé à Quimperlé appartenant à la SCI Immolafa, en raison d’un risque potentiel pour la sécurité des tiers et des futurs occupants. Cette décision fait suite à une demande de la commune de Quimperlé fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra notamment constater l’état du bâtiment, évaluer le caractère imminent ou manifeste du danger, et proposer des mesures appropriées. La mission s’inscrit dans le cadre des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : EVENO

7 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498911

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:498911.20260206• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509103

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

6 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509103.20260206• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489964

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:489964.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494653

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494653.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425406

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506395

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Manikheir de sa requête initiale. La procédure, engagée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est ainsi close sans examen du fond. L'ordonnance met fin à l'instance sans condamnation du centre hospitalier de Cambrai.

Avocat : FIDAL SOCIETE D'AVOCATS LE MANS

6 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306332

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue le 24 juin 2020 due à une excavation sur la voie publique, engageant la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence et de son assureur, la SMACL. Le tribunal a retenu la responsabilité de la métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, estimant que la preuve du lien de causalité entre l'excavation dangereuse et la chute était rapportée, et que l'obstacle n'était pas évitable par une piétonne normalement attentive. La solution retenue est la condamnation solidaire de la métropole et de la SMACL à indemniser la requérante, sur le fondement du principe de responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

6 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314133

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C... contestant le montant de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et à la prime d'activité, ainsi que ses demandes indemnitaires contre la CAF et le département de Maine-et-Loire. Le tribunal a constaté que la situation de M. C... avait été régularisée par le département, qui a fixé ses droits à 158,54 euros par mois, rendant sans objet les conclusions en annulation. Concernant les demandes indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables en raison de l'absence de demande préalable et de chiffrage, conformément aux principes du contentieux administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

6 février 2026• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417823

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la CARENE d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant un fourreau de fibre optique. La juridiction a rejeté la demande de mise en cause de l'assureur SMABTP et de la société Eiffage Génie Civil, estimant que les conditions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies pour ordonner une telle mesure à leur encontre. Les textes appliqués sont l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction in futurum.

Avocat : ARMEN - NANTES

6 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600339

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un local du domaine public géré par Nantes Métropole Aménagement. Le juge a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, la convention d'occupation ayant été résiliée de plein droit pour défaut de paiement des loyers. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

6 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600359

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser une personne déboutée de l'asile d'un logement CADA. Le juge des référés a considéré que l'urgence et l'utilité publique de la mesure n'étaient pas établies, au regard notamment de l'état de santé et de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les référés-liberté.

Avocat : PAUGAM

6 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser un demandeur d'asile débouté de son hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'urgence, condition nécessaire pour ordonner une telle mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. Il a notamment relevé l'état de santé précaire de l'intéressé et l'absence de solution de relogement adaptée, ce qui constituait un risque d'aggravation de sa situation.

Avocat : LACHAUX

6 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600398

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une famille déboutée de l'asile d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment au regard de la présence de six enfants mineurs dans le foyer. La juridiction a jugé que la situation particulière de la famille, notamment la scolarisation des enfants et l'absence de solution de relogement, constituait une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure d'expulsion immédiate.

Avocat : PHILIPPON

6 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406493

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 juillet 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, et ce malgré une ordonnance d'injonction du 18 mars 2024. La requérante, relogée seulement le 27 mars 2025, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a fixé l'indemnité à 250 euros par personne composant le foyer pour la période de responsabilité, sans préciser le montant total alloué dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN