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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601838

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montpellier, car le requérant résidait dans le département de l'Aude lors de la décision attaquée. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence.

16 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601927

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, un plombier-chauffagiste, n'apporte pas la preuve d'une **urgence suffisante**, car il ne démontre pas l'impossibilité de recourir à des alternatives (location d'un véhicule sans permis ou covoiturage) pour exercer son activité professionnelle. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans audience lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence manifeste. Le juge n'a pas examiné le fond de la légalité de la décision contestée.

Avocat : SJ2A

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602080

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'une décision de suspension conservatoire d'un agent territorial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence, notamment car l'interdiction de contact prévue à l'article 3 de la décision contestée peut faire l'objet d'une autorisation et qu'aucun refus compromettant sa défense n'est allégué. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

16 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404657

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait de sa prime « Ma Prime Rénov' » par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : HAYOUN

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande d'injonction au préfet pour qu'il délivre un document nécessaire à une demande de passeport temporaire. La juridiction a retenu que le juge administratif ne peut, à titre principal, prononcer une telle injonction en l'absence de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604885

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante bangladaise visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge estime que, l'administration ayant gardé le silence pendant plus de quatre mois sur sa demande initiale, une décision implicite de rejet est née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut faire.

Avocat : SINGH

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605625

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417602

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501103

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification du 12 janvier 2026, n'avait pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : CHARTIER

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de la requérante. La juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) exige qu'une requête au fond ait été préalablement introduite, condition non remplie ici. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605091

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision préfectorale du 8 janvier 2026 portant suspension de son permis de conduire. Le juge a déclaré la juridiction territorialement incompétente, car le requérant résidant à Sochaux (Doubs), c'est le tribunal administratif de Besançon qui est compétent pour connaître des litiges relatifs aux mesures de police. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604473

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté qu'aucune telle décision n'avait été prise à l'encontre du requérant, rendant sa demande dépourvue d'objet. Le rejet a été prononcé au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604766

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un récépissé autorisant le travail en tant qu'auto-entrepreneur et un réexamen de la demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il considère que la demande d'injonction se heurte à une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, intervenue depuis le 12 janvier 2024 en raison du silence gardé par la préfecture au-delà du délai légal de quatre mois. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé), ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une facture de redevance d'occupation du domaine public. La juge estime que la facture contestée, émise par l'établissement public Paris La Défense, n'a pas en l'état de force contraignante et ne fait donc pas grief au requérant. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous pour une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie également sur l'existence d'une procédure dématérialisée fonctionnelle mise en place par la préfecture.

Avocat : ZOUBA

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605032

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour huit mois auparavant, ne justifiait pas d'une urgence particulière caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que le délai de traitement ne pouvait être regardé à ce stade comme anormalement long.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605042

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide, son dossier relevant d'une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions du référé-liberté et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SANGUE

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant colombien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une promesse d'embauche et un voyage prévu, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise pour cette procédure, sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés alléguée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601952

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension d’un refus de regroupement familial, estimant que l’urgence n’est pas caractérisée. Le juge des référés considère que la situation du requérant, âgé et isolé, ne justifie pas une mesure provisoire en l’absence de circonstances exceptionnelles. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHETTAS

16 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601494

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un an prononcée par le préfet de l'Aude. Le juge a estimé que le requérant, père de famille et co-gérant d'un commerce à Castelnaudary, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La mesure, limitée à la commune et au département, n'a pas été considérée comme portant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée, familiale ou professionnelle pour justifier une suspension en urgence.

Avocat : FAIDI SARAH

16 mars 2026