Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2604473
lundi 16 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2604473 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté qu'aucune telle décision n'avait été prise à l'encontre du requérant, rendant sa demande dépourvue d'objet. Le rejet a été prononcé au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 2 mars 2026, M. B... A... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler une décision portant obligation de quitter le territoire français prise à son encontre.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser (…). ».
2. Il ressort des pièces du dossier qu’aucune décision portant obligation de quitter le territoire n’a été prise à l’encontre de M. B... A....
3. Dans ces conditions, les conclusions à fin d’annulation dirigées contre une décision inexistante sont dépourvues d’objet et, par suite, manifestement irrecevables et ne peuvent donc qu’être rejetées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Copie en sera adressée pour information au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Cergy, 16 mars 2026.
Le président,
Signé
F. Beaufays
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 2 mars 2026, M. B... A... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler une décision portant obligation de quitter le territoire français prise à son encontre.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser (…). ».
2. Il ressort des pièces du dossier qu’aucune décision portant obligation de quitter le territoire n’a été prise à l’encontre de M. B... A....
3. Dans ces conditions, les conclusions à fin d’annulation dirigées contre une décision inexistante sont dépourvues d’objet et, par suite, manifestement irrecevables et ne peuvent donc qu’être rejetées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Copie en sera adressée pour information au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Cergy, 16 mars 2026.
Le président,
Signé
F. Beaufays
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.