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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605588

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du conseil départemental fixant un taux d'incapacité permanente partielle. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car identique à une précédente demande déjà jugée. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction des demandes irrecevables ou mal fondées.

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601220

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière de M. B... Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment concernant la légalité de la signature, la motivation des décisions et le respect des droits de l'intéressé, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIFECK

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601390

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le requérant n'apportait pas la preuve de liens familiaux ou privés stables en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la gravité du comportement de l'intéressé, marqué par de multiples condamnations et faits délictueux.

Avocat : FEKAK

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602051

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de référé-suspension d'un étranger contestant la clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le requérant disposait d'un droit au maintien sur le territoire et pouvait solliciter un titre de séjour sur un autre fondement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEGUIN

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513630

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que l'autorité préfectorale a procédé à un examen effectif de la situation personnelle du requérant et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard notamment de son absence d'insertion en France et de ses attaches familiales en Tunisie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603711

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour une demande d'asile tardive (au-delà de 90 jours) sans motif légitime, est suffisamment motivée et que l'office n'était pas tenu d'y détailler l'évaluation de la vulnérabilité du requérant. Il écarte également les griefs tirés d'une prétendue méconnaissance de la directive "accueil" et d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DAHANI

7 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202201

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les moyens tirés de la procédure d'enregistrement ICPE, relevant d'une législation distincte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202204

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les griefs liés à la procédure environnementale, celle-ci relevant de la législation distincte des installations classées (ICPE). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202207

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que les vices de procédure allégués, liés à la consultation environnementale, relevaient du régime distinct des installations classées (ICPE) et non de celui du permis de construire. Ils ont également jugé que le projet était conforme à la carte communale qui prévoyait une zone artisanale et industrielle sur le site, et ont écarté les autres moyens soulevés contre l'arrêté municipal.

Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202953

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par l'association Les Pyrénées rebelles contre l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage à chaud. La juridiction a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7 et L. 512-7-1 du code de l'environnement, était complet et que les risques de pollution des sols et des eaux souterraines étaient suffisamment pris en compte et justifiés. Elle a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée pour défaut d'intérêt à agir de l'association requérante.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202956

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage à chaud. Le juge a estimé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était complet et permettait une appréciation suffisante des incidences notables du projet sur l'environnement et des mesures de prévention des risques de pollution. La juridiction a également écarté l'exception d'irrecevabilité pour défaut d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202958

La société Pyrénées Conceptions demande l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage à chaud. Le Tribunal Administratif de Pau, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête. Il estime que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7 et L. 512-7-1 du code de l'environnement, était suffisamment complet pour permettre au préfet d'apprécier les incidences du projet et les mesures de prévention des risques.

Avocat : LABORDE-APELLE

7 avril 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600944

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal du 8 janvier 2026 interdisant temporairement certains regroupements. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans se prononcer sur la recevabilité de la requête, il a refusé de suspendre l'exécution de l'arrêté.

Avocat : CASAU

7 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime justifié, rendait légal le refus de l'allocation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 552-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GAUDRON

7 avril 2026• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602361

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile turque. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours pour déposer la demande d'asile était justifié par un motif légitime, à savoir les persécutions subies en Turquie après la signature de la déclaration « D... pour la paix ». La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE.

Avocat : HEBRARD

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602738

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et le refus de titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement caractérisé une menace pour l'ordre public, justifiant la mesure, en se fondant sur les multiples condamnations pénales du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné, sans les retenir, les moyens tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KLING

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604297

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 18 février 2026, considérant que la motivation était insuffisante, notamment sur l'absence de réel examen de la situation personnelle et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la CEDH. Les décisions ont été prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HAPPI CHRISTELLA NGASSA

7 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600378

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre le refus d'une bourse doctorale par le président du conseil départemental. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le refus de financement ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Seule la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : KARJANIA

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514901

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné plusieurs requêtes de la Métropole Aix-Marseille-Provence visant à l'expulsion d'occupants d'une aire d'accueil pour gens du voyage. La juridiction a donné acte du désistement de la Métropole pour deux requêtes. Pour les autres, elle a ordonné l'expulsion des occupants concernés, considérant qu'ils étaient sans droit ni titre après avoir dépassé la durée maximale de stationnement autorisée sans dérogation, au regard du règlement intérieur de l'aire et de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603501

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance. Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait que partiellement exécuté l'injonction de réexaminer la demande de séjour de M. A..., bien qu'il ait délivré une autorisation provisoire. En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné au préfet de procéder à ce réexamen et de prendre une nouvelle décision dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : RUDLOFF

7 avril 2026