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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

342 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406990

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 mars 2025. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour un foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407043

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 650 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 mars 2023. La solution retient que l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l'État, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité, calculée à 250 euros par personne et par an pour un foyer de six personnes, couvre les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FARRUGIA

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600911

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur (SATD) émises en novembre et décembre 2025. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car les SATD avaient produit tous leurs effets dès leur notification au tiers détenteur, avant même l'introduction de la requête. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet de la réclamation n'ont pas été examinées au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262 du livre des procédures fiscales.

6 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410518

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la métropole d'Aix-Marseille-Provence d'une contravention de grande voirie à l'encontre de Mme C..., pour avoir mis en vente son autorisation d'occupation privative d'un poste à flot, en violation des articles L. 5335-4 et R. 5337-1 du code des transports et du règlement particulier de police des ports métropolitains. Le tribunal a relaxé Mme C... des fins de la poursuite, estimant que la matérialité de l'infraction n'était pas établie, faute de preuve d'une vente effectivement conclue, la tentative n'étant pas punissable en matière contraventionnelle. La décision s'appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code des transports.

6 février 2026• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600902

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant ivoirien, et de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande, effectuée par voie postale le 26 novembre 2025, était complète et qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née, rendant la mesure utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'expiration du titre de séjour précédent le 20 janvier 2026. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

6 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600209

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du maire de Castifao, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision fait suite à l'effondrement d'une maison d'habitation située sur la parcelle cadastrée section E n° 532, afin d'évaluer les risques structurels persistants pour la sécurité des tiers. Le juge a désigné une experte avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence et l'imminence d'un danger, et de proposer des mesures de sécurité. L'expertise devra être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, en présence de la commune et des propriétaires.

Avocat : PERES

6 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600452

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire de Nuits-Saint-Georges sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour constater les désordres d’un immeuble appartenant à la société Habellis. L’expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative.

6 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600456

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du maire de Tamnay-en-Bazois, a ordonné une expertise sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. La mesure vise à constater les désordres d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité des occupants et du voisinage. L’expert désigné devra, dans un délai de vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité.

6 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600476

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Chalon-sur-Saône visant à désigner un expert pour constater les désordres de plusieurs immeubles menaçant la sécurité publique. La solution retenue ordonne une expertise dans les 24 heures, conformément à l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin d’évaluer les risques et proposer des mesures de mise en sécurité. L’expert devra notamment décrire l’état des bâtiments, examiner les mitoyens, et se prononcer sur l’existence d’un danger imminent.

6 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600477

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Migé. Cette demande visait à faire constater les désordres d'un immeuble dangereux, propriété de M. A... D..., dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état de l'immeuble, de proposer des mesures pour mettre fin au danger et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire de solliciter une expertise préalable à l'adoption d'un arrêté de mise en sécurité.

6 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302596

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... B..., agissant pour le compte de l'indivision B..., qui demandait la condamnation de la commune de Jonquières-Saint-Vincent à lui verser 5 400 euros en réparation du préjudice résultant d'une obligation de débroussaillement qu'il estimait illégale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. B... de justifier d'un mandat exprès des autres co-indivisaires pour agir en justice, un tel acte étant qualifié d'acte d'administration nécessitant un mandat tacite ou exprès au sens des articles 815-2 et 815-3 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303519

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Royal Star Luxery Spa, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2011-2012, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La société, de droit espagnol, soutenait ne pas avoir d’établissement stable en France et dénonçait une procédure de taxation d’office irrégulière. Le tribunal a estimé que l’administration avait valablement établi l’existence d’un établissement stable en France, justifiant l’imposition sur le fondement du code général des impôts et de la convention fiscale franco-espagnole de 1995. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités.

Avocat : LEV LAW AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303769

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL Chez B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2010 à 2013. La société invoquait l’incompétence du signataire des avis de mise en recouvrement et la prescription des impositions. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que la prescription avait été interrompue par la notification d’une proposition de rectification. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 256, L. 257 A, L. 169, L. 176 et L. 189 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CONSEILS FISCAUX REUNIS (2CFR)

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304581

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., infirmière libérale, contestant des amendes fiscales pour défaut de déclaration de rétrocessions d'honoraires au titre des années 2019 et 2020, infligées sur le fondement du I de l'article 1736 du code général des impôts. La requérante soutenait notamment une irrégularité de procédure, une fraude à la loi et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'administration avait fait une exacte application des textes, notamment des articles 240 et 1736 du code général des impôts, et que les amendes n'étaient pas disproportionnées au regard des principes constitutionnels et conventionnels invoqués. En conséquence, la demande de décharge ou de réduction des amendes a été rejetée.

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304747

Le Tribunal administratif de Nîmes était saisi par l'ASA d'irrigation du Terroir des 3 Châteaux contestant la déchéance partielle d'une subvention régionale (dispositif de soutien aux infrastructures hydrauliques) et le refus de prise en charge de certaines factures. La région Occitanie a soulevé un non-lieu à statuer sur la décision de déchéance partielle du 25 septembre 2023, modifiée par une décision du 25 juin 2024. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions et les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les règlements européens (UE) n° 1303/2013, 1305/2013 et 1306/2013, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de la commande publique.

Avocat : CABINET AD & M

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401488

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que le bien, destiné à des locations saisonnières, restait à la disposition du propriétaire au 1er janvier de l'année d'imposition, le rendant redevable de la taxe en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La demande de décharge pour les années futures a également été rejetée.

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402985

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B... et de la MACIF visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d’Avignon pour la perte ou le vol de son alliance en or lors de son hospitalisation en octobre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l’établissement ne pouvait être engagée car les formalités de dépôt des objets de valeur avaient été correctement accomplies, M. B... ayant signé une fiche d’inventaire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, qui prévoient une responsabilité de plein droit uniquement pour les objets déposés, et une responsabilité pour faute pour les objets non déposés, faute qui n’a pas été établie en l’espèce.

Avocat : CABINET PVBF ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404891

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un bien à Nîmes, qu'il présentait comme destiné à la location. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que le local était affecté à un usage autre que l'habitation personnelle, et a donc considéré qu'il était imposable conformément à l'article 1407 du code général des impôts. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307033

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 5 décembre 2023 du directeur de l’emploi, du travail et des solidarités de l’Hérault fixant le complément indemnitaire annuel (CIA) de M. B..., inspecteur du travail, à 787 euros pour 2023. La juridiction retient que l’administration n’a pas évalué l’activité de l’agent pour l’année 2022 en Seine-Saint-Denis, se limitant à un montant forfaitaire, ce qui constitue une erreur de droit au regard du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et de l’arrêté du 25 juillet 2016. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Bizanet sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

6 février 2026