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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405535

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 11 avril 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, et ce malgré une ordonnance d'injonction du 31 janvier 2024. La requérante a finalement été relogée le 6 janvier 2025. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période allant du 11 octobre 2023 au 6 janvier 2025. L'indemnité a été fixée à 250 euros par personne et par an, en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : FARRUGIA

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405701

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement en février 2021, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement depuis un précédent jugement indemnitaire de mars 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État dans l'exécution de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au 13 mars 2023, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405758

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 230 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 septembre 2024. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406490

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 750 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 juin 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 8 décembre 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour les cinq membres du foyer, jusqu'à la date du jugement. La requête de Mme B..., qui demandait 30 000 euros, n'a été que partiellement satisfaite.

Avocat : FARRUGIA

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406818

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme A... pour le préjudice moral et financier subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l’État a été établie, mais le préjudice a été limité à la période allant de l’expiration du délai de six mois (9 novembre 2023) jusqu’à la signature d’un bail le 8 janvier 2026. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : BESSIS-OSTY

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406966

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juin 2023 et qu’une ordonnance du 18 mars 2024 n’a pas été exécutée. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué à 250 euros par personne et par an pour un foyer de trois personnes, couvre la période du 4 décembre 2023 à la date du jugement. La somme demandée de 10 000 euros a été réduite conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407116

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 250 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Cependant, l'indemnité a été limitée à la période allant du 24 mai 2023 au 10 mai 2024, date du premier refus de logement par la requérante, sans motif valable. Le tribunal a ainsi rejeté la demande de 14 400 euros, estimant que le préjudice moral et financier ne justifiait qu'une réparation réduite.

Avocat : LAYET

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507811

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à une ressortissante philippine un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas remis ce document malgré le dépôt d'un dossier complet. Toutefois, il a refusé d'assortir ce récépissé d'une autorisation de travail, les fondements juridiques invoqués par la requérante (articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) ne figurant pas parmi ceux prévus à l'article R. 431-14 du même code. L'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600152

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A..., ressortissante marocaine, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, en raison du risque de suspension de son contrat de travail faute de document justifiant la régularité de son séjour. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantit la délivrance d’un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet. La carence de l’administration, qui n’a pas produit de défense, a conduit à faire droit à la demande.

6 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300247

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, victime d’un accident de service le 13 juillet 2021. Le requérant demandait, à titre principal, une nouvelle expertise et, à titre subsidiaire, l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ainsi que la condamnation du syndicat à lui verser 500 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire et a limité l’indemnisation aux sommes de 1 750,67 euros pour le déficit fonctionnel temporaire et 5 287 euros pour le déficit fonctionnel permanent, rejetant le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration (jurisprudence Moya-Caville) et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

6 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300926

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné cinq requêtes de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, contestant des décisions relatives à son état de santé (arrêtés de placement en arrêt de travail pour accident de service, en congé de maladie ordinaire, retenue sur salaire, refus de reconnaissance de rechute d'accident de service). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l'administration avait légalement pu estimer que l'état de santé de M. A... était consolidé et que les arrêts de travail postérieurs relevaient de la maladie ordinaire. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

Avocat : PERES

6 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301353

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... de cinq requêtes contestant plusieurs décisions du président du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse relatives à son état de santé et à sa rémunération. Les requêtes portent notamment sur un arrêté de placement en arrêt de travail pour accident de service, un placement en congé de maladie ordinaire, une retenue sur salaire, un refus de reconnaître une rechute d'accident de service, et un placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des textes applicables, dont le code des relations entre le public et l'administration et le code de la fonction publique.

Avocat : MAZZA

6 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301447

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné cinq requêtes de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, contestant des décisions relatives à son état de santé et à sa rémunération. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les arrêtés de placement en arrêt de travail pour accident de service, en congé de maladie ordinaire, la retenue sur salaire, et le refus de reconnaître une rechute d'accident de service étaient légaux. La solution retenue est fondée sur l'absence de motivation obligatoire pour les actes conservatoires et sur l'appréciation des faits par l'administration, sans erreur manifeste. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de la fonction publique.

Avocat : MAZZA

6 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503989

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. F..., décédé après une prise en charge hospitalière. L’expertise est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative et vise à déterminer les causes du décès et les préjudices subis. Le tribunal fait droit à la demande, les parties ne s’y opposant pas, et ordonne que l’expertise se déroule en présence des centres hospitaliers de Montceau-les-Mines et de Chalon-sur-Saône ainsi que de l’ONIAM.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

6 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600156

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage appartenant à Dijon Métropole. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucune autorisation d'occupation du domaine public, et sur l'urgence caractérisée par la nécessité de réaliser des travaux de réfection avant la période estivale. Le tribunal a également appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

6 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600212

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Tamnay-en-Bazois. Cette demande visait à désigner un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine, appartenant à M. A... B..., dans le cadre de la procédure de mise en sécurité prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que l'immeuble était susceptible de présenter un risque pour les occupants et le voisinage. En conséquence, il a ordonné une expertise avec une mission de constat, d'évaluation du danger et de proposition de mesures de sécurité, à réaliser sous vingt-quatre heures.

6 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401325

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les conséquences dommageables d'une résection du rectum réalisée le 8 juin 2012 au centre hospitalier Louis Pasteur B..., intervention jugée non justifiée compte tenu du caractère minime de la lésion et de l'absence de certitude de malignité. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A... une somme totale de 556 558,61 euros en réparation de ses préjudices, après déduction des provisions déjà perçues, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, soit 152 281,74 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

6 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304759

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Village Gévaudan Aubrac, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'exonération d'impôt sur les sociétés prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour son activité d'hébergement touristique en zone de revitalisation rurale. La société soutenait que son activité de location meublée, accompagnée de prestations para-hôtelières, relevait du louage de services et non du simple louage de biens, mais le tribunal a jugé que les prestations proposées (optionnelles et facturées séparément) ne remplissaient pas les conditions de la doctrine administrative applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 31 octobre 2023 et des conclusions accessoires.

Avocat : ALCADE ET ASSOCIÉS

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504504

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2024 sur un bien qu’il destinait à la location, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté ces dernières comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que le bien, meublé et affecté à l’habitation, entrait dans le champ d’application de la taxe d’habitation en vertu de l’article 1407 du code général des impôts, et que le requérant n’établissait pas qu’il relevait d’une exonération.

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304908

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête indemnitaire de M. B..., adjoint administratif, qui contestait le refus de congé longue maladie opposé par la rectrice de l’académie de Montpellier. Le tribunal a constaté que l’illégalité des décisions de refus, déjà annulées par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Toutefois, il a estimé que le requérant n’établissait pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et les préjudices allégués, notamment moral et corporel, dès lors que son état de santé était antérieur aux décisions contestées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. B..., y compris sa demande d’expertise médicale, et a mis à sa charge les dépens.

Avocat : LAPORTE

6 février 2026• 3ème chambre