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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214526

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme E... contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 4 023,15 euros pour les périodes de 2019 à 2021, notifié par la CAF de Maine-et-Loire. La magistrate désignée a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision initiale du 16 juin 2022, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 7 septembre 2022 statuant sur le recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles L. 825-2 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de ces conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

5 février 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 211,92 euros réclamé par la CAF de la Mayenne. La requérante soutenait avoir déclaré sa pension alimentaire, mais n'a pas apporté de preuve suffisante pour contredire la décision de la CAF. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1, R. 822-2 et L. 851-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de restitution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510141

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le sujet principal concerne la demande d'une patiente visant à établir d'éventuels manquements dans sa prise en charge chirurgicale aux Hospices civils de Lyon, ayant entraîné des complications post-opératoires. Le juge a estimé l'expertise utile pour déterminer les responsabilités et évaluer le préjudice, tout en rejetant la demande d'allocation de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

5 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours contre une décision préfectorale limitant la puissance d'un droit d'eau fondé en titre attaché à un moulin. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Charente-Maritime qui avait fixé la puissance maximale brute à 44 kW, considérant que le calcul ne respectait pas les dispositions de l'article L. 511-5 du code de l'énergie. Il a enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation de la consistance légale, en se fondant sur la hauteur de chute maximale brute et le débit maximum de la dérivation, et non sur un ancien état statistique.

Avocat : LOYVE AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à réduire des cotisations d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas méconnu les droits de la défense en rejetant une demande de prorogation de délai et que les rehaussements contestés (notamment sur des frais kilométriques, une créance irrécouvrable et des sommes inscrites sur un compte courant d'associé) étaient légalement justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS PASCAL NOMMÉE - KARINE PRÉVOST

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301598

La décision du Tribunal Administratif de Limoges porte sur un litige concernant la cotisation foncière des entreprises (CFE). La société requérante contestait des droits supplémentaires pour les années 2019 à 2022, en invoquant des vices de procédure et une évaluation incorrecte de la valeur locative de terrains utilisés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés sur la régularité de la procédure étaient inopérants et que les terrains en cause, employés à un usage commercial, étaient imposables au titre de la CFE conformément aux articles 1447, 1467 et 1381 du code général des impôts.

Avocat : BOUCLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302055

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l'EURL Bake, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement réintégré dans les résultats de la société la valeur minorée des parts de la SAS Plastilim acquises en 2019. La décision s'appuie sur les articles 38 et 38 quinquies de l'annexe III du code général des impôts, relatifs à la détermination du bénéfice imposable et à la valeur d'origine des immobilisations.

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302233

La société Jeld-Wen France contestait devant le Tribunal Administratif de Limoges l'assiette de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021, en demandant l'application des valeurs locatives planchers prévues à l'article 1518 B du code général des impôts suite à des fusions-absorptions. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la société n'avait pas rapporté la preuve que les conditions légales pour bénéficier de ce régime dérogatoire étaient remplies. La décision s'appuie sur les articles 1447, 1467 et 1518 B du code général des impôts, ainsi que sur les principes régissant la charge de la preuve en matière fiscale.

Avocat : RGM

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401137

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le département de l'Indre pour le recouvrement d'une créance liée à l'aide sociale. La juridiction a jugé que l'avis était régulier, notamment car la signataire agissait en vertu d'une délégation régulière et que la mention de sa qualité, bien que sous forme d'acronyme ("DAFB"), était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration concernant la forme des titres exécutoires.

Avocat : MONPION

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401396

**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'une ancienne adjointe des cadres hospitaliers contre son établissement employeur, le foyer d’accueil de Boulou-les-Roses, pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence liés à la gestion fautive de son dossier d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité du foyer d’accueil pour illégalité fautive, établie par l'annulation judiciaire d'une première décision de calcul de l'ARE et par les erreurs persistantes dans une décision de réexamen. Il renvoie l'affaire à une expertise médicale pour évaluer le préjudice moral allégué par la requérante. **Textes appliqués** : Les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute sont appliqués, sans référence à un article spécifique autre que ceux du code de justice administrative relatifs à la procédure.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401435

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation 2023 présentée par le gérant d'une SARL locataire d'immeubles pour de la location saisonnière. Le tribunal a jugé que la société, qui disposait au 1er janvier 2023 de la latitude d'accepter ou de refuser les locations, avait la disposition ou la jouissance des locaux imposables au sens des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Par conséquent, elle était bien redevable de la taxe, le propriétaire n'étant pas substitué au locataire dans cette obligation en l'espèce.

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501807

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande d'expertise présentée par le propriétaire d'un étang. Le juge estime que la demande, qui vise à faire constater l'insuffisance des travaux réalisés par le Conseil Départemental sur une digue supportant une route et à évaluer un préjudice d'exploitation, relève du fond du litige et non d'une mesure d'instruction urgente. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui régit le référé mesures utiles.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

5 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502056

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge hospitalière ayant conduit au décès d'un patient. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise. Il désigne un médecin expert unique (et non un collège comme le demandait l'hôpital) pour évaluer la conformité des soins. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'expertise utile en vue d'un litige principal. La mission de l'expert portera sur l'existence éventuelle de fautes dans la prise en charge.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

5 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308224

La décision concerne la contestation par une société de suppléments de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) liés à la déductibilité de pénalités logistiques. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Il a jugé, en application des articles 1586 ter, 1586 sexies et suivants du code général des impôts, que ces pénalités ne pouvaient être assimilées à des "services extérieurs" déductibles pour le calcul de la valeur ajoutée, leur nature étant distincte des charges de gestion courante.

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de remboursement de crédit de TVA formulée par une société espagnole. Il a prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 330,42 €) déjà remboursée par l'administration en cours d'instance. Pour le surplus de la demande, le tribunal a rejeté les conclusions de la société requérante, considérant qu'elle n'avait pas démontré son droit au remboursement, en application des articles 271 du code général des impôts et 242-0 R et 242-0 W de son annexe II.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2110745

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’une demande en restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus par un fonds d’investissement allemand. La juridiction constate le désistement pur et simple du requérant, intervenu avant jugement. En conséquence, elle donne acte de ce désistement et met fin à l’instance sans examen du fond.

Avocat : ITRS AVOCAT

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304991

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Vinci visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le litige portait sur l'inclusion des plus ou moins-values issues de provisions pour dépréciation de titres de participation dans le calcul du montant net des plus-values à long terme. Le tribunal a jugé que ces éléments devaient bien être pris en compte pour déterminer l'existence d'une plus-value nette imposable, conformément aux articles 39 et 219 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305000

La société Vinci conteste devant le Tribunal Administratif de Montreuil l'imposition de dividendes perçus de filiales étrangères, invoquant une violation du droit de l'UE et de la CEDH. Le tribunal a rejeté ses demandes principales, considérant que la législation fiscale française (notamment les articles 145, 146 et 216 du CGI) n'établissait pas de discrimination injustifiée. La demande subsidiaire d'imputation de crédits d'impôt étrangers a également été écartée, la société n'ayant pas fourni les justificatifs requis.

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409473

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'annulation du retrait total de la prime "Ma Prime Rénov'". Le requérant avait réalisé ses travaux avant l'accusé de réception de sa demande par l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH), méconnaissant ainsi une condition essentielle d'éligibilité posée par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal écarte l'invocation du droit à l'erreur (article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration), estimant que ce dispositif ne s'applique pas à la violation d'une condition substantielle d'octroi d'une aide.

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206938

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de décharge d'impôts et de pénalités formulée par les requérants, assujettis à une imposition forfaitaire sur la valeur de stupéfiants saisis. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait satisfait à ses obligations procédurales, notamment en vertu de l'article L. 76 B du Livre des Procédures Fiscales, en informant les contribuables et en leur permettant d'accéder aux documents justificatifs. Elle a également estimé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'assiette forfaitaire, fondée sur l'article 1649 quater-0 B bis du Code Général des Impôts, était régulière.

Avocat : CABINET RSDA

5 février 2026• 5ème Chambre