Jurisprudence administrative

97 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97 018

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600601

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'exécution de l'arrêté ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requérante a par ailleurs abandonné ses conclusions dirigées contre les mesures d'éloignement.

Avocat : COLLET

6 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600844

**Sujet principal** : Demande d'expulsion urgente d'une famille d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'expulsion immédiate du préfet. Il estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de la mère célibataire et de ses deux enfants, dont l'un est en grande difficulté, et de l'absence de perspective de relogement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-utilité) et les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (fin du droit au séjour et de l'hébergement).

Avocat : LAPORTE

6 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600923

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B... A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, le maintien sans titre de l'intéressé faisant obstacle à l'hébergement d'autres demandeurs. La décision s'appuie également sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui confère compétence au juge administratif pour prononcer une telle injonction de quitter les lieux.

6 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302541

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. A... B... visant à obtenir la décharge d'un impôt sur la plus-value immobilière. Le requérant ne pouvait bénéficier de l'exonération pour résidence principale, car il n'établissait pas que le bien cédé constituait sa résidence habituelle et effective, ni qu'il avait procédé au remploi du prix de cession. La juridiction a appliqué les dispositions des articles 150 U et suivants du code général des impôts relatives à l'imposition et à l'exonération des plus-values immobilières.

6 février 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200650

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires visant à faire condamner Clermont Auvergne Métropole à l'entretien de murs et au remboursement de frais. Le tribunal a jugé que les murs litigieux, bien que bordant la voirie, ne constituaient pas une dépendance du domaine public de la métropole mais étaient des ouvrages privés. Par conséquent, l'obligation d'entretien et la responsabilité de la collectivité n'étaient pas engagées, conduisant au rejet des demandes indemnitaires.

Avocat : DMMJB AVOCATS

6 février 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201315

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande d'indemnisation suite à un accident corporel causé par une phénomobile appartenant à l'INRAE. Le tribunal a d'abord déclaré son jugement commun à la caisse primaire d'assurance maladie du Rhône, conformément à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale. Ensuite, s'appuyant sur l'article 1er de la loi du 31 décembre 1957, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur le fond, considérant que l'action en responsabilité pour un dommage causé par un véhicule relève exclusivement de la compétence des tribunaux judiciaires.

Avocat : PENIN

6 février 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202259

**Sujet principal** : La SARL Fareva La Vallée conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, portant sur une somme de 1 936 000 euros reçue lors de l'acquisition d'un fonds de commerce et traitée par l'administration comme un bénéfice imposable. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (formation de chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société et a confirmé le redressement fiscal. Il a jugé que la somme en question, bien qu'affectée au compte de provision pour retraite, constituait un enrichissement et devait être intégrée au résultat imposable. **Textes appliqués** : Les dispositions combinées du 1 de l'article 38 (définition du bénéfice imposable) et du 5° du 1 de l'article 39 (charges déductibles) du code général des impôts (CGI).

6 février 2026• Chambre 1
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506556

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice d'un motocycliste accidenté sur une route départementale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que l'utilité de la mesure était établie, le lien de causalité entre l'état de la chaussée (présence de gravillons) et l'accident n'étant pas manifestement inexistant. La procédure laisse en cause la commune, le département et l'intercommunalité, sans préjuger de leur responsabilité, et les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425375

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir d'un certain échelon, invoquant une rupture d'égalité de traitement. La juridiction a jugé la requête recevable en plein contentieux et a examiné le moyen au fond. Elle a rejeté la demande, considérant que la différence de régime indemnitaire entre les agents était justifiée par la diversité des situations et des fonctions, et n'établissait pas une inégalité de traitement contraire au principe d'égalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425390

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes demandant une indemnisation pour le préjudice lié au plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car l'agent n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425399

La décision concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire n'était pas suffisamment chiffrée et que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon. Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement litigieux ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complétementaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425420

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une agente des douanes liée au plafonnement de la majoration de son allocation complétementaire de fonctions (ACF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire était irrecevable car le préjudice n'était pas chiffré et que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre