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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409704

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un indu de prime d'activité et la contrainte de recouvrement associée. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués (bonne foi, erreur de la caisse, précarité) étaient inopérants car sans incidence sur l'existence ou l'exigibilité de la dette. Il a indiqué que la requérante devait plutôt présenter une demande de remise gracieuse de sa dette auprès de la Caisse d'Allocations Familiales du Rhône. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, rejette la demande de M. B... visant à obtenir la remise totale de ses dettes de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation de précarité justifiant cette remise gracieuse, notamment en ne produisant pas de justificatifs actualisés de ses ressources et charges. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code, applicable via l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la remise d'un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409899

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision implicite de la métropole de Lyon confirmant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement sollicité la communication des motifs dans le délai de recours contentieux, comme l'exigent les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens soulevés n'ont pas été retenus pour fonder l'annulation.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410174

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de France Travail Auvergne Rhône-Alpes du 30 avril 2024, qui avait radié le requérant de la liste des demandeurs d'emploi et supprimé ses allocations pour un mois. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'organisme avait refusé au demandeur d'emploi l'entretien qu'il sollicitait pour présenter ses observations orales, en méconnaissance de l'article R. 5412-7 du code du travail. Ce refus a privé l'intéressé d'une garantie essentielle, rendant la décision illégale.

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410193

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... et Mme A... visant à annuler le rejet implicite de leur recours concernant le calcul de leur RSA pour 2023 et à obtenir le versement de 2 420 euros. La juridiction a jugé la requête recevable et suffisamment motivée, mais a estimé que le calcul de leurs ressources, intégrant une évaluation forfaitaire des revenus de biens non productifs conformément aux articles R. 132-1 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, était légal. Par conséquent, le rejet de leur demande par la métropole de Lyon a été confirmé.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410716

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du département de l'Ardèche confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que les arguments de bonne foi et d'incapacité financière du requérant étaient inopérants pour contester le bien-fondé et le montant de la dette. La solution indiquée pour le requérant est de solliciter une remise gracieuse de sa dette auprès du département, conformément aux dispositions du code de l'action sociale et des familles.

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601481

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Chaponost en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers présentés par un bâtiment privé pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités sont strictement encadrées par le code de justice administrative, consiste à constater l'état de l'immeuble, à déterminer l'existence d'un danger imminent et à proposer les mesures conservatoires nécessaires.

5 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318984

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Roucoule Production pour contester le retrait de son autorisation d'activité partielle et les ordres de recouvrer associés. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le retrait de la décision initiale d'autorisation, effectué par le directeur régional compétent, était légal. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle et a considéré que les conditions d'un retrait régulier étaient réunies.

Avocat : CABINET BOQUET, NICLET-LAGEAT (SCP)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321150

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de coach professionnel. La juridiction a jugé que la décision contestée était légale, estimant que la formation ne présentait pas une qualité suffisante, n'était pas cohérente avec son projet professionnel et ne garantissait pas un retour rapide et durable à l'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et sur la délibération du conseil d'administration de Pôle emploi régissant les conditions d'attribution de l'AIF.

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société X Quai de Valmy, qui contestait une décision de recouvrement d'allocations d'activité partielle. Le tribunal a jugé que la décision du directeur régional (DRIEETS) du 7 juin 2023 était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que le placement en activité partielle de salariés immédiatement après leur embauche ne constituait pas un cas prévu par les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. Par conséquent, les ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement sont maintenus.

Avocat : CABINET CPNC AVOCATS

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412888

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation suite à la caducité d'une convention d'occupation du domaine public dans la gare de Dunkerque. Les sociétés Retail et connexions et SNCF Gares et connexions ont obtenu gain de cause contre la société Sagéo services, qui a été condamnée à payer une indemnité forfaitaire pour n'avoir pas pris possession des locaux. La décision s'appuie sur les stipulations de la convention (article 7) et sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative, la société défenderesse n'ayant pas produit de mémoire en défense.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE (SELAS)

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté un passager muni d'un passeport manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents de voyage, imposée par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, incombe au transporteur et que les irrégularités du document en cause étaient décelables par un examen attentif. Il a également estimé que les droits de la défense de la compagnie aérienne avaient été respectés lors de la procédure.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France visant à annuler ou réduire une amende de 10 000 euros. L'amende, infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen manifestement périmé, a été jugée fondée. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, estimant que l'irrégularité du visa était décelable par un examen attentif lors de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421190

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère munie d'un visa non valable à la date d'entrée sur le territoire français. La juridiction a jugé que le transporteur avait manqué à son obligation de vérification, l'irrégularité du visa étant manifeste, et a estimé que l'amende n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté un passager muni d'un visa Schengen manifestement contrefait, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que l'irrégularité du document, identifiable sur une copie et une planche comparative, était décelable par un examen attentif.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305814

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Excel Auto Service, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2017 à 2019. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure fondée sur l’article L. 47 A du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que l’administration avait respecté les obligations prévues par ce texte. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

Avocat : SOUMILLE

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305917

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige fiscal opposant M. C... à l'administration, relatif à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et à la pénalité pour manœuvres frauduleuses de 80 % qui lui a été infligée. Le tribunal rejette la totalité des demandes de M. C..., jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration a correctement appliqué la pénalité pour manœuvres frauduleuses. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : PONSOT AVOCATS

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306304

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un redressement fiscal. Le litige portait sur le refus de l’administration d’exonérer de plus-value la cession d’un bien immobilier, que le requérant présentait comme sa résidence principale. Le tribunal a jugé que M. A... ne démontrait pas que le bien constituait effectivement sa résidence principale au jour de la cession, au sens du II de l’article 150 U du code général des impôts. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de réduction de la plus-value et de décharge de la pénalité pour manquement délibéré.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306305

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant un redressement fiscal. La requérante demandait la décharge ou la réduction des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, consécutives à la remise en cause de l'exonération de plus-value sur la cession de sa résidence principale. Le tribunal a jugé que les pièces fournies (attestations, assurance habitation) ne suffisaient pas à prouver que le bien cédé était sa résidence principale, d'autant qu'elle avait déclaré une autre adresse fiscale, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au II de l'article 150 U du code général des impôts. La demande subsidiaire de majoration du prix d'acquisition par des frais de travaux a également été rejetée, faute de justificatifs suffisants. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été maintenue.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDUCIAL SOFIRAL

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306379

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A... et des ayants droit de Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de taxation d'office et le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était tardive et donc irrecevable. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du livre des procédures fiscales.

5 février 2026• 6ème Chambre