Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507147

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du GIE GENIUS de sa requête en plein contentieux, qui visait initialement la décharge d'une TVA et la condamnation de l'État à des intérêts et frais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.

Avocat : WAGNER

6 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403878

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de plusieurs requérants suite à des refus d'entrée sur le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions de refus d'entrée prises le 26 août 2022 à l'encontre de M. et Mme F... étaient légales et ne constituaient pas une faute de l'État. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 332-1 et suivants, pour constater la régularité de la procédure.

Avocat : HARUTYUNYAN

6 mars 2026• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513757

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... en raison d'un défaut de compétence. Le litige, portant sur un contrat de conseil stratégique conclu entre deux personnes privées pour une campagne électorale, relève de la compétence des juridictions judiciaires. Le tribunal a appliqué les principes généraux de compétence et l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

6 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108406

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour erreur de diagnostic anténatal. L'AP-HP a reconnu sa responsabilité pour une faute commise en 1996. Le tribunal a fixé l'indemnisation des préjudices de la victime directe, Mme E... G..., et a rejeté ses demandes au titre de victime indirecte, tout en indemnisant le préjudice moral de ses proches. La décision s'appuie sur le régime de responsabilité pour faute simple applicable aux faits antérieurs à la loi du 4 mars 2002.

Avocat : CABINET AVICI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427905

La requérante, Mme B..., demande au Tribunal Administratif de Paris la réparation de son préjudice lié à une infirmité motrice cérébrale, imputant sa naissance à l'AP-HP sur le fondement d'une faute ou, à titre subsidiaire, d'un accident médical non fautif. Le tribunal, après examen, rejette sa demande, considérant qu'aucune faute caractérisée de l'établissement n'est établie et que les conditions de la responsabilité sans faute pour accident médical ne sont pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET BURZIO, CONSOLIN

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501004

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé, a ordonné une expertise concernant les détériorations d'une voie communale imputées à l'activité d'une société. Le juge a estimé que la demande, visant à préparer l'application de l'article L. 141-9 du code de la voirie routière (contribution spéciale pour dégradations anormales), relevait bien de la compétence de la juridiction administrative. Il a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la défense et a jugé l'expertise utile pour éclairer le litige à venir sur le fond.

Avocat : SELARL AUDICIT

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601316

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant marocain, conjoint de Français. Le juge a estimé que la carence de l'administration, en privant l'intéressé de document provisoire, créait une situation urgente justifiant une mesure utile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600869

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. C... comme étant manifestement irrecevable pour cause de prématurité. Le requérant, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, a saisi le tribunal avant l'expiration du délai de six mois laissé au préfet pour lui faire une offre de logement adapté. La juridiction applique les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, précisant que le recours n'est recevable qu'après ce délai, soit à compter du 4 mars 2026.

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600933

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de relogement pour défaut d'offre adaptée. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable** car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative, à la suite de la décision de la commission de médiation. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601161

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme A... B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un relogement adapté. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable** car introduit hors délai, celui-ci expirant le 25 juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, relatifs au délai de recours après une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO).

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601628

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir l’affectation immédiate d’un AESH pour un enfant. Le juge estime que la condition d’urgence particulière et d’atteinte grave à une liberté fondamentale, requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’est pas établie, notamment en raison d’une pénurie structurelle d’AESH dans l’académie. La requérante conserve la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir une mesure utile.

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601631

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction urgente visant à obtenir la délivrance d’un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence extrême requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en l’absence d’allégation d’un déplacement à l’étranger à brève échéance. Il lui reste la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir une injonction de traitement de sa demande.

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601658

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de fermeture administrative d'un restaurant. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STALTERI SYLVIA

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601659

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de la SAS La Muse visant à suspendre un arrêté municipal de fermeture administrative de son restaurant. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la fermeture de 48 heures n'étant pas de nature à compromettre gravement la pérennité de l'entreprise. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STALTERI SYLVIA

6 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600108

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Faa’a. Le juge a ordonné la désignation d’un expert pour constater les risques de glissement de terrain menaçant une habitation et prescrire les mesures de sécurité urgentes. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, relatifs au péril imminent et à la procédure d’expertise en référé.

Avocat : CROSS

6 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501754

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Chirongui à verser une provision de 3 081,09 € à la société MaoréDiscount au titre des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'une facture. Le juge a estimé que l'obligation de payer ces intérêts n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense et le délai de paiement réglementaire étant dépassé. La décision s'appuie sur les articles L. 2192-10, L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : BUKULIN

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601210

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre l'État pour assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a ordonné une astreinte de 150 euros par jour à l'encontre de l'État, si le préfet des Bouches-du-Rhône ne justifie pas, dans un délai de huit jours, avoir pris les mesures permettant à un ressortissant haïtien de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CANDON

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601761

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre au requérant un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite et que le requérant, ayant déposé un dossier complet, avait droit à ce document provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BATAILLE

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601882

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé d'une ressortissante ukrainienne demandant l'injonction au préfet de lui remettre un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour (déposée via le téléservice ANEF) a fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonner la mesure sollicitée sans faire obstacle à cette décision.

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602033

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite pour une demande de renouvellement et que la requérante, ayant déposé un dossier complet, avait droit au document provisoire prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le préfet a été condamné à remettre effectivement le récépissé autorisant le travail dans un délai de quinze jours.

6 mars 2026