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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301799

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la demande de réduction d'impôt sur le revenu d'un contribuable qui revendiquait le statut de parent isolé (demi-part supplémentaire). Le juge estime que le moyen principal, tiré d'une prétendue interprétation restrictive par l'administration de l'article 194 du code général des impôts, est inopérant, car l'administration a appliqué la même interprétation que celle défendue par le requérant. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 194 du code général des impôts.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302609

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le juge estime que les requérants n'apportent pas les précisions nécessaires pour bénéficier des exonérations prévues aux articles 1391 B et 1390 du code général des impôts, notamment concernant le non-dépassement des plafonds de revenus. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de précisions suffisantes dans les moyens invoqués.

31 mars 2026
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507944

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de Mme A... B... qui demandaient la décharge d'une obligation de paiement liée à une saisie administrative. La juridiction a jugé ces requêtes manifestement irrecevables car elles étaient illisibles, inintelligibles et ne contenaient ni conclusions précises ni moyens juridiques. Cette décision est fondée sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes irrecevables.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602354

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM) mise à sa charge. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, considérant que ce service, financé par une redevance calculée en fonction du service rendu, revêt un caractère industriel et commercial. Par conséquent, la compétence pour juger ce contentieux relève de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et 1520 du code général des impôts.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600415

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme C... pour irrecevabilité. La requérante, qui demandait une injonction au préfet pour son relogement, n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut de régularisation procédurale.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600762

La requête de Mme C... visant à obtenir son relogement a été rejetée par le Tribunal Administratif de Nice pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation, pièce nécessaire à l'examen de son recours. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui exigent le dépôt de l'acte attaqué et permettent le rejet des requêtes non régularisées.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600866

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A... en ordonnance de référé. Le sujet principal est la demande d'injonction au préfet de procéder à un relogement d'urgence. La juridiction a retenu l'irrecevabilité manifeste de la requête car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation, pièce obligatoire en vertu des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du même code.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602199

**Sujet principal** : Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur une requête contestant les résultats des élections municipales de 2026 à Landudal et rejetant des "plaintes" connexes. **Juridiction & Solution** : Par ordonnance, le tribunal rejette l'ensemble de la requête. Il déclare incompétent pour connaître des "plaintes" à caractère pénal, qui relèvent de la juridiction judiciaire. Concernant le contentieux électoral, il rejette la contestation comme irrecevable pour tardiveté (délai de recours expiré) et infondée, notamment parce que les allégations d'inéligibilité (liées à des "fautes lourdes" ou des "faux") ne correspondent à aucune cause d'inéligibilité prévue par le code électoral. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 du code de justice administrative (pour le rejet par ordonnance) et les articles L. 252, L. 260 et L. 258 du code électoral (pour les règles applicables aux élections municipales dans les communes de moins de 1000 habitants).

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602165

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par le requérant dans le cadre d'un recours en annulation d'une élection municipale. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507439

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait, par la voie du recours pour excès de pouvoir, des décisions fiscales (une acceptation partielle de réclamation et une mise en demeure de payer). Le tribunal rappelle que ces actes, non détachables des procédures d'imposition et de recouvrement, ne sont pas susceptibles d'un tel recours et relèvent des voies de contentieux spécifiques prévues par le livre des procédures fiscales. La décision s'appuie sur les articles L. 190 et suivants et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLEVIN

31 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500686

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance et d'action de la Grand Belfort Communauté d'Agglomération dans son litige contre Groupama Grand Est relatif à un sinistre de grêle. La juridiction a rejeté la demande de Groupama Grand Est de voir condamner la collectivité à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement et de statuer sur les seules questions résiduelles de frais.

Avocat : DA ROS ASSOCIES

31 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503705

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante visant à enjoindre à la Rectrice de l'académie de Normandie de formuler trois propositions d'admission en Master 1. Le juge estime que la requête, fondée sur les articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, se heurte à une contestation sérieuse quant à l'urgence et à l'utilité de la mesure sollicitée, notamment au regard des capacités d'accueil des formations.

Avocat : SARL RD AVOCAT

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606868

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance de documents d'identité (carte nationale d'identité et passeport). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la requête. Bien qu'une situation d'urgence ait été reconnue en raison d'un délai d'instruction anormalement long par la préfecture, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme *manifestement illégale*. Le préfet justifie son inertie par le signalement du requérant au fichier des personnes recherchées, un motif légal faisant obstacle à la délivrance des titres. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : BAKIR

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le requérant, un auxiliaire ambulancier, n'a pas établi de manière suffisante l'urgence, car il n'a pas prouvé l'exercice effectif de sa profession ni le licenciement allégué. La juridiction applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GIBERT JORDAN

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603300

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Dalkia de son recours en plein contentieux contre le centre hospitalier Rives de Seine. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de formation à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes initiales de provision et de paiement.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410004

Sujet principal : Recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Juridiction : Tribunal administratif de Melun (ordonnance du président). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, et article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles imposant ce recours préalable.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528423

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante et de son enfant, assortissant cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement lorsque, comme en l'espèce, une personne prioritaire désignée par une commission de médiation n'a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528380

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B... et sa famille, constatant qu'elle avait été reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation mais qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et a assorti cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528310

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528307

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné ce relogement en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026