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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600311

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par la société Comlink contre le rejet de son offre et la procédure d'attribution d'un accord-cadre par le département du Pas-de-Calais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société Comlink. Il a jugé que l'offre de Comlink était irrégulière car elle avait modifié les documents de la consultation (BPU et DQE) en y ajoutant des unités de mesure pour les prix unitaires, ce qui n'était pas prévu et altérait les conditions de la mise en concurrence. **Textes appliqués** : L'article L. 551-1 du code de justice administrative (procédure de référé précontractuel) et les principes du code de la commande publique, notamment ceux de transparence et d'égalité de traitement entre les candidats.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

5 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête d'une assistante sociale principale de l'université Clermont Auvergne contestant le montant de son indemnité de fonction, de sujétion et d'expertise (IFSE). La juridiction estime que le montant annuel attribué (5 628 €) est conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019 pris en application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. Elle écarte également les moyens tirés de notes ministérielles, jugées inapplicables ou non contraignantes dans le cas présent.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509509

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante serbe, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français (article L. 423-1 du CESEDA). En cours d'instance, l'administration a accordé à la requérante un rendez-vous puis une attestation de prolongation d'instruction, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, la condition d'urgence n'étant plus remplie, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509844

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par une ressortissante espagnole, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre au préfet de la Moselle d'instruire ou d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 18 avril 2026, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette attestation justifie de la régularité du séjour et démontre que la demande est en cours d'instruction. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

5 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant albanais, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant essentiellement du maintien irrégulier de l’intéressé sur le territoire français après une obligation de quitter le territoire prise en 2018. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa demande. En conséquence, les conclusions ont été rejetées, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle ayant été accordée.

Avocat : BLANVILLAIN

5 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301517

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un litige contractuel entre la SNCF Voyageurs et la société LX France concernant une convention d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté la demande principale de la SNCF Voyageurs visant à obtenir le paiement d'arriérés de redevances, considérant que la convention était résiliée de plein droit suite à un incendie privant les lieux d'électricité. Il a également rejeté la demande reconventionnelle en indemnisation de LX France, estimant que la responsabilité de la SNCF Voyageurs n'était pas engagée pour ce sinistre. La décision s'appuie sur les stipulations de la convention, notamment ses conditions générales, et sur les dispositions du code de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SFEZ

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308334

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société évincée d'une procédure de marché public pour transfert d'activités industrielles de la RATP. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de 3e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Bouygues E&S Maintenance industrielle, considérant que la RATP n'a commis aucune faute en écartant son offre, cette dernière ayant été jugée irrégulière par le juge des référés pour absence de licence de transport nécessaire. **Textes appliqués** : Le litige est examiné dans le cadre du code de la commande publique et du code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312479

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de la société Restaurant Rayan contre une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi irrégulier de deux salariés étrangers. Le tribunal a annulé la contribution forfaitaire en appliquant d'office la loi nouvelle plus douce (loi n°2024-42 du 26 janvier 2024) qui a abrogé le fondement légal de cette sanction. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la contribution spéciale, estimant que son montant (fixé à 5 000 fois le taux horaire du SMIC par salarié) était légal et proportionné au regard des dispositions de l'article L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : KOBEISSI

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323962

La SAS Melchiorre conteste devant le Tribunal Administratif de Paris deux décisions administratives lui infligeant des amendes pour manquements au code du travail. La société invoque notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, le non-respect du principe du contradictoire, et le caractère disproportionné des sanctions. L'administration défend ses décisions mais propose subsidiairement de ramener le montant global des amendes à 36 000 euros. Le tribunal devra statuer en appliquant les dispositions des articles L.8115-3, L.8115-4 et L.8115-5 du code du travail.

Avocat : CABINET ACD (SELAFA)

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408617

**Sujet principal** : Recours d'une société contre des pénalités contractuelles et demande d'indemnisation pour prestations supplémentaires dans l'exécution d'un marché public de fourniture d'un réseau hertzien au Sénégal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation des pénalités, considérant que le courrier du 26 février 2024 de l'administration n'était qu'un acte préparatoire et non une décision susceptible de recours. La demande d'indemnisation pour prestations supplémentaires a été examinée au fond. **Textes appliqués** : Article R. 421-1 du code de justice administrative (condition de la décision pour la recevabilité du recours), et le code de la commande publique pour le fond du litige contractuel.

Avocat : SENANEDSCH

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409562

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande du syndicat SNTU-CFDT visant à engager la responsabilité de l'État du fait de lois relatives aux congés payés qu'il estimait contraires au droit de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que le syndicat, agissant pour la défense d'intérêts collectifs, ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et personnel distinct de celui des salariés qu'il représente, nécessaire pour obtenir une indemnisation. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité de l'État du fait des lois et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

Avocat : CABINET DELGADO & MEYER

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303884

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... auprès de l'ONIAM pour des troubles qu'elle impute à sa vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct et certain entre la vaccination et les affections alléguées (extrasystoles, myalgies, toux sèche). Le tribunal a également rejeté les demandes d'expertise médicale et de provision, considérant que les éléments du dossier, notamment les antécédents médicaux de l'intéressée, ne justifiaient pas l'engagement de la solidarité nationale au titre de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique.

Avocat : ELLIPSIS

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400375

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante pour une chute sur un trottoir. Le tribunal a considéré que la défectuosité invoquée (une brisure isolée du revêtement) était de faible ampleur, parfaitement visible et aisément évitable, et n'était donc pas de nature à engager la responsabilité de la Métropole Rouen Normandie. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité applicables aux ouvrages publics, permettant à la collectivité de s'exonérer en démontrant l'entretien normal de l'ouvrage ou l'absence de lien causal suffisant.

Avocat : ALLO MYLÈNE

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600354

**Sujet principal** : Demande en référé d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire la demande. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le refus oral d'enregistrement de la demande), ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (pouvoir du juge des référés) et l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (irrecevabilité manifeste faisant obstacle à l'aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : MONTREUIL ELIE

5 février 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400158

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une psychomotricienne titulaire à la suite de l'annulation d'une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions) prononcée par son employeur, le centre hospitalier de Laon. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité pour faute du centre hospitalier en raison de l'illégalité établie de la sanction disciplinaire annulée par un jugement antérieur. Cependant, il écarte la qualification de harcèlement moral, estimant que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour en présumer l'existence. **Textes appliqués** : L'article 6 quinquies de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) relatif au harcèlement moral, et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : INGELAERE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301116

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du Logis des Fleurs contre la commune de Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur une canalisation d'eaux pluviales et une demande de dommages-intérêts, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire en raison de l'existence d'une convention de servitude, et non du juge administratif. Par conséquent, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur les demandes d'indemnisation et d'injonctions de travaux.

Avocat : LUCIEN-BAUGAS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302516

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait réparation pour une chute sur la voie publique survenue en 2017, invoquant un défaut d'entretien de l'ouvrage public. La juridiction a jugé la requête irrecevable, au motif que la condition d'une décision préalable de l'administration sur une demande de paiement, exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Les conclusions des défendeurs (la métropole TPM, la société SMACL Assurances et Véolia Eau) tendant au rejet ont donc été suivies.

Avocat : GAIA

5 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308225

**Sujet principal** : Contestation de la déductibilité de pénalités logistiques pour le calcul de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société L.N.U.F MDD, confirmant la position de l'administration fiscale. Il estime que les pénalités logistiques, assimilables à des pénalités sur marchés, ne constituent pas des charges déductibles au titre des "services extérieurs" pour le calcul de la valeur ajoutée. **Textes appliqués** : Les articles 1586 ter, 1586 sexies, 1600 et 1647 du code général des impôts, définissant le régime de la CVAE et la liste limitative des charges déductibles. Le tribunal se fonde également sur les normes comptables en vigueur pour qualifier la nature des charges.

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309075

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Ge HealthCare Technologies France concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le litige portait principalement sur la méthode de calcul du plafond d'éligibilité des rémunérations pour les salariés temporairement absents. Le tribunal a jugé, en application de l'article 244 quater C du code général des impôts, que le plafond de rémunération (2,5 fois le SMIC) devait être ajusté au prorata des absences, validant ainsi la position de l'administration fiscale.

Avocat : SCP RGM

5 février 2026• 10ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300504

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête du syndicat CGT visant à annuler partiellement une délibération du département de la Haute-Vienne modifiant les modalités du RIFSEEP, notamment pour le complément indemnitaire annuel (CIA). La juridiction a jugé que la délibération, signée par la commission permanente, était régulière et n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit dans l'application des articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique, ni de méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction et a mis une partie des frais à la charge du syndicat requérant.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

5 février 2026• 1ère chambre