Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514258
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant prioritaire et urgent. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514368
Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B... avant le 1er mai 2026, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514421
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire et urgente. Le juge a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514646
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant son droit au logement opposable. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514986
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de Mme D... visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement. Le juge constate que l'injonction prononcée le 20 octobre 2025, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, n'a pas été exécutée par la préfète du Rhône. Il rappelle que l'astreinte fixée à 40 euros par jour de retard est due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement et que c'est à l'autorité administrative de procéder à son versement et de solliciter le juge pour constater l'exécution.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515432
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement et à la munir d'une astreinte. Constatant que l'injonction du 19 avril 2024 enjoignant à la préfète du Rhône d'héberger la requérante n'avait pas été exécutée, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : SCORDO CLÉMENT
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600193
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre la préfète du Rhône de procéder à son relogement. La juridiction estime le recours manifestement tardif, car il a été introduit le 8 janvier 2026, bien après l'expiration du délai de quatre mois suivant le 5 juin 2024 qui lui était imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 778-2 du même code, combinés aux articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en précisant que le rejet ne prive pas le requérant du bénéfice de la décision de la commission de médiation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600151
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre la préfète du Rhône d'exécuter une décision de la commission de médiation DALO. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable pour tardiveté**, celui-ci ayant été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance précise que ce rejet ne prive pas le requérant du bénéfice de la décision de la commission de médiation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406698
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme Marquis visant à annuler le refus implicite de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction constate que la requérante, invitée à régulariser son recours en produisant un justificatif, n'a pas donné suite dans le délai imparti par courrier électronique. Elle applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426786
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait un arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528808
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'ordonnance de son logement d'urgence. Le tribunal constate que le recours, formé le 2 octobre 2025, est intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux, qui courait jusqu'au 15 septembre 2025. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le délai prévu aux articles R. 778-2 du même code et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation n'ayant pas été respecté.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502967
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de M. B... dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par courrier électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office.
Avocat : CHAMAS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516332
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de la République démocratique du Congo comme pays de destination. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé et que le grief fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas suffisamment étayé pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour moyens manifestement irrecevables ou infondés.
Avocat : OPOKI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520279
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à son défaut de motivation ou à la méconnaissance de son droit d'être entendu, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PAEZ
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521479
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir une injonction de l'État pour se voir attribuer un logement, car elle est irrecevable pour tardiveté. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à son admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Avocat : BAYOU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524124
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requête, non signée, est restée irrégularisée malgré une mise en demeure du greffe, la rendant ainsi manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525523
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, un ressortissant pakistanais, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation, droit d'être entendu), soit inopérants (méconnaissance de l'article L. 542-1 du CESEDA), soit insuffisamment précis pour être appréciés (atteinte à la vie privée, erreur d'appréciation). La décision est prise en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement irrecevables ou infondés.
Avocat : DJOSSOU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528244
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... demandant l'attribution d'un logement, car celle-ci était manifestement irrecevable. La requête n'avait pas été signée par la requérante, et celle-ci n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530759
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet suite à une décision du bureau compétent.
Avocat : KWEMO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533752
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Avocat : KWEMO