Jurisprudence administrative

97 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97 018

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310467

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable pour plusieurs infractions, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la notification des retraits de points ne conditionne pas leur légalité. Le tribunal a également considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310490

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 19 septembre 2023. Le tribunal a constaté que le retrait de points pour l'infraction du 26 novembre 2021 et la décision d'invalidation subséquente étaient devenus sans objet, l'administration ayant rétabli des points sur le permis. Pour les infractions des 26 février 2020 et 24 décembre 2022, le tribunal a appliqué les articles L. 223-1 du code de la route et les articles 529 et suivants du code de procédure pénale, jugeant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310971

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 24 mai 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait restitué plusieurs points et supprimé la mention d'invalidation, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, le litige persiste concernant la légalité des retraits de points pour les infractions des 26 décembre 2016, 20 avril 2017 (deux fois), 26 juillet 2021 et 26 juillet 2022, que le requérant conteste pour défaut d'information préalable et absence de preuve de la réalité des infractions. La solution finale sur ces points n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : COHEN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311435

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que les points retirés pour les infractions des 2 octobre 2019 et 7 juin 2020 avaient été restitués, rendant les conclusions sur ces points sans objet. Sur le fond, le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. En application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, la réalité des infractions étant établie par le paiement des amendes, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311730

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... épouse B... contestant la décision « 48 SI » du 19 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 étaient infondés, les infractions étant antérieures à son entrée en vigueur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CROIZET

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311853

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contestant la légalité de la décision « 48 SI » du 7 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à huit infractions routières. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et une erreur dans le décompte des points. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour les infractions constatées par radar automatique, le paiement de l’amende forfaitaire établit que l’administration a délivré l’information requise, sauf preuve contraire non apportée par le requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311869

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 18 août 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points, effectuée par lettre simple, est inopérant car il ne conditionne pas la légalité des retraits eux-mêmes. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504050

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Beines sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer les causes des désordres affectant une salle polyvalente, dans le cadre d’un marché public de réhabilitation inachevé en raison de la liquidation judiciaire d’une entreprise. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car la commune dispose encore de prérogatives de maître d’ouvrage pour agir directement, et qu’un rapport d’assistance technique déjà réalisé permettait un chiffrage précis des travaux non exécutés.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

5 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600182

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire territoriale contestant la décision de la communauté d’agglomération du Grand Dole de mettre fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour la placer en congé de maladie ordinaire, ainsi que la décision de récupérer un trop-perçu sur son traitement. La requérante invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison du non-respect du délai de retrait des actes créateurs de droits (article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration) et d’une erreur d’appréciation sur le lien entre son arrêt de travail et l’accident de service. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension des effets des décisions attaquées, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que l’urgence était établie et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité du retrait du CITIS.

Avocat : CGBG

5 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 40 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 septembre 2019 et une injonction du tribunal du 20 février 2020. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l’État, qui n’a proposé un hébergement conforme qu’à compter du 21 juin 2024, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a écarté l’argument du préfet tiré de la saturation du parc d’hébergement et de l’état d’urgence sanitaire, ne constituant pas une circonstance irrésistible. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante pendant cette période.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un logement social, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, constatant que le préfet n'avait pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Mme A... n'ayant été relogée que le 20 novembre 2024, soit après une période de carence, l'État a commis une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.

Avocat : DURAND

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation et les injonctions du tribunal lui ordonnant de lui attribuer un hébergement durable. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 2 novembre 2021 au 29 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de force majeure avancé par le préfet et a accordé au requérant une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et de 1 000 euros pour le préjudice moral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507306

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS Le blok resto, qui estime subir une perte d'exploitation en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La juridiction a fait droit à la requête, Tisséo ne s'y étant pas opposé, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra évaluer le préjudice économique subi par le commerce depuis le 1er février 2025 et jusqu'à la fin des travaux, en déterminant notamment la perte de marge et le montant de l'indemnité préconisée.

5 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407417

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la CAF de l'Aude de lui accorder une remise de dette pour un indu d'aide personnalisée au logement. La CAF a accordé une remise partielle de 783 euros postérieurement à la requête, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer pour cette somme. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A..., estimant qu'elle ne justifiait pas d'une précarité suffisante pour obtenir une remise totale, conformément aux articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi qu'à l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc le rejet partiel de la requête.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

5 février 2026• Magistrat VILLEMEJEANNE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504886

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la construction d'une halle multisport à Thuir, à la demande de la communauté de communes des Aspres. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L'expertise est étendue au contradictoire de la SAS David Sud Dallages, tandis que la mise en cause de la SMABTP a été jugée inutile car déjà partie à l'instance. Les conclusions de la SAS OTCE et de la société Lloyd's of London tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante en l'état.

Avocat : MARLE-PLANTE

5 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600879

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villemoustaussou sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant la sécurité des occupants. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé-expertise en matière de péril.

5 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600882

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour constater les désordres d’un immeuble situé à Montpellier, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d’examiner les lieux, de déterminer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

5 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301351

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. G... contestant deux titres de perception émis par le directeur régional des finances publiques de Bretagne pour le recouvrement d’un trop-perçu de pension de retraite, ainsi que les certificats de suspension de sa pension. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. G..., considérant notamment que l’action en recouvrement n’était pas prescrite en raison de l’omission déclarative de sa reprise d’activité, que les titres étaient suffisamment motivés et réguliers en la forme, et que le calcul du trop-perçu n’était pas erroné. La solution retenue est fondée sur les articles L. 84 à L. 86-1 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : HILLION

5 février 2026• 6ème Chambre