Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608700
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir des mesures urgentes pour régulariser le paiement de son prêt immobilier, gelé dans le cadre de sanctions financières administratives. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré ses allégations d'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le défaut de preuve d'une situation de précarité imminente résultant directement de l'action de l'administration.
Avocat : NJIFOUTAHOUO-WOUOCHAWOUO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608892
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un agent de la RATP contestant sa mise en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que les litiges entre la RATP, un établissement public industriel et commercial, et ses agents relèvent de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre administratif, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501178
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre une décision d'avancement d'échelon d'un centre hospitalier. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601579
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... L'objet principal était une contestation relative à des propos tenus lors de la pré-campagne des élections municipales de 2026, qui ne constituait pas une protestation électorale régulière. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête, dépourvue de conclusions visant à modifier les résultats du scrutin, n'entrait pas dans le champ du contentieux électoral.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405603
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un récépissé pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : LENORMAND
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411269
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond du recours.
Avocat : BRACKA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506988
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'admission en Master 2 de l'université Paris-Saclay. Par une ordonnance, la juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Elle a rejeté la demande de l'université de condamner la requérante aux dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600364
Le Tribunal Administratif de Versailles donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le désistement est constaté car le requérant, après le rejet de sa demande de référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure au fond est éteinte.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602728
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Melun pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant, établi à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne).
Avocat : MAKTOUF
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603576
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant réside dans le Val-d'Oise.
Avocat : SAMBA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603685
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'affectation d'une agent universitaire. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge estime également que les moyens invoqués ne sont pas suffisamment précis pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603775
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure contestée. La requête est rejetée par application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'une des conditions légales du référé-suspension n'étant pas remplie.
Avocat : SAR MGR AVOCAT
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603781
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'instruction de son dossier de naturalisation. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administratif de Cergy-Pontoise était compétent pour connaître de cette demande dirigée contre le préfet des Hauts-de-Seine. La décision s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 35 du décret du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603820
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'un ressortissant béninois visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que la requête est manifestement mal fondée, car le silence de la préfecture au-delà du délai de quatre mois constitue une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600790
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... visant à suspendre son contrat d'engagement avec France Travail et à obtenir son reclassement en catégorie 5 des demandeurs d'emploi. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne sont pas réunies. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, qui permet un rejet sans instruction contradictoire en cas de demande manifestement irrecevable ou mal fondée.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606452
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, dont le titre expirait deux jours après la requête, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : JULIE HOLLARD AVOCAT
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604647
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour et un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut (d'« étudiant » à « commerçant ») et non un simple renouvellement, ne démontre pas l'urgence requise pour justifier la mesure sollicitée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles"), combiné aux principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604653
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant s'était lui-même placé dans cette situation en ne produisant pas les pièces demandées par la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La décision a été rendue selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, applicable lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence.
Avocat : DIARRA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412099
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour obtenir réparation d'un préjudice lié à des travaux publics. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : LAPLANTE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418102
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de sa requête en annulation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SAMSON & WEIL