Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508796
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme C... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que ce classement, motivé par un dossier incomplet malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable à être contesté par la voie du recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du décret du 30 décembre 1993.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509916
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Versailles et a enjoint à l'État de verser à une AESH l'indemnité de sujétions REP/REP+. Le juge a suivi la solution du Conseil d'État (décision du 16 juillet 2025) en estimant que l'exclusion des AESH du bénéfice de l'indemnité prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015 méconnaissait le principe d'égalité de traitement.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519404
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par l'absence d'apostille sur l'acte de naissance du requérant pakistanais, ne constitue pas une décision faisant grief, la demande étant incomplète. La solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519427
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par un dossier incomplet (absence de l'original de l'acte de naissance requis), ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable à contester. La solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606139
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, munie d'une carte de séjour pluriannuelle encore valide, n'est pas exposée à une mesure d'éloignement imminente. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence en référé.
Avocat : WALTHER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605676
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que le préfet eut délivré le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts.
Avocat : PIERROT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605762
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Suite au désistement de la requérante lors de l'audience sur ces conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a toutefois condamné l'État à verser à la requérante la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du litige.
Avocat : GONZALEZ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605801
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Chez Baba". Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la société n'ayant pas apporté de justifications probantes des graves difficultés financières alléguées et ayant tardé à saisir la justice. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.
Avocat : BERTHELOT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606122
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, mais le juge a estimé qu'aucun de leurs moyens n'était de nature à créer un tel doute. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge n'ayant pas eu à se prononcer sur la condition d'urgence.
Avocat : CORNUOT FRANÇOIS-XAVIER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606123
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que le requérant, qui avait déposé une première demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une telle injonction. En revanche, le tribunal a prononcé son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : ORUNCAK
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01274
Avocat : JALLOUL
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00390
Avocat : BTIHADI
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00776
Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02803
Avocat : GUILLOU
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02883
Avocat : GERARD COLINE
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02920
Avocat : ZAEGEL
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04479
Avocat : LOSAPPIO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05685
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01880
Avocat : FLEURUS AVOCATS