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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501423

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment des lombalgies chroniques, n’établissaient pas une réduction effective de ses possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi au sens de l’article L. 5213-1 du code du travail. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail, confirmant le bien-fondé du rejet de la demande par la MDPH.

4 février 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501444

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. C... qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l’amputation du bras gauche invoquée par le requérant ne constitue pas, au regard des critères fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, une réduction importante et durable de la capacité et de l’autonomie de déplacement à pied, ni ne justifie un accompagnement systématique par une tierce personne. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 février 2026
• R222-13 (JU 2)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600299

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de M. et Mme B... d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion était disproportionnée, compte tenu de la situation familiale des occupants et de l’absence de solution de relogement adaptée, en méconnaissance des stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600300

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à M. B... et Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement d’urgence pour demandeurs d’asile qu’ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, eu égard à la pénurie de places d’hébergement et au maintien illégal des occupants. Il a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600703

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un nouveau récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré qu'une injonction de délivrance d'un document provisoire ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600705

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant américain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un nouveau document provisoire de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 16 juillet 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit qu'il ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée.

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600738

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme B... du lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile et une mise en demeure restée infructueuse. Le juge a accordé un délai de six semaines pour évacuer les lieux et autorisé le concours de la force publique, considérant la mesure urgente et utile face à la pénurie de places d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile. La demande de délai supplémentaire des occupants a été rejetée, leur situation de vulnérabilité n'étant pas jugée disproportionnée au regard de l'intérêt général.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600744

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.

4 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300897

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI), subrogé dans les droits de M. B... et de ses proches, pour obtenir la condamnation d’EDF à lui rembourser les indemnités versées suite à un accident survenu le 15 octobre 2008 à la centrale nucléaire de Golfech. La responsabilité d’EDF pour faute avait déjà été définitivement reconnue par le juge administratif. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par EDF et a fait droit à la demande du FGTI, condamnant EDF à lui verser 342 175,76 euros avec intérêts et capitalisation, sur le fondement des articles L. 422-1 du code des assurances et 1346-1 du code civil.

Avocat : RSGN AVOCATS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... d'une demande d'expertise et de provision, estimant que l'indemnisation de l'ONIAM pour les séquelles de sa vaccination contre la Covid-19 était insuffisante. L'ONIAM conteste le lien de causalité entre la vaccination et les cervicalgies persistantes, les attribuant à des pathologies antérieures. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour déterminer l'imputabilité des préjudices allégués à la vaccination. La demande de provision a été rejetée en l'absence de certitude sur le lien de causalité. Les textes appliqués sont les articles L. 3131-4 du code de la santé publique et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

4 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502822

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Symphorien-de-Thénières. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les causes des désordres d'infiltrations affectant un ensemble immobilier communal, à chiffrer les travaux de reprise nécessaires et à établir les responsabilités. Le juge a estimé la demande utile, les expertises amiables antérieures étant non contradictoires et insuffisantes pour apprécier l'étendue des désordres. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire contradictoire, les défendeurs ne s'y étant pas opposés.

Avocat : SCP MOINS

4 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508716

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui s'estimait victime de complications suite à sa prise en charge le 21 février 2022 par le CHU de Montpellier. L'expertise a été jugée utile pour déterminer les conditions de cette prise en charge et l'origine des complications. Le CHU de Montpellier ne s'est pas opposé à la mesure, tandis que l'ONIAM a formulé des réserves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204041

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) concerne un litige de plein contentieux opposant la SNC Sofaxis, courtier en assurances, au Centre Hospitalier Régional Universitaire (CHRU) de Rennes. Le tribunal a examiné la contestation de titres exécutoires et d’une saisie administrative à tiers détenteur émis pour recouvrer des créances liées à des sinistres d’agents publics. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les titres exécutoires n° 1855500 et 1971686, annulés en cours d’instance par le CHRU. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives à la saisie administrative à tiers détenteur, renvoyant cette contestation au juge de l’exécution, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LKJ AVOCATS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 918,87 euros notifié par la CAF de la Drôme. Le juge a estimé que la requête était tardive, car la décision du 10 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours préalable du 22 juin 2022 n'avaient pas été contestées dans le délai de deux mois. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 9 décembre 2022 et la décision du 14 avril 2023 étaient également irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

4 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202674

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 821,92 euros et une amende administrative de 2 964 euros, notifiés par le département de la Drôme pour la période du 1er février 2019 au 30 septembre 2021. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les séjours de M. A... hors de France, d'une durée cumulée supérieure à trois mois par année civile, n'étaient pas contestés de manière probante, ce qui justifiait le remboursement des allocations indûment perçues en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BARNIER

4 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307731

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales de la Drôme de lui reverser une partie des sommes récupérées au titre d’indus d’aide personnalisée au logement et de prime d’activité. La requérante invoquait un non-respect du plan de remboursement, mais le tribunal constate qu’elle n’a jamais contesté le bien-fondé des indus ni la qualification de fraude retenue à son encontre. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, la décision de la caisse est confirmée.

4 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400015

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette l'opposition de M. A... à une contrainte émise par la MSA des Alpes du Nord pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 1 305,95 euros. Le juge unique constate que l’indu est fondé, car la MSA de Gironde a déjà versé la même somme à l’intéressé pour la période concernée. La requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la recevabilité de l’opposition au regard du recours administratif préalable. Décision fondée sur les articles L.845-2 et R.133-3 du code de la sécurité sociale.

4 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400442

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 850 euros. Le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas remise en cause, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise de dette, au regard de l'ensemble des ressources et charges du foyer. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise d'un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

4 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400444

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme E... contestant un indu de prime d'activité de 1 680,78 euros pour la période d'octobre 2022 à juin 2023. La décision confirme que l'enfant de la requérante avait été confié à son père par décision judiciaire, ce qui ne permettait pas de considérer qu'elle en assumait seule la charge effective et permanente. En application des articles L. 842-3, L. 842-7 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale, la majoration pour isolement n'était donc pas due. Le tribunal rejette la demande d'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales.

4 février 2026• Juge unique 5
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309062

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société « Atelier du moulin » contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Loire-Atlantique pour récupérer une avance de 53 744,99 euros suite à la résiliation d’un marché public de construction. La société soulevait des moyens de forme (absence de signature et de bases de liquidation) et de fond (absence de base légale et montant contesté). Le tribunal a jugé que les moyens de fond, notamment celui tiré de l’absence de base légale, étaient inopérants ou infondés, et que les moyens de forme n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité du titre exécutoire et la créance du SDIS, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et des règles de la commande publique.

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

4 février 2026• 2ème Chambre