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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404639

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'expertise médicale et de provision indemnitaire formée par un patient contre un hôpital public et un centre d'imagerie privé. Le juge a d'abord déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions dirigées contre l'établissement privé, relevant de l'ordre judiciaire. Concernant l'hôpital public, il a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas d'établir, même à titre provisoire, l'existence d'une faute dans la prise en charge justifiant une expertise ou une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408036

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi d'une demande en responsabilité médicale contre les Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne suite à un accouchement ayant entraîné un traumatisme crânien pour le nouveau-né, a ordonné une mesure d'instruction. La juridiction a estimé que l'état du dossier ne permettait pas de déterminer l'existence éventuelle d'une faute dans la surveillance de la parturiente, au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En conséquence, elle a décidé de désigner un expert médical avant de statuer sur le fond de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALIK

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514908

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise de la société RC Bat concernant des non-conformités sur un chantier municipal. Le juge a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour constater les désordres et déterminer leur origine, tout en refusant d'étendre la mission à un audit général du chantier. La décision sur les dépens de l'expertise a été réservée.

Avocat : HOCQUARD ET ASSOCIES

3 février 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402325

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision de la commission nationale indépendante (A...) qui n'avait accordé qu'une indemnité partielle de 8 000 euros à la requérante pour son séjour dans la cité de la Briqueterie. La juridiction a constaté une erreur de fait dans l'appréciation de la durée du séjour, qui doit être étendue jusqu'au 8 décembre 1970, et a enjoint à l'administration de recalculer l'indemnité dans un délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi du 23 février 2022 et du décret du 18 mars 2022 relatives à la réparation des préjudices subis par les harkis et les autres personnes rapatriées.

3 février 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501875

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un professeur des écoles visant à ordonner une expertise médicale pour évaluer les préjudices découlant d'un accident de service reconnu. La juridiction a jugé cette mesure utile dans la perspective d'une future action en indemnisation. Elle s'est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour désigner un expert et définir précisément sa mission.

Avocat : RENOULT

3 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301072

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... et de la SCI N&N visant à obtenir réparation pour des nuisances liées à un captage d'eau. La juridiction a jugé que la demande, fondée sur la responsabilité sans faute du fait d'un ouvrage public, était irrecevable car prescrite, le délai de recours ayant expiré. Elle a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par le syndicat défendeur, estimant que la demande ne relevait pas du contentieux des servitudes d'utilité publique.

Avocat : SELARL BELON - DOIZON AVOCATS

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301697

Sujet principal : Recours d'une société contre des décisions de reversement de primes à la conversion. Juridiction : Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal déclare la requête irrecevable. Il considère que les décisions contestées, notifiant un trop-perçu, sont des mesures d'exécution de la convention liant la société à l'Agence de services et de paiement (ASP). Par conséquent, le litige relève du contentieux contractuel et non du recours pour excès de pouvoir, ce qui rend la demande d'annulation irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 611-7 et R. 351-3 du code de justice administrative ; article D. 251-11 du code de l'énergie.

3 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302142

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. Le requérant s'étant désisté de ses demandes et ce désistement ayant été accepté par l'employeur, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance. Il a prononcé la radiation de l'affaire du rôle et a mis les dépens à la charge du requérant, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302953

Sujet principal : Demande d'annulation du refus implicite de reconnaissance d'un accident de service et demande d'indemnisation par une aide-soignante du CHU de Reims pour un état dépressif. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la demande de reconnaissance d'accident de service, formée par lettre du 22 août 2023, n'était pas conforme aux prescriptions de l'article 35-2 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, car elle n'était pas accompagnée du certificat médical requis. Textes appliqués : Décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique et aux congés de maladie des agents de la fonction publique hospitalière (articles 35-2 et 35-3).

Avocat : LUDOT

3 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300625

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice moral formulée par la famille d'un agent de l'OPH d'Épinal décédé de la Covid-19. Le juge a estimé que la reconnaissance de la maladie comme imputable au service ouvrait droit à une réparation forfaitaire spécifique, prévue par le code des pensions civiles et militaires et le code général de la fonction publique, excluant ainsi une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité. La juridiction a toutefois jugé recevable l'action des proches parents, considérant qu'ils justifiaient d'un intérêt à agir.

Avocat : CABINET FIDAL

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400083

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un fonctionnaire de police demandant réparation pour préjudice lié à son reclassement suite au décret du 28 juillet 2023 modifiant le statut du corps d'encadrement. Le tribunal a jugé que la suppression du grade de brigadier et du concours correspondant relève du pouvoir réglementaire et que le requérant, en situation statutaire, ne subissait pas un préjudice anormal et spécial ouvrant droit à indemnisation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le principe d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : SELARL GUILLON

3 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403610

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un litige concernant le retrait partiel d'une prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Le requérant contestait la réduction de sa prime, arguant que le non-achèvement des travaux était dû à des causes indépendantes de sa volonté. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était fondée à réduire le montant de l'aide puisque les conditions d'octroi n'étaient pas intégralement remplies, conformément aux dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à cette prime.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir l'annulation du retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'ANAH et la condamnation de cette dernière à des versements indemnitaires. La juridiction a jugé que la réduction de la prime était légale, car les travaux d'isolation, conditionnant son octroi intégral, n'étaient pas achevés lors du contrôle, sans que le requérant ne démontre que ce défaut résultait d'une cause extérieure. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206911

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation de M. B... suite à l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête principale en indemnisation, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un préjudice direct et certain causé par cette illégalité. Il a également prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision, les conclusions au fond ayant été jugées. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la société MSI-6 contre la commune de Billy-Montigny. La juridiction reconnaît le caractère fautif de l'arrêté de préemption du 5 janvier 2021, annulé par un jugement antérieur pour insuffisance de motivation et absence de projet d'aménagement réel au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Cependant, elle estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un préjudice certain et direct résultant de cette illégalité, ce qui fait obstacle à l'engagement de la responsabilité de la commune.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403962

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a accordé une remise gracieuse totale d'un solde d'indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 203,34 € à la requérante. Le juge a estimé que sa situation de précarité financière, attestée par un quotient familial faible, justifiait cette remise, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'origine de l'indu. La décision s'appuie sur les règles de compétence du juge de plein contentieux et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la remise des indus.

3 février 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404485

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, sa situation financière (quotient familial de 1 122 euros) ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne une telle remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Avocat : LHERMIE

3 février 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500183

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné deux recours en plein contentieux formés par une allocataire contre des décisions de remise partielle d'indu d'aide personnelle au logement (APL) et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge, exerçant son pouvoir de pleine juridiction, a estimé que la situation de précarité financière de la requérante, établie par un quotient familial très faible, justifiait une remise gracieuse totale des sommes restantes dues. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la construction et de l'habitation relatives aux conditions d'octroi des aides.

3 février 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600457

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Centaure avocats d'un recours en référé précontractuel visant à annuler l'attribution de lots de marché public à la société Actis Avocats. La requérante invoquait principalement le caractère anormalement bas de l'offre de son concurrent et des irrégularités dans les informations fournies sur ses moyens humains. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'administration avait correctement vérifié le sérieux des prix et que les allégations d'inexactitudes dans la candidature d'Actis Avocats n'étaient pas de nature à vicier la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé précontractuel (article L. 551-1).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600549

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge a estimé que la demande du préfet ne rencontrait aucune contestation sérieuse, l'intéressé ayant épuisé ses voies de recours après le rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies.

Avocat : PERINAUD

3 février 2026