Jurisprudence administrative
369 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
369 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 510435
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 501882
Conseil d'État — N° 502490
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Conseil d'État — N° 502935
Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL
Conseil d'État — N° 503109
Avocat : FLAMANT
Conseil d'État — N° 494487
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES;BRIERE DE LA HOSSERAYE
Conseil d'État — N° 495603
Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE
Conseil d'État — N° 514217
Conseil d'État — N° 496084
Avocat : SCP SPINOSI
Conseil d'État — N° 497082
Avocat : SAS ZRIBI & TEXIER
Conseil d'État — N° 497528
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 498897
Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;AARPI ANDOTTE AVOCATS
Conseil d'État — N° 499840
Avocat : SAS ZRIBI & TEXIER
Conseil d'État — N° 504159
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 504287
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 504625
Avocat : GUERMONPREZ-TANNER
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506327
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'absence d'information sur le recours suspensif lors de la notification était sans effet sur la légalité de l'acte, et que l'exclusion du pays de renvoi à un État de l'espace Schengen ne constituait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, qui séjournait irrégulièrement. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEMAIRE
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501866
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté lui infligeant un blâme. Le juge a estimé que les garanties procédurales, notamment le droit à la communication du dossier et à la défense prévues par le code général de la fonction publique et son décret d'application, avaient été respectées. Les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'absence de preuve des faits ont donc été écartés.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501991
**Sujet principal** : Demande d’obtention d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour personnes handicapées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l’état de santé de la requérante, bien que caractérisé par des douleurs chroniques, ne démontre pas, au vu des éléments médicaux produits, une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement répondant aux critères stricts fixés par la réglementation pour l’attribution de la carte. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 janvier 2017 définissant les modalités d’appréciation de la mobilité pédestre réduite.
Avocat : ROC FERDINAND
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600366
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a jugé la requête irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait expiré, la notification de la décision étant considérée comme régulière malgré son non-retrait par le requérant. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-1 du même code pour une suspension en urgence n'étaient pas examinées.