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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602510

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet du renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas obtempéré à une convocation préfectorale pour la fabrication d'une carte de séjour temporaire. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

7 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602606

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour et demandes connexes (aide juridictionnelle provisoire, injonction, astreinte). **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de titre de séjour, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il accorde en revanche l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. Les autres conclusions (injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, astreinte, indemnité) sont également rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 (dépens).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAST

7 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601789

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une motivation insuffisante, à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une irrégularité de procédure concernant l'entretien de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

7 avril 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308273

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un salarié protégé contestant l'autorisation de son licenciement. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision initiale de l'inspectrice du travail, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Concernant la décision du ministre du travail du 23 novembre 2023, le tribunal a estimé que la directrice générale de l'association employeur avait bien la qualité pour solliciter l'autorisation de licenciement, conformément aux statuts de l'association et aux dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés.

Avocat : FERNANDES

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513634

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction estime que le droit d'être entendu a été respecté et que la mesure d'éloignement ne constitue pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes du droit de l'Union européenne.

Avocat : BLANC

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment parce que le requérant, dont la demande de réexamen d'asile avait été rejetée, n'avait pas formé de recours en temps utile devant la Cour nationale du droit d'asile, mettant ainsi fin à son droit au maintien sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJINDEREDJIAN

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513637

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge estime que le droit d'être entendu a été respecté et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BLANC

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513640

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant gambien contre le refus de délivrance d'un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le refus était légal car l'enfant français ne résidait pas en France, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE).

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de restitution et de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la situation irrégulière et précaire créée pour le requérant, et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603154

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile. Le tribunal a retenu que l'OFII n'avait pas rapporté la preuve que les convocations non honorées, fondant la décision, avaient effectivement été adressées à l'intéressée, méconnaissant ainsi les exigences procédurales. La décision a été annulée pour vice de procédure au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire pour cause d'urgence. Concernant le fond, il a annulé l'arrêté d'interdiction de retour de trois ans, considérant que sa motivation, qui s'appuyait notamment sur des procédures pénales sans établir de menace à l'ordre public, était insuffisante au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCEL

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603200

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. Le tribunal a jugé que le bénéfice de ces conditions avait cessé de plein droit lors de son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin, et que sa nouvelle demande d'asile en France constituait une demande de réexamen. Par conséquent, l'OFII aurait dû examiner sa situation au regard des dispositions spécifiques de refus (article L. 551-15 du CESEDA) et non de cessation (article L. 551-16 du CESEDA), ce qui entache sa décision d'erreur de droit.

Avocat : MARCEL

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301078

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté ministériel du 7 juin 2022 radiant un agent de l'INSEE pour invalidité. Le juge a retenu le moyen de vice de forme, constatant que l'arrêté, dépourvu de signature manuscrite, ne relevait pas des exceptions prévues par l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas démontré qu'il avait été produit dans le cadre d'un système d'information de gestion des ressources humaines dématérialisé. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence ou à l'erreur d'appréciation, n'ont pas été examinés.

Avocat : EVENO

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304836

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxiodépressif réactionnel pour une adjointe administrative de la protection judiciaire de la jeunesse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de refus du directeur interrégional, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en se sentant liée par l'avis défavorable du conseil médical départemental, alors que cet avis n'est que consultatif. **Textes appliqués** : L'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 (relatif aux conseils médicaux).

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310134

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite du ministre de l'intérieur était irrecevable, l'intéressé n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs. Il a également estimé que les arguments de l'intéressé sur son assimilation ne permettaient pas de caractériser une erreur manifeste d'appréciation de l'administration, la naturalisation relevant d'un pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil et l'article 37 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : SYLLA

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311642

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision ministérielle d'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prenant en compte la mise en cause de la requérante dans une procédure pénale pour contrefaçon de chèques, même si celle-ci a été classée sans suite ultérieurement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : EQUATION AVOCATS

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312572

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, a pu légalement fonder sa décision sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de son époux, ce qui constitue une méconnaissance des lois de la République. Cette appréciation n'est pas entachée d'erreur manifeste et ne méconnaît pas l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, appliqué conjointement avec l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : OSSETE OKOYA

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312910

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une fonctionnaire de La Poste contestant son affectation. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse, qui mettait fin à sa situation de réorientation professionnelle, constituait une simple mesure d'ordre intérieur, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à son grade ou à sa rémunération. Par conséquent, cette mesure était insusceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : GOUEDO

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313340

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet par le ministre de l'intérieur d'un recours administratif préalable concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la décision attaquée ayant été abrogée par l'administration postérieurement à l'introduction de la requête. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313988

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en déclarant irrecevable la demande, au motif que la requérante ne justifiait pas du niveau de connaissance de la langue française requis. La décision s'appuie sur les conditions posées par les articles 21-15 et 21-24 du code civil, ainsi que par les articles 37 et 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

7 avril 2026• 3ème Chambre