Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601882
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Garage Pasquier comme étant manifestement irrecevable pour incompétence. Le litige, portant sur la contestation de la régularité formelle d'une mise en demeure de payer émise par un comptable public, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601826
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre une mesure d'expulsion, le jugeant prématuré. Le requérant contestait une décision du préfet de la Haute-Garonne, mais n'avait produit qu'un bulletin de notification de convocation devant la commission d'expulsion, et non la décision d'expulsion définitive. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, estimant que le recours n'est possible qu'après la notification de la décision finale prise suite à l'avis de la commission, conformément aux articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507995
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet. La juridiction estime que ce classement, intervenu après une mise en demeure restée infructueuse, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un tel recours. Elle fonde sa solution sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402116
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et de démolir. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais d’instance présentées par la commune et la société bénéficiaire du permis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions de frais restantes.
Avocat : SELARL DECKER AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402106
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à leur recours en annulation contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Toulouse. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par la commune et la société bénéficiaire des permis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux frais d'instance.
Avocat : ANTONIOLLI
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600816
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... visant à contester un indu d'allocation de logement familiale. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la caisse d'allocations familiales, comme l'impose l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600398
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus de lui accorder le revenu de solidarité active. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif au rejet des requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600740
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par M. A... de sa protestation contre les élections municipales de Reppe. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la contestation électorale.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601191
**Sujet principal** : Contestation de la régularité des opérations électorales municipales et communautaires à Sens. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car les opérations contestées n'ont abouti à la proclamation d'aucun candidat, rendant la protestation sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601143
**Sujet principal** : Contestation de la régularité des opérations électorales municipales et communautaires dans la commune de Sussey. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable, car les opérations électorales contestées n'ont abouti à la proclamation d'aucun candidat, rendant la protestation sans objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604885
Sujet principal : Recours contre les résultats d'une élection municipale pour irrecevabilité due au non-respect d'un délai de recours. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Rejet de la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable, car sa protestation a été déposée après l'expiration du délai légal. Textes appliqués : Article R. 119 du code électoral (délai de recours) et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance).
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604876
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge estime que la requête ne relève pas de sa compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Var à la date de la décision attaquée. L'ordonnance applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour décliner compétence au profit du tribunal administratif de Toulon.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604703
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident "longue durée-UE". Le juge des référés estime que le requérant, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, ne démontre pas l'existence d'une urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603678
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une provision sur son traitement. Le juge estime la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'a pas justifié avoir préalablement saisi l'administration de sa réclamation, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 541-1 du même code.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601141
Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'éloignement (OQTF) et d'interdiction de retour du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande est manifestement mal fondée. Il estime que la requérante n'établit pas de manière suffisante l'ancienneté et la continuité de son séjour, ni l'existence de sa vie familiale en France, de sorte qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée. Textes appliqués : Article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet pour demande manifestement mal fondée), dans le cadre d'une procédure engagée sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code (référé-liberté).
Avocat : HESLER
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601125
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet de finaliser l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée car, le délai d'instruction de quatre mois étant écoulé depuis le dépôt de la demande complète, une décision implicite de rejet est intervenue en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600895
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'éclaircissement sur les modalités d'exécution d'une précédente décision, formulée par la Caisse des Dépôts sur le fondement de l'article R. 921-1 du code de justice administrative. La juridiction a constaté que cette demande avait été enregistrée par erreur comme une nouvelle requête. En conséquence, elle a ordonné la radiation de cette requête erronée du registre du greffe.
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600378
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette une protestation électorale visant à annuler les élections municipales de Sainte-Rose du 15 mars 2026 et à déclarer inéligible le candidat élu. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, au-delà du cinquième jour suivant le scrutin comme l'exige l'article R. 119 du code électoral. L'ordonnance s'appuie également sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500825
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'une autorisation de travail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600305
Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant le dégrèvement de la taxe sur les logements vacants. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président d'une formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.