Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306628

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme Bono et de la société Hôtel Terriciae, qui contestaient la réintégration dans leurs revenus imposables de diverses charges (indemnités kilométriques, frais de prospection, frais de carburant). Le tribunal a jugé que ces dépenses, versées aux associés dirigeants, ne constituaient pas des charges déductibles pour la société mais des revenus distribués, imposables au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 109, relatives à la qualification des rémunérations et avantages versés aux associés.

Avocat : SELARL BAFFERT & ASSOCIES

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306746

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes d'un contribuable contestant des rappels de TVA (2016-2018) et d'impôt sur le revenu (2016-2017). Le tribunal a jugé que le contribuable ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier du taux réduit de TVA et pour déduire certaines dépenses, et a confirmé la qualification de ses revenus par l'administration. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : FOUDIL

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306747

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de M. B... visant à obtenir la décharge de rappels de TVA (2016-2018) et d'impôt sur le revenu (2016-2017). Le tribunal a jugé que le contribuable ne pouvait bénéficier du taux réduit de TVA sans l'attestation requise et que les justificatifs produits pour les déductions étaient insuffisants. Concernant l'impôt sur le revenu, il a estimé que la requête était partiellement irrecevable et que la requalification des bénéfices et les pénalités appliquées par l'administration étaient légales, en application des articles pertinents du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : FOUDIL

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307048

**Sujet principal** : Recours d'un contribuable contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des contributions sociales, ainsi que les pénalités correspondantes, suite à la requalification par l'administration fiscale de sommes inscrites à son compte courant d'associé en revenus distribués imposables. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du contribuable. Il estime que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les sommes créditées sur le compte courant de l'associé, constituant des rémunérations ou avantages occultes, sont imposables comme des revenus distribués. **Textes appliqués** : Articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification) ; articles 109-1-2° et 111-c du Code Général des Impôts (définition et régime des revenus distribués, incluant les rémunérations occultes).

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307356

**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une SCI au titre de travaux de construction d'une villa destinée, selon elle, à la location meublée saisonnière avec prestations para-hôtelières. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI Lozari GCP. Il estime que la société ne démontre pas que les dépenses de travaux ont été engagées en vue de réaliser des opérations imposables à la TVA, notamment en raison d'un permis de construire modificatif indiquant un usage en résidence principale et de pièces justificatives insuffisantes. **Textes appliqués** : Les articles 271 et 261 D du code général des impôts, définissant les conditions de déductibilité de la TVA et le régime d'exonération des locations meublées, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : LABOURET-MAUREL

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307357

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de rappels de TVA pour les années 2016 et 2017, ainsi que l'annulation d'une majoration pour manquement délibéré. La juridiction a estimé que les activités de l'intéressé (monitorat de cyclisme et vente de vélos) étaient soumises à la TVA et que les rehaussements de bénéfices étaient justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CM-TAX

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307362

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de la SAS La Der, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour l'année 2018. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait légalement qualifié de revenus distribués imposables les montants provenant de factures fictives établies au profit de trois autres sociétés. La décision s'appuie sur les articles 38 et 109 du code général des impôts définissant le bénéfice imposable et les revenus distribués.

Avocat : FOUDIL

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307640

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui contestait des rectifications fiscales pour les années 2017 et 2018. Le tribunal estime que la proposition de rectification, signée par un des vérificateurs et son supérieur hiérarchique, est régulière et a valablement interrompu la prescription. Il applique les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 350 terdecies de l'annexe III au code général des impôts concernant la compétence et la forme des actes de l'administration fiscale.

Avocat : PACIOCCO

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405297

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du recours administratif et la radiation du RSA de la requérante, ordonnant le rétablissement de ses droits et le versement des sommes dues. Le tribunal a jugé que le département des Bouches-du-Rhône n'avait pas établi que la requérante avait manqué à son obligation de déclaration de ressources ou de composition de foyer, et que les éléments du dossier ne justifiaient pas la cessation de son droit. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 262-6, R. 262-35, R. 262-37 et R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : FENECH

5 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407297

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de rappels de TVA pour les années 2016 et 2017, ainsi que celle d'une majoration pour manquement délibéré. La juridiction a estimé que les activités du requérant (monitorat de cyclisme et vente de vélos) étaient soumises à la TVA et que les rehaussements de bénéfices étaient justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CM-TAX

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601305

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé à un ressortissant britannique demandant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire". Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant les graves conséquences d'une absence de titre pour un étranger. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour des stagiaires.

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601660

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant gabonais visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de changement de statut de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré qu'un délai implicite de rejet de quatre mois, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était né, rendant irrecevable la mesure d'urgence sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet, intervenue le 20 février 2026, fait obstacle à l'octroi de l'injonction demandée.

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601727

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé autorisant le travail à un ressortissant mexicain. Le juge a considéré que sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut, déposée par voie postale, était complète et que l'urgence était caractérisée par l'expiration de son précédent titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601763

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'une étudiante comorienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a estimé que l'urgence, condition nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues, notamment l'accompagnement et la solution de substitution instaurés par les articles R. 431-2 du CESEDA et les arrêtés du 27 avril 2021 et du 1er août 2023. La demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : ATGER

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601880

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’un ressortissant algérien sollicitant, en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction contre le préfet pour finaliser sa demande de certificat de résident pour raisons médicales et obtenir un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, dont la situation administrative précaire n’était pas nouvelle et dont l’état de santé, bien que grave, ne présentait pas de caractère impérieux immédiat, ne justifiait pas de l’urgence requise par la loi. La condition d’urgence n’étant pas établie, la requête a été rejetée sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : COLAS

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602299

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les nuisances causées par la construction et l'exploitation d'un garage, suite à une demande de propriétaires voisins. Le juge a estimé la mesure utile au vu de l'annulation en appel des permis de construire modificatifs pour incompatibilité avec le voisinage. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et confie également à l'expert une mission de médiation (article R. 621-1 du même code), tout en rejetant les demandes de frais d'instance des parties.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603221

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé qu'un rejet implicite de sa demande de renouvellement était né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA. Par conséquent, ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603297

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet, née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La requête a été jugée irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GHERIB

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603307

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un nouveau document provisoire de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAMC AVOCATS SELARL

5 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502274

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Hamdi, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a jugé que l'état de santé du requérant, bien qu'entraînant des difficultés, ne caractérisait pas la réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied exigée par les textes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

Avocat : AUDAS

5 mars 2026• 3ème chambre JU