Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505341
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de redoublement en Master 2. Le juge estime que les moyens soulevés (vices de procédure, inégalité de traitement, discrimination) sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés, sans indiquer les règles juridiques méconnues. La décision est prise en application de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504618
Le Tribunal administratif de Nice statue sur une demande en exécution d'un jugement ayant annulé un refus de titre de séjour. Constatant que l'administration a convoqué l'intéressé pour délivrer le titre ordonné, la juridiction estime que la requête a perdu son objet. Elle se déclare donc n'avoir plus lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : TERZAK-GERACI
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505257
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus de litige principal à juger. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505259
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à la commune de Mouans-Sartoux la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601869
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision pénitentiaire refusant un permis de visite à la victime de l'infraction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie dans ce contexte, la requérante étant la victime de la personne détenue. La décision est fondée sur les articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602046
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision municipale contestant des travaux. Le juge estime que la requérante, ayant attendu sept mois après son recours en annulation pour saisir le juge des référés, ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, au motif qu'elle ne présente pas ce caractère d'urgence.
Avocat : BLAIS
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602065
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge estime que les actions judiciaires engagées par les requérants pour contester la vente de leur logement ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d'urgence au sens du référé-liberté n'étant pas remplie.
Avocat : LEX ARENA - AVOCAT
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600377
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., qui retirait sa protestation électorale visant à annuler les élections municipales de Sainte-Rose du 15 mars 2026 et à contester l'éligibilité du maire sortant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Avocat : TACITA PATRICE
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601123
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601124
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de son droit à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.
Avocat : AHAMADA
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601128
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour ou la délivrance d'un laissez-passer. Le juge a estimé que la demande, formulée après une décision implicite de rejet, cherchait à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est contraire à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que la requérante n'avait pas établi le caractère d'urgence de sa demande, justifiant ainsi son rejet manifeste au titre de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601129
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant mineur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600949
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la requête ne contient aucun exposé des moyens juridiques, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602833
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur la motivation de l'arrêté, l'examen individuel de la situation ou la violation du droit au respect de la vie privée et familiale, sont soit infondés, soit inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 542-1) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PREZIOSO
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606327
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ayant rejeté une demande de renouvellement de titre de séjour pour soins et ordonné la reconduite à la frontière. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : BAHIC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606324
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606317
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de libérer les lieux. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606277
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de proposer un logement social adapté suite à une décision de la commission de médiation reconnaissant un droit au logement opposable (DALO). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête comme étant mal dirigée. Il estime que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, ne peut pas agir sur le fondement général de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Le tribunal applique l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui institue un recours spécial et exclusif pour faire exécuter une décision de la commission de médiation DALO. Il en déduit que la voie de droit générale de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas recevable en l'espèce.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606254
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension des retenues sur prestations sociales et de restitution des sommes. Le juge constate que le requérant n'a pas joint à sa demande de suspension une copie de sa requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606242
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée, ni une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'aller et venir, au regard des conditions strictes de cette procédure. La mesure administrative est donc maintenue.
Avocat : CABINET DKD AVOCAT