Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601053
Le Tribunal Administratif de Pau rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à contester les élections municipales de Saubusse du 15 mars 2026. Le juge estime la protestation irrecevable car elle a été déposée hors délai, au-delà du cinquième jour suivant le scrutin, tel que prévu par l'article R. 119 du code électoral. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction d'une requête manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601098
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à annuler les opérations électorales municipales du 15 mars 2026 à Mandailles-Saint-Julien. La juridiction constate que la protestation, enregistrée le 21 mars 2026, est intervenue après l'expiration du délai légal de cinq jours prévu par l'article R. 119 du code électoral. En conséquence, elle la déclare manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administratif.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600386
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme D..., qui contestait la décision préfectorale mettant fin à sa prise en charge dans un dispositif d'hébergement d'urgence. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SHVEDA
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600266
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par le requérant dans le cadre d'un recours contre une contrainte émise par la CAF pour recouvrement d'un indu d'APL. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602855
Le Tribunal administratif de Lille statue sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif au droit des étrangers. Il constate que l'autorité ayant pris la décision attaquée (l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour) est le préfet du Morbihan. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Rennes, dans le ressort duquel se trouve le siège de cette autorité.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600300
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant Haïti comme pays d'éloignement d'un ressortissant condamné à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a déclaré la requête irrecevable pour incompétence territoriale, relevant que le requérant était placé en rétention au centre de Metz, ce qui attribue la compétence au Tribunal Administratif de Nancy en vertu de l'article R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le magistrat a transmis le dossier à la juridiction de Nancy.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605495
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. La requête est jugée irrecevable car la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1. De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence nécessaire pour prononcer une telle mesure.
Avocat : MBOGNING
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605052
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré la séparation familiale alléguée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Avocat : PETSOKO
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601244
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en plein contentieux, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de versement rétroactif du revenu de solidarité active (RSA). Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une demande de RSA antérieure à juillet 2024 et que ses moyens sont manifestement insusceptibles d'être accueillis. La décision s'appuie sur les articles L. 262-4, L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602177
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette une protestation contre les résultats d'élections municipales pour irrecevabilité manifeste. Le requérant a déposé son recours après l'expiration du délai légal de cinq jours suivant la proclamation des résultats, fixé par l'article R. 119 du code électoral. La juridiction a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Conseil d'État — N° 505030
Conseil d'État — N° 511218
Conseil d'État — N° 511099
Conseil d'État — N° 510733
Conseil d'État — N° 509924
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 509843
Conseil d'État — N° 510277
Conseil d'État — N° 510802
Avocat : RAHMANI