Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00410
Avocat : SELARL DES DEUX PALAIS
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00317
Avocat : ZAIRI
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00135
Avocat : SCP MEILLIER-THUILLIEZ
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00632
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00747
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00792
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00837
Avocat : FONSECA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00929
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00934
Avocat : LOUIS JEUNE
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00956
Avocat : SCHWARZ
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01124
Avocat : HELALIAN
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00190
Avocat : GIMENEZ
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00431
Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00454
Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00689
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602180
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'hébergement d'urgence. Le juge estime que la requérante, hébergée dans un centre pour demandeurs d'asile, ne démontre pas l'urgence caractérisée par une situation de rue imminente, et que son moyen tiré d'un défaut d'évaluation préalable ne crée pas un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BACHELET
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502071
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal constate que le recours, visant à contester un refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable, a été introduit avant l'expiration du délai légal de six semaines imparti à la commission pour statuer, le rendant ainsi prématuré. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600175
La décision concerne le rejet d'une opposition à une contrainte pour recouvrement d'indu d'aides personnelles au logement. Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a jugé que le moyen soulevé par la société requérante était inopérant pour contester le bien-fondé de l'indu. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405867
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal réglementant la circulation des poids lourds. Il donne également acte du désistement de la commune concernant sa demande de condamnation aux frais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux pouvoirs du juge des référés de constater les désistements.
Avocat : SELARL VULPI AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406842
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction du requérant visant à obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet après que le requérant ait signé un bail pour un logement adapté en octobre 2024. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.
Avocat : CHENU