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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501158

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la société Albert Abut Architecture Limited contestant la résiliation de deux marchés de maîtrise d'œuvre pour la requalification du site des papeteries du Souche à Anould, prononcée par l'établissement public foncier du Grand-Est. La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut de contradictoire) et contestait le bien-fondé de la résiliation, estimant notamment avoir satisfait à ses obligations d'assurance (responsabilité civile décennale et professionnelle) et n'avoir commis aucune faute grave. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, jugeant que la procédure de résiliation était régulière et que le manquement de la société à justifier des assurances contractuellement requises constituait une faute d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation. Les dépens ont été laissés à la charge de la société requérante.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

29 janvier 2026• Chambre 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600154

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Akkus visant à mettre fin à la suspension du permis de construire délivré par la maire de Calais le 3 avril 2025. La société invoquait un permis modificatif du 17 décembre 2025 comme élément nouveau, mais le juge a estimé que ce permis ne remédiait pas aux illégalités constatées, notamment la méconnaissance des articles UC 12 et UC 3 du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs au stationnement et à l'accès. La solution retenue confirme le maintien de la suspension, les places de stationnement projetées ne respectant pas les dimensions réglementaires et l'accès ne satisfaisant pas aux exigences de largeur minimale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAS

29 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600165

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement l'exercice de sa profession de chauffeur routier. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 224-6 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

29 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510988

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Moselle de leur accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années et n'ayant sollicité leur admission au séjour que récemment. Il a également jugé que la mesure n'était pas utile, l'administration n'étant tenue par aucun délai pour recevoir un étranger en vue du dépôt de sa demande, et que l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'opposait à la délivrance d'un récépissé sans convocation préalable.

Avocat : BLANVILLAIN

29 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316179

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) pour les années 2019 à 2021. Les requérants contestaient l'inclusion de leurs revenus de source belge, exonérés d'impôt sur le revenu en France en vertu de la convention fiscale franco-belge, dans le calcul de leur revenu fiscal de référence servant d'assiette à la CEHR. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le débat porte sur l'application de la règle dite du "taux effectif" prévue à l'article 197 C du code général des impôts, que l'administration a utilisée pour accorder un dégrèvement partiel. Les textes appliqués sont la convention fiscale du 10 mars 1964, les articles 223 sexies et 197 C du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative (BOI-IR-CHR et BOI-INT-DG-20-20-100).

Avocat : CABINET PARTHEMA AVOCATS (SELARL)

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de la taxe sur les logements vacants (TLV) due au titre des années 2019, 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que la contestation du bien-fondé de l’impôt, soulevée dans le cadre d’un litige portant sur le recouvrement, était irrecevable. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas que la vacance du logement était indépendante de sa volonté au sens de l’article 232 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge de l’obligation de payer la somme de 7 374 euros a été rejetée.

Avocat : FELIHO

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419185

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de l’association Bail Pour Tous, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour un logement situé à Paris (20e) au titre des années 2023 et 2024. La juridiction a jugé que, bien que l’association donne le bien en location à des occupants, elle en conserve la disposition juridique en tant que locataire principale, conformément aux articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des requêtes, l’association étant considérée comme redevable de la taxe.

29 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’Union nationale des droits et devoirs médicaux (UNDDM) qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 autorisant une baignade ponctuelle dans la Seine le 17 juillet 2024 pour les Jeux Olympiques. Le tribunal a jugé que la directive européenne 2006/7/CE et le code de la santé publique, relatifs à la qualité des eaux de baignade, étaient inapplicables en l’espèce. Cette solution a été retenue car la baignade en Seine était interdite de façon permanente depuis 1923, et l’autorisation litigieuse ne portait que sur une durée très limitée (4 heures), ce qui ne permettait pas de qualifier ces eaux d’« eaux de baignade » au sens des textes invoqués.

Avocat : LUDOT

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537927

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a examiné la contestation de Mme D... relative au refus de l'administration d'accepter le cautionnement personnel et solidaire proposé en garantie du sursis de paiement de l'impôt sur le revenu. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si la garantie offerte est propre à assurer le recouvrement de la créance dans des conditions de sécurité et de disponibilité satisfaisantes. En l'espèce, la décision ne précise pas la solution finale retenue, mais indique que le cautionnement proposé par M. et Mme D... a été refusé par l'administration au motif qu'il devait être assorti d'une caution bancaire. Les textes appliqués sont les articles L. 277, L. 279 et R. 277-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que l'article 2297 du code civil.

Avocat : CABINET ASHURST (LLP)

29 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404174

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur et des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide personnalisée au logement (APL) et d'aides exceptionnelles. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de 2013 relative aux indus en raison de leur tardiveté. Concernant la saisie de 2021, le tribunal a estimé que la contestation de l'acte de poursuite relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Les demandes de condamnation pour diffamation et de remboursement ont également été rejetées comme irrecevables ou mal fondées.

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405021

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a été saisi par Mme C... d’un recours en annulation contre deux décisions du 8 novembre 2024 refusant la remise gracieuse d’indus de prestations sociales. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux indus d’allocation de soutien familial, d’allocation aux adultes handicapés et d’allocation de rentrée scolaire, estimant qu’elles relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. En revanche, pour les indus d’aide personnelle au logement et de prime d’activité, le tribunal a examiné la demande de remise au regard des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la compétence et le fond de ces derniers indus.

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500552

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a examiné quatre requêtes de M. C... D... contestant des indus d’aides exceptionnelles et d’allocations de logement familial notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de la CAF, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans qu'il soit besoin de statuer sur les substitutions de décisions invoquées par la défense.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500853

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d'aides sociales (aide exceptionnelle de 300 euros, aides exceptionnelles de fin d'année de 396,37 euros et 308,72 euros, et allocation de logement familiale de 18 347 euros) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans qu'il soit besoin de statuer sur les décisions implicites de rejet, celles-ci ayant été substituées par des décisions explicites.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500854

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d’aides sociales (aide exceptionnelle de 300 €, aides de fin d’année de 396,37 € et 308,72 €, et allocation de logement familiale de 18 347 €) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur de droit) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme les décisions de la CAF, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 262-46.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503228

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... pour contester la décision du 26 juin 2024 mettant fin à son RSA et celle du 7 novembre 2024 l'admettant au RSA seulement à partir de novembre 2024, et non depuis mars 2024. Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que la suspension du RSA était justifiée car M. A... ne justifiait pas d'une domiciliation, condition essentielle pour bénéficier de cette prestation, et que le refus de domiciliation par le CCAS relevait d'une procédure distincte. La solution est fondée sur les articles L. 264-1, L. 264-5 et L. 262-13 du code de l'action sociale et des familles.

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300151

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. et Mme C..., propriétaires d’un pavillon, qui demandaient la condamnation de la commune de Vitry-sur-Seine à réparer les nuisances sonores résultant de malformations de la chaussée (affaissement et reprise d’enrobage) au droit de leur habitation. Le tribunal a donné acte du désistement partiel des requérants concernant leurs conclusions aux fins d’injonction, les travaux ayant été réalisés. Sur le fond, la responsabilité sans faute du maître de l’ouvrage public est engagée envers les tiers, mais il incombe aux riverains de démontrer le caractère anormal et spécial de leur préjudice. La décision applique les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et les dispositions du code de la santé publique relatives aux bruits de voisinage.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300876

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Colas Ile-de-France Normandie et AXP Urbicus à lui verser 80 000 euros pour une chute survenue le 19 septembre 2016 sur la place Marcel Cachin à Gentilly. La requérante invoquait un défaut de sécurisation du chantier, mais le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical et dépôt de plainte) ne suffisaient pas à établir le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les appels en garantie formés par la société AXP Urbicus. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : NDIAYE

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300981

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. C... et leur assureur, la société Helvetia Assurances, afin d’engager la responsabilité de l’établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 27 mai 2021. Lors de la manœuvre de sortie de l’écluse n° 15 de Berville sur le canal du Loing, les portes aval se sont refermées sur leur bateau, causant des dommages matériels. Les requérants soutenaient que cet accident résultait d’une erreur de manœuvre de l’éclusier, engageant la responsabilité de VNF en raison du lien de causalité avec l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes spécifiques appliqués pour écarter la responsabilité.

Avocat : CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308198

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la notification, l'incompétence de l'auteur de la décision, la prescription de l'action en recouvrement et une erreur d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était régulière et que les conditions de résidence n'étaient pas remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de remise de dettes, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403439

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'irrégularité de la notification, de l'incompétence de l'auteur de la décision, de la violation des droits de la défense et de l'absence de résidence à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et le refus de remise de dette, en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour le RSA, et des dispositions du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre