Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512066
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... visant à contester la mise à charge d'indus de RSA et de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires, malgré une invitation à régulariser sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administratif.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600733
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un trop-perçu de pension. La juridiction estime que le moyen principal n'est pas suffisamment précisé et que les autres moyens sont inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précision ou caractère inopérant des moyens.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601035
Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention. Il donne acte du désistement du requérant, M. A..., qui, libéré de la rétention, n'a pas répondu à la demande de confirmation de son intérêt à agir. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602861
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BENKHELOUF
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601640
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un retrait de titre de séjour d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). Solution retenue : Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette la demande de suspension, estimant que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension) ; article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602438
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une mère de famille sollicitant une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence et un délai pour quitter un logement occupé sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation de précarité alléguée. La décision s'appuie également sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412091
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'une décision implicite de refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction estime qu'une simple démarche pour obtenir un rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, le juge indiquant que la voie appropriée serait un référé en injonction.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513963
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le requérant n'ayant pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, sa requête est jugée manifestement irrecevable. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et aux notifications électroniques.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515106
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la société Everest Formation de sa requête en annulation. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande en référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance de référé avait été rejetée au motif qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées de la Caisse des dépôts et consignations.
Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602911
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui sollicite un titre au titre de l'admission exceptionnelle, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est rendue par application de l'article L. 522-3 du même code, la demande ne présentant pas le caractère d'urgence nécessaire.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603089
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge estime que le requérant, auteur d'une première demande de titre de séjour, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : HAKKAR YACINE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423496
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon introduite par une société concernant la restitution d'une contribution électrique. La juridiction a constaté que cette requête (n° 1423496) reproduisait une affaire déjà enregistrée (n° 1423482) le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423521
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société demandait le remboursement d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423541
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Disma International. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427218
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société Diaverum Marseille demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce doublon et ordonner la radiation de la seconde requête.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427270
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Diaverum Paris, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513983
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : KORNMAN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532519
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester un procès-verbal de la RATP. Le tribunal a jugé que le litige, relevant des relations de droit privé entre un usager et un service public industriel et commercial, n'entrait pas dans le champ de la compétence administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement incompétentes, et renvoie le requérant vers la juridiction judiciaire.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534830
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le refus de protection fonctionnelle opposé à un enseignant contractuel par l'École nationale supérieure Louis Lumière. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu d'affectation de l'agent à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) rendait le tribunal de Montreuil compétent.
Avocat : HERIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534834
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. La requête, introduite par une enseignante-chercheuse, contestait le refus de l'École nationale supérieure Louis Lumière de lui accorder une protection fonctionnelle complète. Le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu d'affectation de l'agent à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) rendait le tribunal de Montreuil compétent.
Avocat : HERIN