Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508606
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le préfet de l'Hérault. Le litige portait sur la demande d'annulation d'un rejet implicite de restitution de documents d'identité et sur une demande d'injonction. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat à constater un désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Avocat : THUILLIER PENA
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601672
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son installation récente à Verdun et la possibilité pour sa famille de le rejoindre à Perpignan ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate. La demande d'allocation de somme au titre des frais de procédure a également été rejetée par voie de conséquence.
Avocat : SERGENT
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601792
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus d'entrée en France notifié par le préfet des Pyrénées-Orientales. La juridiction a constaté que la requête, non signée malgré une mise en demeure de régularisation, était manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs aux conditions de forme des requêtes.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303582
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'un refus d'autorisation de licenciement pour cause réelle et sérieuse, en raison de l'inaction du requérant. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée.
Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308126
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants qui abandonnaient leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'agrément. Il n'a donc pas eu à statuer sur le fond de l'affaire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne les requérants à verser 1 200 euros à la société mise en cause pour ses frais d'instance.
Avocat : BILLET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308138
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple des requérants (SAS Garage A... et M. A...), qui retiraient leur recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'agrément. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : BILLET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602224
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande d'annulation concernant la participation de la France à un règlement européen instituant un prêt de soutien à l'Ukraine. La juridiction a retenu que la requête n'était pas dirigée contre une décision administrative clairement identifiée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et que les actes contestés relevaient de la conduite des relations internationales, échappant ainsi au contrôle du juge administratif.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603144
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ancienne agent contractuel de droit public sollicitant des provisions sur divers salaires et indemnités dus par son employeur public. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevant de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, la juridiction compétente était le Tribunal administratif de Lyon, lieu de la dernière affectation de la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du même code.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603053
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la récence de son mariage et de l'absence de bouleversement de ses conditions d'existence. La demande d'injonction et la demande de provision sont également rejetées.
Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602611
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société MicroPort CRM France visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de dispositifs médicaux par le centre hospitalier du Mans. Le juge estime que les griefs, qui portent sur l'appréciation de la valeur technique de l'offre d'un concurrent, relèvent de l'appréciation des mérites des offres et ne constituent pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence qu'il lui appartient de contrôler en application des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative. La requête est donc déclarée irrecevable.
Avocat : TRAORE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604817
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension et l'annulation d'un refus de visa de long séjour pour ascendant. Le juge estime que la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne relève pas de la compétence du juge des référés dans cette affaire. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de la légalité du refus de visa.
Avocat : ZOUATCHAM
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605008
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. Le juge a estimé que la demande d'annulation de cette décision n'entrait pas dans le champ de compétence du juge des référés prévu par le livre V du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605023
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale pour une enfant mineure. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale de longue durée, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : REGENT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605025
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de l'AEFE refusant un détachement sur un poste à Djibouti. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément justifiant le caractère d'urgence de sa demande, condition essentielle pour obtenir une suspension. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605045
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de la requérante concernant la vie familiale et la scolarité des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : PESCHANSKI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605198
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa d'établissement pour un conjoint étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, malgré les allégations des requérants concernant les difficultés familiales et la séparation du couple. Par conséquent, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : POLLONO
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500606
Le Tribunal administratif de Nancy statue par ordonnance sur une requête relative au retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel. Il condamne néanmoins l'ANAH à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600900
Sujet principal : Recours en annulation contre des arrêtés préfectoraux de renouvellement d'assignation à résidence de deux étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (formation de référé-liberté). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation, les arrêtés attaqués ayant été abrogés suite à l'exécution des mesures d'éloignement des requérants. Il prononce leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle et rejette leurs conclusions indemnitaires. Textes appliqués : Articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et article 61 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020.
Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600991
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ancien stagiaire visant à enjoindre au rectorat de lui délivrer une attestation employeur. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’une situation d’urgence, condition essentielle pour ce type de mesure provisoire. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet le rejet d’une requête en référé en l’absence de caractère d’urgence.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309493
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : SCP LESTOILLE & CHAMBAERT