LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216410

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire chinois contre un permis français. Le tribunal a jugé que le délai d'un an pour demander l'échange, prévu par l'arrêté du 12 janvier 2012, court à partir de l'acquisition de la résidence normale en France, et non de l'entrée en vigueur de l'accord de réciprocité franco-chinois du 17 août 2021. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012.

28 janvier 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216650

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... pour contester la décision "48 SI" du 25 août 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur le retrait de points lié à l'infraction du 11 août 2021, le ministre ayant retiré cette décision en cours d'instance. Sur le fond, le juge a examiné la légalité des retraits de points pour les infractions des 28 juillet 2021 et 14 mars 2022, en vérifiant le respect des obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique que la régularité de la procédure de retrait de points est conditionnée par la délivrance de ces informations essentielles.

« Précédent282283284285286287288Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COHEN

28 janvier 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410742

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’une maison mitoyenne d’un immeuble communal, allèguent que des travaux réalisés par la commune d’Epineu-le-Chevreuil en 2023 ont provoqué des infiltrations d’eau et de l’humidité dans leur habitation. Le juge estime que la mesure d’expertise est utile car un lien de causalité entre les désordres constatés et les travaux publics ne peut être exclu, et elle est susceptible de se rattacher à un litige principal. En conséquence, un expert est désigné pour déterminer l’origine, les causes et les conséquences des désordres.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521849

Décision du Tribunal Administratif de Nantes (magistrat unique, Mme GIBSON THERY) statuant en plein contentieux sur le recours de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Loire-Atlantique le 6 mai 2025 pour un logement de type T2. Le tribunal constate qu'aucune offre de logement n'a été faite dans le délai légal de six mois, malgré la saturation du marché invoquée par le préfet. Rappelant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable (articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation), il enjoint au préfet de proposer un logement T2 à Mme A... sous un mois, sous astreinte de 300 euros par mois de retard.

28 janvier 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302088

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... Bertrand contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Nord de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 795,99 euros. La requérante invoquait une erreur dans sa déclaration de revenus et son incapacité à rembourser. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. Il a estimé que l'indu résultait d'un manquement aux obligations déclaratives de l'intéressée, ce qui excluait la condition de bonne foi, et a donc jugé que la décision de la caisse était fondée.

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510466

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé précontractuel par la société Caléo, a rejeté sa demande d’annulation de la procédure de délégation de service public pour l’exploitation du service d’eau potable lancée par la communauté de communes de la région de Guebwiller. Le juge a estimé que la requête était tardive, car présentée après la date de signature du contrat, et que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. Il a notamment considéré que les irrégularités soulevées concernant les offres des sociétés Saur, Suez et Veolia n’étaient pas fondées, et que la procédure respectait les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans faire référence à d’autres textes spécifiques.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL ACC, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour l'exercice 2017, suite à la remise en cause de factures jugées fictives. La société invoquait notamment une irrégularité de la procédure de contrôle, mais le tribunal a jugé que l'avis de vérification, mentionnant la faculté de se faire assister d'un conseil, avait été régulièrement notifié. Le moyen tiré d'une erreur dans la décision de l'administration sur la réclamation préalable a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES (SELAS)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Manitoba Capital (anciennement Arfil) contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés pour 2016. La société avait placé sous sursis d'imposition (7 bis de l'article 38 du CGI) la plus-value d'échange de titres issue d'une fusion-absorption, et avait perçu des actions amortissables (ADP2) dont l'amortissement était imposé comme un dividende. Le tribunal a jugé que l'administration avait à bon droit écarté le régime de sursis, car l'opération d'échange de titres était indissociable de l'émission d'actions amortissables, constituant une soulte imposable immédiatement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Contrôle G, qui contestait des rappels de TVA pour 2020-2021. La société invoquait l'incompétence territoriale de la direction spécialisée du contrôle fiscal d'Ile-de-France, mais le tribunal a jugé que l'article 218 A du code général des impôts, relatif au lieu d'imposition, ne s'applique pas à la TVA. Sur le fond, les moyens concernant l'autoliquidation et le régime du débit ont été écartés comme non fondés. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été confirmée, l'administration ayant suffisamment motivé sa décision et démontré l'intention délibérée de la société de minorer son imposition.

Avocat : CABINET WIBLAW

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405819

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme H... et M. E... de demandes en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de contrôle, estimant notamment que l'administration aurait dû engager une vérification de comptabilité plutôt qu'un examen contradictoire de situation fiscale personnelle, et invoquaient divers vices de procédure (violation du contradictoire, défaut de motivation, atteinte à la présomption d'innocence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des impositions établies sur le fondement des articles L. 66, L. 73 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation, cette décision n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a considéré que les frais d'adhésion à des clubs sportifs et mondains, pris en charge par la société de M. B..., constituaient des avantages occultes imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts, dès lors qu'ils n'étaient pas engagés dans l'intérêt de la société. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET HPML (SELARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511838

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

27 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511838.20260127• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412417

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour douze infractions routières. Le requérant s'est désisté pour deux infractions, et le tribunal a statué sur les dix restantes. La solution retenue est que le ministre de l'intérieur n'a pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions constatées par radar automatique. Par conséquent, le tribunal annule les décisions de retrait de points correspondantes et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522997

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... du logement universitaire qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des 11 000 demandes de logement non satisfaites et de la nécessité d'assurer la continuité du service public du logement étudiant. L'injonction de libérer les lieux dans un délai de quinze jours a été prononcée, sans astreinte.

27 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522998

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS de Créteil. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, l'occupant n'ayant pas renouvelé sa convention expirée le 31 août 2025. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison des 11 000 demandes de logement non satisfaites, faisant obstacle à la mission de service public. Aucune circonstance particulière liée à la situation personnelle de l'occupant n'a justifié le maintien dans les lieux.

27 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522999

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS de Créteil. Le juge a constaté que l'occupant n'avait pas renouvelé sa convention d'occupation expirée le 31 août 2025 et que son maintien dans les lieux faisait obstacle à la mission de service public de logement étudiant, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Aucune contestation sérieuse n'ayant été soulevée, l'injonction de libérer les lieux sous quinze jours a été prononcée, sans astreinte. La décision applique les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

27 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523001

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er octobre 2025. Le juge a retenu que la demande du CROUS de Créteil ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'occupation prolongée faisait obstacle à la mission de service public de logement étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Un délai de quinze jours a été accordé à l'occupant pour libérer les lieux, restituer les clés et badges, sans qu'il soit nécessaire d'assortir cette injonction d'une astreinte.

27 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2012507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société FTCB et sa gérante, Mme A..., d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la commune de Levallois-Perret et de son délégataire, la société Dadoun père et fils, en raison des dommages causés par l’incendie du marché couvert Henri Barbusse, un ouvrage public. Les requérants invoquaient une baisse de chiffre d’affaires et un préjudice moral résultant de la perte de clientèle et des restrictions d’accès à leur brasserie. La commune a soulevé des fins de non-recevoir tirées de l’absence d’intervention du liquidateur judiciaire de la société FTCB et de la subrogation de l’assureur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond, en application des principes de procédure administrative.

Avocat : CABINET DPW AVOCATS

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110075

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis en raison de la défaillance d’un poteau d’incendie situé près de son domicile. La requérante invoquait la responsabilité de la commune de Bessancourt pour défaut d’entretien de cet ouvrage public, en application de l’article L. 2225-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires, estimant que la preuve d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas rapportée et que le lien de causalité entre le dommage et le poteau d’incendie n’était pas établi.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Loris, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2016. La société, opérateur en certificats d'économie d'énergie (CEE), soutenait que la TVA sur les "primes éco" versées à des bailleurs via un installateur était déductible, car ces primes servaient à obtenir des CEE revendus, une opération imposable. Le tribunal a jugé que ces primes constituaient des subventions sans lien direct avec une opération imposable, ne remplissant pas les conditions de déductibilité prévues aux articles 256 et 271 du code général des impôts, et a écarté la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CAZALS MANZO PICHOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre