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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518231

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant guinéen débouté de l'asile, sont manifestement infondés ou inopérants, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI IYA

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536065

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention d'un certificat de résidence, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir contre la délibération du jury d'un concours interne. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538083

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'une candidature à un examen d'accès à un centre régional de formation professionnelle d'avocats. La juridiction a rendu une ordonnance donnant acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu en cours de procédure. Cette décision de clôture est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604901

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en excès de pouvoir contre une université. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour donner acte des désistements).

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606906

Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. En application des articles R. 421-1 et R. 413-5 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la radiation de cette seconde requête des registres du greffe.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607480

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une mesure d'urgence pour son hébergement et son inscription sur la liste du droit au logement opposable (DALO). La juge a constaté que la requête, présentée par voie électronique par son avocat, n'avait pas été adressée dans les conditions formelles requises par l'article R. 414-1 du code de justice administrative, la rendant ainsi manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : EL ACCAD

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607537

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public du fait de l'absence de réponse de la Défenseure des droits et du ministre de la justice. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une audience contradictoire.

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607567

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'un médecin visant à contraindre le greffe d'une chambre disciplinaire à accepter le dépôt électronique de ses mémoires. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'il n'appartient pas au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, de contrôler la légalité de la procédure disciplinaire en cours. La requête est donc jugée manifestement mal fondée.

12 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501515

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le retrait de sa carte de séjour et le refus implicite de son renouvellement. Concernant la décision implicite de refus, le tribunal constate qu'elle est devenue sans objet suite à une décision expresse ultérieure du préfet. Concernant l'arrêté de retrait, il est jugé que le requérant n'a pas d'intérêt à agir, car le titre de séjour contesté avait déjà expiré avant cet arrêté, épuisant ainsi ses effets. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : VEYRIERES

12 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601393

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant une manifestation et l'autorisant sous une forme réduite. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime, en agissant pour prévenir des troubles à l'ordre public, n'avait pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de manifester. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, qui imposent une conciliation entre cette liberté et la sauvegarde de l'ordre public.

12 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601406

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car la contestation de l'OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 614-1), et non du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le requérant n'a pas démontré de changement de circonstances justifiant de déroger à cette règle de compétence.

Avocat : HASAN MOHAMAD

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507106

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation d'un rejet implicite de demande de regroupement familial. La juridiction statue uniquement sur la demande de frais irrépétibles, en appliquant les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CANS

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510452

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société GRDF de sa requête en excès de pouvoir. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.

Avocat : SELARL SVMH AVOCATS

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602138

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de mise en demeure. La société Seigler Recycling contestait la légalité de la décision et invoquait l'urgence en raison d'un risque de fermeture. Le juge estime que l'arrêté, qui impose le dépôt d'un dossier d'autorisation dans un délai de six mois pour des activités d'installation classée, ne crée pas une situation d'urgence justifiant la suspension, car il ne prescrit pas la réalisation immédiate des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604423

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié algérien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni prouvé un préjudice grave et immédiat. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de caractère d'urgence.

Avocat : MESSAOUDI

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604458

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les troubles psychologiques allégués par les requérants, bien que réels, ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier la suspension. La décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa est donc maintenue en l'état.

Avocat : TAELMAN

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604499

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa court séjour pour visite familiale. Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'a pas prouvé avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la sous-directrice des visas, comme l'exige l'article D. 312-3 du CESEDA. De plus, il a estimé que la situation décrite, bien que difficile, ne caractérisait pas l'urgence particulière nécessaire pour une suspension avant la décision de l'administration sur ce recours.

Avocat : YAMOVA

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604542

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction estime la requête irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, comme l'exige l'article D. 312-3 du CESEDA. En tout état de cause, elle ne caractérise pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension avant la décision sur ce recours préalable, au regard des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL MOUTAOUKIL

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604570

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les allégations sur la situation difficile du mineur à l'étranger, car ces éléments n'étaient pas nouveaux par rapport à une précédente demande déjà rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

12 mars 2026