Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601313
Sujet principal : Demande d'injonction pour convoquer une étudiante étrangère en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande, considérant que les mesures sollicitées (convocation et délivrance d'un récépissé) sont dépourvues d'utilité. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'arrêté du 27 avril 2021. Le juge rappelle que la demande de titre de séjour "étudiant" doit obligatoirement être effectuée via la plateforme ANEF (téléservice).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601508
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate qu'aucune décision de refus d'une carte de séjour "vie privée et familiale" n'est intervenue, le requérant ayant reçu une carte "visiteur" sans avoir préalablement déposé la demande contestée. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour rejeter une requête dirigée contre une décision inexistante.
Avocat : HMAD
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601620
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à ordonner l’instruction d’une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé provisoire. Le juge constate que la demande, déposée depuis plus de quatre mois, a fait naître une décision implicite de rejet en vertu des articles R.432-1 et R.432-2 du CESEDA. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L.521-3 du code de justice administrative, justifiant le rejet par application de l’article L.522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601871
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai contentieux d'un mois à compter de la notification de l'arrêté le 25 août 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Avocat : MBA-N.KAMAGNE
Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600109
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple formé par le requérant concernant son recours contre le rejet de sa demande de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600690
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir du préfet un réexamen d'un refus de régularisation, constitue un recours gracieux et ne relève pas de l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui encadrent la recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601087
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le requérant, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle valide, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une suspension. La requête est également irrecevable pour défaut de copie de la requête au fond, conformément à l'article R. 522-1 du même code.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406668
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. A... visant à obtenir une injonction de relogement sous astreinte. Cette décision est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un logement adapté le 19 juillet 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.
Avocat : DOSSETTO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406749
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'attribution d'un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après la signature d'un bail par le requérant. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique au profit de l'avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de constater l'absence d'objet d'une requête.
Avocat : GOGUILLOT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408756
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant le refus initial du CNAPS de délivrer une autorisation préalable à une formation de surveillance. La juridiction constate que, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après l'octroi ultérieur de l'autorisation, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Il n'est donc plus statué sur le fond de la requête en annulation.
Avocat : CECCALDI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516572
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision de rejet de candidature à un poste universitaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation d'ordonnance). Solution retenue : Acte est donné du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604296
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une question de compétence territoriale concernant un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DUMAS LAIROLLE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604436
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par des pièces et précisions. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes présentant de tels vices de procédure.
Avocat : DOGAN
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601048
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision refusant le rétablissement de l'allocation PrePare (prestation partagée d'éducation de l'enfant). Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (juge des référés). Solution retenue : La requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire attribuent la compétence pour ce contentieux au tribunal judiciaire, et non à la juridiction administrative.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500610
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... et de la société Green Planet visant à annuler le rejet implicite de leur recours par l'ANAH et à obtenir le versement d'une prime de transition énergétique. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car la décision attaquée (le rejet implicite) a été expressément abrogée et remplacée par une décision explicite de l'ANAH du 4 septembre 2024 accordant la prime, ce qui prive la demande d'annulation de son objet. Le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative relatives aux requêtes irrecevables (article R. 222-1) et celles régissant la prime de transition énergétique.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500655
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH et à en obtenir le versement. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car l'ANAH avait déjà fait droit au recours administratif en accordant la prime et en indiquant la procédure à suivre pour son paiement, de sorte qu'il n'y avait plus d'intérêt à agir sur ces conclusions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'irrecevabilité des requêtes (article R. 222-1) et sur la réglementation spécifique à la prime (décret et arrêté du 14 janvier 2020).
Avocat : PITCHER AVOCAT
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502386
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait des titres de perception émis par l'établissement national de la solde. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après l'annulation des titres litigieux par l'administration, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600419
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette un courrier du maire de Pretin qualifié de requête. Le juge estime que ce courrier, qui présente des observations sur le traitement d'une précédente affaire, ne constitue pas un recours contentieux recevable car il ne vise aucune décision attaquée identifiable et est dépourvu de conclusions. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête comme manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600517
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de saisir un conseil médical pour évaluer son aptitude, ce qui constitue une injonction à l'administration. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi qu'aux fins d'annulation d'une décision ou de condamnation à indemnité, et qu'il ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser d'injonctions à titre principal, conformément aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600591
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision universitaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond du litige.