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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407936

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision 48SI du 10 février 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire, ainsi que des retraits de points consécutifs aux infractions des 2 août 2017 et 20 avril 2018, après renvoi du Conseil d’État. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés de ce rejet dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de M. B..., confirmant la légalité des retraits de points et de la décision d’invalidité.

Avocat : DE CAUMONT

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408075

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... pour contester la décision 48SI du 29 mai 2023 invalidant son permis de conduire (solde de points nul) et le refus du 11 avril 2024 de prendre en compte un stage de récupération de points. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant la décision de 2023, celle-ci étant tardive, et a jugé non fondés les moyens relatifs à la décision de 2024. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMZALLAG

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 24 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, la décision 48SI initiale ayant été retirée et remplacée, et la mention de l'infraction du 8 avril 2022 ayant été supprimée du relevé d'information. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné, mais la solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision applique les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : IOSCA

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408861

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation des décisions de retrait de points consécutives à quatre infractions routières. Le tribunal a constaté le désistement partiel du requérant pour deux des infractions. Pour les infractions des 14 septembre 2020 et 16 décembre 2021, le juge a annulé les retraits de points, estimant que l’administration n’avait pas prouvé avoir délivré à M. B... les informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue un vice de procédure ayant privé l’intéressé d’une garantie essentielle.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409045

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 6 juin 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à sept infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour six des infractions et la décision 48SI, celles-ci ayant été retirées du relevé d'information intégral par l'administration. Pour l'infraction restante du 26 mai 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, après avoir vérifié que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations obligatoires.

Avocat : FERTÉ

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409887

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. B... contestant deux décisions 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel pour la première requête, l'administration ayant retiré la décision contestée et la mention de l'infraction du 25 août 2022. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, jugeant que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, la réalité des infractions étant établie par les procès-verbaux.

Avocat : DE CAUMONT

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409903

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 6 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté que la décision d’invalidation était devenue sans objet suite à la restitution de quatre points après un stage de sensibilisation, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 13 octobre 2017 et 17 mars 2017, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que les retraits de points pour les autres infractions étaient réguliers.

Avocat : DE CAUMONT

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410481

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. D... contestant la décision 48SI du 6 juin 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, les mentions relatives aux infractions des 6 février 2023 et 6 juillet 2021 et à la décision 48SI ayant été supprimées du relevé d'information. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour l'infraction du 29 mai 2023, estimant que le paiement différé de l'amende forfaitaire établissait la réception des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : FERTÉ

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410917

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 6 juin 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à six infractions. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 19 janvier 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a vérifié le respect de l'obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la preuve de cette information pour les infractions des 13 mars 2021, 13 novembre 2022 et 12 juin 2023.

Avocat : DE CAUMONT

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... pour contester la décision 48SI du 13 juin 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Après un désistement partiel du requérant, le tribunal a examiné le surplus des conclusions, notamment l'infraction du 2 janvier 2017. Il a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le tribunal a annulé la décision 48SI et les retraits de points contestés.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411615

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 4 juillet 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 22 novembre 2023 et 15 novembre 2021, ainsi que pour la décision 48SI, leurs mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Les conclusions relatives aux infractions des 15 juillet 2023, 26 décembre 2021 et 13 février 2020 ont été déclarées irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : IOSCA

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411723

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... contestant le retrait de trois points de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur suite à une infraction du 6 décembre 2023. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la réalité de l'infraction est établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Enfin, il rappelle que la contestation de l'imputabilité de l'infraction relève du juge judiciaire et non du juge administratif.

Avocat : SIDIBE

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412063

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 25 avril 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les infractions des 24 juin 2019 et 13 août 2019 et sur la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 11 novembre 2021, 23 août 2022, 17 novembre 2022 et 13 août 2023, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : DUFOUR

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317123

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI du 168 boulevard Saint-Germain contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2019 et 2020, fondés sur la remise en cause de la valeur vénale du terrain d'assise de son immeuble locatif et, par suite, de ses dotations aux amortissements. La société soutenait que l'administration n'avait pas rapporté la preuve de la sous-évaluation du terrain, nécessaire pour justifier les rectifications. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement établi l'insuffisance de la valeur du terrain en se fondant sur des termes de comparaison pertinents, conformément aux articles 39 et 209 du code général des impôts. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Eco’Pro, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 670 029 euros pour les années 2016 et 2017. La société contestait l’inclusion dans son chiffre d’affaires imposable d’un chèque de 614 380 euros qu’elle estimait ne pas avoir encaissé, et l’application du taux de TVA de 20 % au lieu de 5,5 % pour certaines prestations de rénovation énergétique. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d’imposition d’office, du bien-fondé de ses allégations, notamment en l’absence de justificatifs de démarches pour obtenir le paiement du chèque. La décision s’appuie sur les articles 256 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS LOCMED TP, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés, de retenue à la source et de CVAE pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et des vices de forme de l'avis de mise en recouvrement. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de 31 pages était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que l'avis de mise en recouvrement était régulier, l'administration n'étant pas tenue d'y détailler les montants par année d'imposition.

Avocat : CREAC'H

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403146

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GCF France, qui demandait la décharge de suppléments de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2018 et 2019. Le litige portait sur la réintégration dans l'assiette de la CVAE des loyers versés pour la location de matériel à sa société mère italienne. Le tribunal a jugé que, bien que facturés à la journée, les matériels restaient à la disposition exclusive de la filiale française entre les chantiers, ce qui caractérisait une location continue de plus de six mois. En application de l'article 1586 sexies du code général des impôts, ces loyers ne pouvaient donc être déduits du chiffre d'affaires en tant que services extérieurs.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS L’atelier des chefs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait versé des commissions à la société EXTEND AM pour la gestion des relations avec les détenteurs d’actions de préférences, mais l’administration a considéré ces versements comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré que ces prestations servaient son propre intérêt plutôt que celui des souscripteurs. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405099

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de la société Accent France, qui exerce une activité d'enseignement, visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 100 000 euros au titre de septembre 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a partiellement remboursé 60 956 euros, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, le tribunal applique les articles L. 177 du livre des procédures fiscales et 271 du code général des impôts, et estime que la société justifie du paiement de certaines factures (notamment celles de la société Sefico Nexia pour 3 907 euros) par la production de relevés bancaires. En conséquence, il accorde le remboursement partiel supplémentaire correspondant aux factures dont le paiement est établi.

Avocat : CABINET SEFICO NEXIA AVOCATS

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600392

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire du Havre fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Il a désigné un expert pour examiner un mur d’enceinte présentant une déformation importante et un risque pour la sécurité publique. L’expert devra se rendre sur place dans les 48 heures, évaluer le danger, et proposer des mesures provisoires si nécessaire. Cette décision s’inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

27 janvier 2026