LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 450

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531258

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531265

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte mensuelle.

30 mars 2026
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531266

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533577

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de proposer un hébergement d'urgence à la requérante. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, elle n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins et à son état de santé. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533593

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement ». Le juge estime que la requête, même après régularisation, ne présente pas de moyens sérieux susceptibles de remettre en cause la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 régissant les conditions d'attribution de cette carte.

30 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601807

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant des opérations électorales municipales. Le juge estime que les simples "réserves" formulées par le requérant, sans dénonciation de manœuvres frauduleuses ni remise en cause précise des résultats, ne constituent pas une protestation régulière. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de satisfaire aux conditions de l'article R. 119 du code électoral.

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602280

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge estime que la requérante n'a pas justifié de l'urgence particulière, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale.

Avocat : CHITORAGA ALISA

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605070

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de retrait de points du permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, notamment au regard de son comportement routier répétitif et dangereux, et qu'il n'établit pas de manière sérieuse une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour une suspension) est au cœur de la décision, avec une appréciation globale tenant compte des exigences de sécurité routière.

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605287

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant gabonais visant à enjoindre au préfet d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, et que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601117

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre à la rectrice de l'académie de Normandie de mettre en place un enseignement à domicile (APADHE) pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré une interruption de scolarité de deux mois, considérant que la situation ne présentait pas le caractère de gravité nécessaire. La requérante a toutefois été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LÉCORCHÉ

30 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600633

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de liquidation d'une astreinte pour constructions irrégulières. Le tribunal a estimé que la requête ne relevait **manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative**, car l'astreinte trouvait son fondement dans une décision antérieure du juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes pour incompétence manifeste.

30 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600291

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître des conclusions de la requérante concernant le rejet de la carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité" ou "priorité" et la fixation de son taux d'incapacité, relevant de la compétence du juge judiciaire (articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles). Il a en conséquence ordonné la transmission de cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier. Concernant la demande relative à la CMI mention "stationnement", le tribunal a relevé une irrecevabilité (absence de production de l'acte attaqué) et a rejeté ces conclusions.

30 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601479

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a radié du greffe une requête (n° 2601479) formée par des contribuables contre leur imposition de 2016, car elle constituait un doublon d'une autre requête déposée le même jour (n° 2601480). L'instruction se poursuit sous le second numéro. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

30 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602363

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la protestation de Mme A. visant à annuler les élections municipales de Saillac. La requérante invoquait diverses irrégularités (copie de programme, affichage défectueux, réunion électorale tardive), mais le tribunal estime que ses griefs ne sont pas suffisamment étayés par des éléments factuels précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.

30 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602372

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance la protestation d'un électeur concernant la régularité de l'élection municipale de Biars-sur-Cère. Le requérant contestait une erreur sur le nom d'un candidat figurant sur les bulletins de vote. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne constitue pas une protestation électorale formelle demandant l'annulation et que le grief n'est pas étayé par des éléments suffisants. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 248 et R. 119 du code électoral.

30 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602634

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. C... visant à contraindre le préfet à exécuter une décision de la commission de médiation le désignant comme prioritaire pour un logement. Le tribunal constate que le recours, introduit le 27 mars 2026, est irrecevable car il a été présenté après l'expiration du délai de quatre mois suivant le délai préfectoral de six mois pour une proposition de logement, qui courait jusqu'au 16 février 2026. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 441-2-3-1, R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507769

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SASU Boulangerie Sirugue qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour 2023. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la société n'avait pas présenté de réclamation administrative préalable dans les délais légaux, soit avant le 31 décembre 2024. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles R. 196-2 et R. 197-3) et du code de justice administrative (article R. 222-1).

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602075

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de trois avis de mise en recouvrement d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté l'absence d'éléments justifiant le caractère d'urgence de la mesure sollicitée, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des impositions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602684

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Cabesos et fils visant à annuler le rejet de son offre pour un lot de travaux. Le juge estime que la société requérante n’établit pas que les manquements allégués dans la procédure de passation (notamment concernant la motivation du rejet et l’évaluation des offres) l’aient lésée ou aient avantagé un concurrent. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SCP TERRITOIRES AVOCATS

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419357

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Les foyers de Cluny du Calvados de sa requête, qui contestait un arrêté budgétaire du département du Calvados. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur le fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : JURIADIS CAEN COUTANCES

30 mars 2026