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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604780

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un visa long séjour pour un conjoint de Français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la durée restreinte de la séparation des époux et du caractère récent de leur mariage célébré en connaissance d'une situation administrative précaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans audience lorsque l'urgence n'est pas caractérisée).

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604759

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison d'un délai de saisine tardif et de l'absence de preuve de menaces personnelles et actuelles en Afghanistan. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

MICHEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601130

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus implicite de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'y a plus de litige à juger sur le fond.

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504691

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer une telle somme.

Avocat : TERRASSON

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506523

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le refus de sa candidature à des épreuves de vérification des connaissances. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, malgré une mise en demeure du tribunal. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatives au rejet des requêtes irrecevables non régularisées.

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406630

Le Tribunal Administratif de Rennes constate l'absence d'objet du recours. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) ayant accordé au requérant la prime « MaPrimeRénov' » contestée en cours d'instance, le juge ordonne qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation. Cette ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600436

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du maire de ne pas s'opposer à l'installation d'un mât de mesure éolien. Le tribunal estime que le litige relève de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d'appel de Nantes, en application de l'article R. 311-5 du code de justice administrative, car l'installation constitue un ouvrage connexe à un projet éolien. Par ailleurs, la requête est jugée manifestement irrecevable, au sens de l'article R. 222-1 du même code, pour défaut de régularisation après mise en demeure, notamment quant à la production d'un titre justifiant de l'intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL

12 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600880

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la préfète de l'Hérault. Ce désistement fait suite au retrait par le maire de la commune d'Assas du permis de construire litigieux, ce qui a rendu le recours sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de tribunal administratif de donner acte des désistements.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605228

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que la demande, formulée en juillet 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration. Ordonner la délivrance du titre ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605080

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile et une obligation de quitter le territoire. Il a constaté que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement et a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction du lieu de résidence.

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente.

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604963

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait notamment l'annulation d'une liste concurrente pour les élections municipales de Levallois. Le juge a estimé que les demandes, qui relevaient du contentieux électoral, n'étaient pas de la compétence du juge des référés et étaient manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui définissent les limites de la procédure de référé.

Avocat : MIZRAHI ASSOCIE

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604882

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'atteinte professionnelle grave pour ce chauffeur VTC, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAKACHE

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604813

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de délivrance d'un duplicata de carte de séjour. Le juge estime que le requérant, victime d'un vol de son titre, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en matière d'accès à l'emploi ou aux soins, pour justifier la mesure. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604497

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire attestant de l'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. La juge a estimé que la condition d'urgence extrême, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas établie. Elle a jugé que la requérante ne démontrait pas suffisamment l'imminence d'une suspension de son contrat de travail ni une situation financière précaire justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : MALIK

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de la sortie d'hospitalisation d'un patient. La juridiction a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administratif, n'était pas caractérisée, les éléments du dossier ne démontrant pas que la sortie exposerait le patient à un danger immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604387

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, assortie d'une demande d'autorisation provisoire de travail et d'une condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que le requérant, en n'ayant sollicité un titre de séjour qu'à partir de 2025 malgré une présence en France depuis 2015, a contribué à créer lui-même la situation d'urgence invoquée. Par ailleurs, les circonstances alléguées (ancienneté du séjour) ne caractérisent pas une urgence justifiant une injonction à bref délai au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603518

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant conserve la possibilité de demander la suspension de cette décision implicite de rejet via la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA).

Avocat : HERVET

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603165

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de résident à un réfugié. Le juge estime que la mesure sollicitée est inutile, car un jugement au principal a déjà annulé le refus implicite du préfet et enjoint son exécution. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le requérant disposant d'autres voies pour obtenir l'exécution de ce premier jugement.

12 mars 2026