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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi le 13 juin 2021, lorsqu’il a été blessé en marchant sur un terrain appartenant au Grand Port Maritime de Bordeaux. Le tribunal a examiné la nature du terrain et a jugé, sur le fondement de l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qu’il ne s’agissait pas d’un ouvrage public ni d’un bien affecté à l’usage direct du public, mais d’une dépendance du domaine privé. Par conséquent, le tribunal a retenu que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, rejetant ainsi la requête de M. C....

Avocat : RAIMBAULT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600444

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur demande du maire de Monsempron-Libos, a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision fait suite à un constat de péril imminent concernant un immeuble abandonné et dégradé, présentant un risque de chute de tuiles pour la sécurité publique. L'expert devra, sous vingt-quatre heures, décrire l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures conservatoires. La solution retenue est la nomination d'un expert pour éclairer la commune avant un éventuel arrêté de mise en sécurité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600644

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur demande du maire de Mérignac, a désigné un expert pour constater l'état de péril imminent d'un immeuble abandonné et dégradé, dont la façade menace de s'effondrer. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge des référés de nommer un expert avant un éventuel arrêté de mise en sécurité. L'expert devra décrire l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures provisoires dans un délai de vingt-quatre heures.

27 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303919

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Acorus Marteau contestant les contributions spéciale et forfaitaire de réacheminement mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de cinq salariés étrangers sans titre de séjour sur un chantier à Sète en 2017. Le tribunal a jugé que la prescription n'était pas acquise et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la société, en tant que donneur d'ordre, avait manqué à son obligation de vigilance en ne vérifiant pas la régularité des salariés de son sous-traitant, et que sa bonne foi n'était pas établie. La solution s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans leur version applicable avant l'abrogation par la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : CABINET CL AVOCATS

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600448

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bédarieux visant à prévenir les risques liés à la démolition d’un immeuble. La juridiction a désigné un expert pour constater l’état des immeubles voisins avant travaux, sur le fondement des articles R. 531-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La solution retenue est une mesure d’expertise utile pour préserver les droits des parties, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

27 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600556

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Labécède-Lauragais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité des occupants et du public. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de se rendre sur les lieux, de constater l'état du bâtiment, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509872

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme G... tendant à la désignation d'un collège d'experts pour une contre-expertise médicale. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, une expertise contradictoire ayant déjà été réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) Rhône-Alpes le 26 août 2022. Il a jugé que la contestation du rapport d'expertise existant relevait du seul juge du fond, et non du juge des référés.

Avocat : SOCIETE UGGC AVOCATS

27 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401251

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de la CAF à lui verser 4 222,61 euros au titre du RSA pour 2011-2012. Le juge a constaté que les décisions de refus de la CAF et du département étaient devenues définitives, car plus d’un an s’était écoulé entre l’arrêt de la cour d’appel de Saint-Denis (déclinant sa compétence) et la demande d’aide juridictionnelle de l’intéressé. La requête a donc été jugée irrecevable pour tardiveté, sans examen du fond.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

27 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401320

Le Tribunal Administratif de La Réunion a accordé à M. et Mme C... la décharge de l’obligation de payer un indu de prime d’activité de 8 616,50 euros, réclamé par la CAF pour la période de novembre 2018 à août 2021. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que la CAF n’avait pas suffisamment justifié le calcul de l’indu, notamment en ne détaillant pas l’incidence des rectifications de ressources mois par mois, malgré une mesure d’instruction. La solution retenue se fonde sur les articles L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale.

27 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500780

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant la remise partielle de dette de RSA accordée par la CAF. La requérante sollicitait une remise gracieuse plus importante pour un indu de 529,65 euros, invoquant le caractère involontaire de l'erreur déclarative et son incapacité à rembourser. Le juge a estimé que la CAF n'avait pas inexactement apprécié sa situation en limitant la remise à 75 % du montant, compte tenu de l'origine de l'indu et des difficultés financières. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

27 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501191

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B... contestant la décision de la CAF de La Réunion du 21 mai 2025 confirmant la « fin de conservation » de son allocation de logement pour non-décence du logement. Le tribunal écarte le moyen de vice de forme comme manquant en fait. Il juge que la décision est fondée sur l'article L. 843-3 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoit la déchéance définitive de l'allocation en cas de persistance de la non-décence à l'issue du délai imparti au propriétaire. Les démarches du requérant auprès du bailleur sont sans incidence sur l'application de ces dispositions, et le détournement de pouvoir allégué n'est pas établi.

Avocat : AMIGUES-OLIVIER

27 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500314

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de Mme B... tendant à être déchargée du paiement du forfait fiscal des très petites entreprises (TPE) d’un montant de 25 000 F CFP pour l’année 2025. La requérante, qui exerçait une activité de coach en développement personnel, avait déclaré la cessation de son activité le 4 mars 2025, mais le tribunal a jugé qu’elle restait redevable de l’impôt forfaitaire annuel pour l’année entière en application de l’article LP. 368-3 du code des impôts de la Polynésie française. Le moyen tiré d’une erreur du site internet de l’administration fiscale a été écarté comme insuffisamment étayé.

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500258

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le rejet de sa demande d’indemnisation par le Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN). Le requérant, atteint d’un cancer du poumon, contestait l’appréciation du CIVEN et sollicitait une expertise ainsi qu’une provision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CIVEN avait correctement appliqué la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, et que l’administration avait renversé cette présomption en démontrant que la dose annuelle reçue par M. A... était inférieure à la limite de 1 millisievert.

Avocat : FIDELE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500270

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A..., en qualité d'ayant-droit de M. B... A..., d'une demande d'indemnisation pour le cancer de l'estomac de ce dernier, qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, rappelant que cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de temps, de lieu et de pathologie ainsi que la charge de la preuve incombant au CIVEN. Les textes appliqués incluent la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500277

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de la thyroïde qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait avoir été exposée aux retombées radioactives en raison de sa résidence à Rimatara et Papeari pendant les campagnes de tirs. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa rédaction issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et des conclusions accessoires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500287

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B..., en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée d'un cancer de la vessie, d'une demande d'indemnisation pour exposition aux essais nucléaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante ne démontrait pas que sa mère avait été exposée à des doses de rayonnements ionisants supérieures au seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 modifiée. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500310

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une action en contravention de grande voirie à l’encontre de Mme B..., en raison de l’implantation irrégulière d’aménagements (terrasse couverte, abri) sur le domaine public maritime. La requérante demandait la condamnation de la contrevenante à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement de dommages et intérêts. Mme B... a reconnu les faits mais a sollicité un sursis à statuer dans l’attente d’une régularisation administrative, arguant d’une remise en état partielle. Le tribunal a retenu la matérialité de la contravention, constatant que les installations étaient maintenues sans droit ni titre sur le domaine public, en violation des dispositions de la délibération n°2004-34 du 12 février 2004 portant composition et administration du domaine public en Polynésie française.

27 janvier 2026• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500312

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société Financière Dam’s et de son gérant, M. B..., pour avoir réalisé des constructions et un remblai sans autorisation sur le domaine public maritime à Moorea. Le tribunal a jugé que les faits constituaient une infraction au sens de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, relative à la protection du domaine public. Il a condamné les contrevenants à une amende, à la réparation du dommage, et à la remise en état des lieux sous astreinte, tout en leur accordant un délai pour régulariser leur situation. La solution retenue repose sur les articles 2, 6 et 27 de la délibération précitée, ainsi que sur les dispositions du code pénal applicables aux contraventions de cinquième classe.

27 janvier 2026• JUGE UNIQUE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402077

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de la SAS Vinci Immobilier contestant trois titres de perception émis par l’Association Syndicale Autorisée (ASA) du canal de Gap pour des redevances syndicales. La société soutenait que la débitrice était l’Association Syndicale Libre (ASL) du domaine du Lac, non dissoute, et qu’elle n’avait pas adhéré à l’ASA. Le tribunal a rejeté ces arguments, retenant que la SAS Vinci Immobilier était propriétaire des parcelles concernées et, à ce titre, membre de droit de l’ASA, seule redevable des redevances. La solution s’appuie sur les règles de la propriété et du statut des associations syndicales, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la dissolution de l’ASL.

Avocat : SELARL ISEE

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600301

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’une demande d’expulsion d’une demandeuse d’asile d’un centre d’accueil, sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a ordonné la clôture de la procédure. Aucune mesure d’expulsion n’a donc été prononcée.

27 janvier 2026