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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600403

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant guinéen, pour enregistrer sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui imposent à l'administration de prévoir une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, face à un blocage technique persistant empêchant le dépôt en ligne et menaçant le droit au séjour et au travail du requérant.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

27 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400119

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la demande de Mme A..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier « Les Marronniers » à lui verser 54 907 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, n'est pas une sanction déguisée mais une simple mesure de constatation du défaut de condition légale pour exercer, sans intention répressive. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, la procédure spécifique de la loi sanitaire s'appliquant. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'est établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENAGES THOMAS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400411

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de Mme C..., assistante médico-administrative, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Decize pour les préjudices résultant de sa suspension de fonctions pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article 1er de la loi du 5 août 2021 est sans incidence sur la légalité de la décision de suspension. Il a également estimé que la suspension, fondée sur l'article 14 de cette même loi, ne constitue pas une sanction déguisée, une discrimination ou une violation des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'a été retenue.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402058

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la société Empire et de son assureur, la société Helvetia assurances, visant à engager la responsabilité de Voies Navigables de France (VNF) pour un incident survenu le 23 février 2022 dans l’écluse de Saint-Martin. Les requérants soutenaient qu’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, matérialisé par la présence d’une aiguille de barrage dans le sas, avait endommagé le bateau le Kaporal. Le tribunal a retenu que la preuve du lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage était rapportée, mais a rejeté les conclusions indemnitaires en estimant que VNF démontrait l’entretien normal de l’écluse et que la capitaine du navire avait commis une faute exonérant l’établissement public de sa responsabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 4311-1 du code des transports et les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : CVS LYON

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302939

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme E... d’une demande indemnitaire et d’injonction contre le département de la Côte-d’Or suite à l’effondrement partiel du mur d’enceinte de sa propriété longeant la route départementale RD 114 L, a ordonné une expertise avant-dire droit. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas de déterminer les causes et origines des désordres, ni si le mur constituait un accessoire de l’ouvrage public routier. Il a sursis à statuer sur l’ensemble des conclusions des parties, en application de l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500783

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant la remise partielle de dette accordée par la CAF sur un indu de prime d'activité de 279,78 euros. La requérante invoquait le caractère involontaire de l'erreur déclarative et son incapacité financière à rembourser le solde. Le juge a estimé que la CAF n'avait pas fait une appréciation inexacte de la situation en limitant la remise gracieuse à 50 % de l'indu, compte tenu de l'origine de l'indu et des difficultés financières de l'intéressée. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-13 du code de justice administrative et du code de la sécurité sociale.

27 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304136

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à des interventions chirurgicales pour hernies discales, soit au titre de la solidarité nationale (ONIAM) pour accident médical non fautif, soit pour faute du CHU de Nice. Le tribunal a rejeté la responsabilité du CHU, l’expert n’ayant retenu aucun manquement. Il a également écarté la demande contre l’ONIAM, estimant que les dommages, résultant d’un échec thérapeutique et non d’un accident médical direct, ne remplissaient pas les conditions d’anormalité et de gravité requises par l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304993

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute survenue le 29 avril 2021, causée par une planche installée sur un trottoir par la société ENEDIS pour couvrir une excavation. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société ENEDIS en tant que maître d’ouvrage, celle-ci étant tenue de garantir les usagers de la voie publique des dommages causés par ses travaux, sans que l’imprudence de la victime ne soit établie. Il a condamné ENEDIS à verser à Mme C... une somme totale de 7 500 euros, incluant des indemnités pour souffrances endurées, déficit fonctionnel temporaire et permanent, et assistance par tierce personne, tout en rejetant les demandes au titre des dépenses de santé et du préjudice d’agrément faute de justificatifs. En application des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a également rejeté les appels en garantie formés par ENEDIS et la société ORECA, faute de lien contractuel ou de faute établie entre les parties.

Avocat : HEBERT-MARCHAL AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501493

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les ayants droit de M. B... A..., décédé le 7 septembre 2022 des suites d'un choc anaphylactique au curare lors d'une anesthésie générale au CHU de Nice. La juridiction a considéré que l'obligation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas sérieusement contestable, l'accident médical non fautif remplissant les conditions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En conséquence, le tribunal a alloué des provisions aux requérants pour leurs préjudices d'affection et leurs frais, dont le montant a été fixé en fonction du caractère certain de l'obligation.

Avocat : CABELLO

27 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501904

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait une provision de 1 070 000 euros du Centre Hospitalier Universitaire de Nice. Le requérant estimait que l'administration de corticoïdes et la réalisation d'une urétéro-pyélographie rétrograde constituaient des fautes à l'origine de l'aggravation de son état septique, ayant conduit à l'amputation de ses quatre membres. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable, car les actes médicaux litigieux étaient justifiés par l'état du patient et leur lien de causalité direct avec les dommages n'était pas établi. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CHAS

27 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507712

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B..., ressortissante russe, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure face à la carence de l’administration, qui n’a pas produit de défense, et a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ANTOINE

27 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301818

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation du département de la Creuse à lui verser 67 506,75 euros en réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de décisions d'affectation annulées par le juge administratif, un harcèlement moral et une sanction déguisée. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que les illégalités retenues n'étaient pas constitutives de fautes de nature à engager la responsabilité du département et que les autres griefs n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : BERTRAND

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301964

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier de la Tour blanche d’Issoudun, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant d’un accident de service (2012), d’une maladie professionnelle (2015) et de deux rechutes (2021 et 2022). Le tribunal a examiné la demande sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’employeur public pour les préjudices personnels et patrimoniaux autres que la perte de revenus, et a rejeté la demande fondée sur la responsabilité pour faute, faute pour le requérant d’établir un défaut de prise en charge par l’établissement. La solution retenue consiste à condamner le centre hospitalier à verser à M. A... une somme totale de 37 400,72 euros, incluant notamment l’indemnisation du déficit fonctionnel temporaire et permanent, des souffrances endurées et de l’assistance par tierce personne, après avoir écarté certaines demandes comme les frais de déplacement et les préjudices esthétiques temporaires. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public pour les accidents de service et maladies professionnelles, tels que pré

Avocat : ALCIAT-JURIS

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400768

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SAS Imtiyaz, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour la période 2017-2019. La société invoquait des vices de procédure (méconnaissance des articles L. 48 et L. 57 du livre des procédures fiscales), le rejet injustifié de sa comptabilité, une méthode de reconstitution de chiffre d'affaires erronée ne tenant pas compte des spécificités de la boucherie halal, et le caractère infondé de la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté la procédure contradictoire et que la méthode de reconstitution, fondée sur les données de la comptabilité rejetée, était justifiée. Les pénalités pour manquement délibéré ont été confirmées.

Avocat : FIDAL LIMOGES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502646

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de la SELARL Urbain Associés, mandataire judiciaire de la société I. CERAM, qui demandait à être déchargée de l’obligation de payer une somme de 57 590,80 euros réclamée par la paierie régionale de la Nouvelle-Aquitaine au titre d’une aide financière pour un programme de recherche et développement. Le tribunal constate que la requête est mal dirigée contre la paierie, simple organe de recouvrement, alors que les moyens invoqués portent sur le bien-fondé de la créance contractuelle relevant de la région Nouvelle-Aquitaine. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUDOGNON BOYER

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404024

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant provisoirement son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que cette mesure de police administrative ne constituait pas une sanction pénale, rendant inopérants les moyens tirés du principe "non bis in idem" et de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rappelé que la suspension administrative cesse d'effet en cas de décision judiciaire ultérieure, conformément à l'article L. 224-9 du code de la route.

Avocat : BISALU

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405028

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour neuf infractions routières. Le tribunal a constaté que les points retirés pour six infractions (13 mars au 5 juin 2023) avaient été restitués avant l'introduction de la requête, et qu'un point retiré pour une infraction du 25 septembre 2023 l'avait été après, rendant ces conclusions irrecevables ou sans objet. Pour les infractions restantes des 21 janvier, 20 mars et 16 août 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les documents de verbalisation produits par le ministre de l'intérieur établissaient que M. B... avait bien reçu les informations requises. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : CRECY

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405881

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 14 février 2024 du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, cette notification n'affectant pas leur légalité. Il a également écarté les moyens d’insuffisance de motivation de la décision 48SI et de défaut d’information préalable, estimant que les obligations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées.

Avocat : LACOUR AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406278

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 5 décembre 2022 et à la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 19 août 2022, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que les documents remis au requérant lors des verbalisations contenaient les mentions obligatoires.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408059

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car les mentions de certaines infractions et la décision 48SI ont été supprimées du relevé d'information intégral, et les points retirés pour d'autres infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) pour les infractions restantes, en se fondant sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la route. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : COHEN

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)