Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604750
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à contraindre le préfet à lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée, la situation perdurant depuis près d'un mois et demi sans élément personnalisé justifiant l'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'autres voies de recours pour obtenir son titre.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601675
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la requête de M. C... qui demandait une injonction pour obtenir un visa. Le juge estime d'abord que la requête n'est pas de la compétence territoriale de ce tribunal. Ensuite, il considère que l'obstacle principal (une inscription au SIS) ayant été levé, et le requérant n'ayant pas encore déposé de demande de visa complète, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée à ce stade.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603823
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'arrêt des soins et de reprise de l'hydratation. Le juge constate, au vu des éléments communiqués par le médecin traitant et non contredits, qu'aucune décision d'arrêt des soins ou de sédation profonde n'a été prise à l'encontre de la patiente, qui continue de bénéficier de traitements adaptés. Dès lors, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, rendant la requête mal fondée.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605961
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un père visant à enjoindre au département du Val-d'Oise diverses mesures concernant la prise en charge de sa fille mineure placée à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La juridiction a considéré que les mesures sollicitées relevaient de l'appréciation des autorités chargées de la protection de l'enfance et que le requérant disposait d'autres voies de droit pour contester ces décisions.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606164
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge considère que la situation de précarité et d'irrégularité alléguée par la requérante ne constitue pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure de référé-liberté.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606110
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation décrite (précarité financière et impossibilité de se rendre auprès de son épouse enceinte) ne caractérisait pas l'urgence particulière à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Avocat : MAUGIN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605944
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un agent placé en congé de longue durée visant à être rétabli dans l'accès à ses outils numériques professionnels. Le juge estime que la requête ne démontre pas l'urgence à 48 heures ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-liberté.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608693
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. A... contestant le refus de son inscription sur les listes électorales. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 18 et L. 20 du code électoral. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut manifeste de compétence de la juridiction administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608563
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... C... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (impossibilité de voyager, privation temporaire du droit de travailler, risque d'éloignement) ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Avocat : KOCH-MARQUANT
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601092
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de M. B... C... visant à faire obstacle à l'enregistrement audiovisuel des séances du conseil municipal de Riotord. Le juge estime que les échanges avec la commune, qui rappellent simplement le cadre légal pour assurer le bon ordre des séances, ne constituent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence spécifique au référé-liberté, prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est donc pas caractérisée.
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600225
**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant la fin d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service d'une fonctionnaire de police. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA) pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée. La requérante ne démontre pas de dégradation financière immédiate, de risque imminent de retraite par anticipation, ni d'aggravation prouvée de son état de santé liée à sa situation administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : BOUTRIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608557
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une mère demandant l'annulation d'une décision de scolarisation à domicile et une injonction de rescolarisation en présentiel pour son fils mineur. Le juge a estimé que la demande d'annulation excédait sa compétence en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative) et que la demande d'injonction s'immisçait dans une procédure judiciaire en cours, méconnaissant le principe de séparation des autorités judiciaire et administrative. La requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a donc été intégralement rejetée.
Avocat : ROUANET
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606109
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures. La mesure contestée, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une sauvegarde immédiate.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605958
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet des Hauts-de-Seine de proposer un logement dans un délai très court. Le juge estime que le droit au logement, invoqué par le requérant, ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, condition nécessaire pour ce type de référé. La décision s’appuie sur le code de justice administrative et le code de la construction et de l’habitation, relevant notamment l’absence de reconnaissance préalable du requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation.
Conseil d'État — N° 512007
Conseil d'État — N° 510049
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 509223
Conseil d'État — N° 508930
Conseil d'État — N° 506981
Avocat : AARPI DENTONS EUROPE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503865
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (OESPA) de son recours en excès de pouvoir. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Par conséquent, la demande initiale d'annulation et de communication de documents ainsi que la demande d'allocation d'une somme d'argent sont éteintes sans examen sur le fond.