Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509315
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. L'affaire est devenue sans objet après que le préfet a accordé une décision favorable au requérant. Le tribunal a donné acte du désistement partiel du requérant et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.
Avocat : HAIK
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513880
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517317
**Sujet principal** : Contestation d'une imposition sur le revenu pour l'année 2024. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a formulé aucune conclusion précise (telle qu'une demande d'annulation ou de décharge fiscale) dans ses écritures. **Textes appliqués** : Application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables, combiné à l'article R. 411-1 du même code sur les conditions de saisine.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517321
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal constate que la requête, signée par un tiers sans mandat spécial, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, ce qui constitue un vice de forme. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité manifeste et aux conditions de signature des requêtes.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605906
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Avocat : PENTIER FRANCOISE
Conseil d'État — N° 500385
Conseil d'État — N° 508984
Conseil d'État — N° 509039
Conseil d'État — N° 509854
Conseil d'État — N° 511248
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523771
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme irrecevable. Le juge estime que la requérante n'a pas formé de demande de titre de séjour régulière au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA, son dépôt sur une plateforme numérique n'étant pas prévu pour les titres "vie privée et familiale" ou "salarié". Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'un refus implicite naisse (article R. 432-1 CESEDA) n'a pas commencé à courir, et son recours contre un tel refus est prématuré.
Avocat : DJEDDIS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605912
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour examiner le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Il constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet en conséquence le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Avocat : DEAT
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00185
Avocat : BLANVILLAIN
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-17MA04803
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-17MA04805
Avocat : REBUFAT-FRILET
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01559
Avocat : MABOUANA-BOUNGOU
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00472
Avocat : KWEMO
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02494
Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02929
Avocat : CAUCHON-RIONDET
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03471
Avocat : PANDELON