Jurisprudence administrative
97 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
97 018
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304557
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société HBC Formation contestant son déréférencement de la plateforme MonCompteFormation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les griefs retenus (absence de qualification du dirigeant, domiciliation, et présence au capital d'autres sociétés) étaient établis et justifiaient la sanction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et la décision litigieuse.
Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400044
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la requête de M. et Mme E... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu pour 2018-2020, liés à une activité non déclarée en Algérie et à des dépôts d'espèces non déclarés. Le tribunal a partiellement donné raison aux requérants en constatant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée concernant l'imposition des dépôts d'espèces, ce qui constitue un vice de procédure. Par ailleurs, l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 24 820 euros sur les majorations. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur la convention fiscale franco-algérienne du 17 octobre 1999.
Avocat : CURVAT
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400926
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la demande de la société Lustucru Frais, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant déjà accordé un dégrèvement de 35 826 euros en cours d'instance. Sur le surplus, la société demandait l'exonération de sept immobilisations (protection incendie et réseau de câblage) sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, qui exonère les outillages et moyens matériels d'exploitation des établissements industriels. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que ces installations ne constituent pas des outillages exonérés mais des éléments d'assiette de la taxe.
Avocat : CABINET RGM
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400970
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la demande de la société Lustucru Frais relative à la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, accordant un dégrèvement de 53 530 euros, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le surplus, le tribunal a examiné la demande d'exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour sept immobilisations (protection incendie et réseau de câblage) en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'interprétation des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts, ainsi que de l'article 1495 du même code et de l'article 324 B de son annexe III.
Avocat : CABINET RGM
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401024
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le recteur de l’académie de Lyon. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n’était pas au nombre des décisions devant être motivées et que les moyens tirés de l’erreur de droit, notamment la transformation du contrat en contrat à durée indéterminée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, en l’absence d’illégalité fautive. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Avocat : DE CASTELBAJAC
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404639
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, issues d'un contrôle fiscal de sa société. Le requérant invoquait des irrégularités dans la procédure d'opposition à contrôle fiscal menée contre la SASU Neo Services. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant le principe d'indépendance des procédures entre une société de capitaux et son associé. La demande de décharge et la demande de frais ont donc été rejetées.
Avocat : CREAC'H
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405077
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration fiscale avait requalifié en traitement et salaire. Le tribunal a jugé que ce complément, versé en vertu d'une garantie d'actif et de passif distincte de l'acte de cession, constituait une plus-value de cession de valeurs mobilières et non un salaire. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts.
Avocat : BSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405080
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires un complément de prix perçu par le requérant lors de la cession de ses titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en contrepartie d'une garantie d'actif et de passif souscrite par le vendeur, constituait un élément de la plus-value de cession et non un salaire, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts. Par conséquent, il a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées.
Avocat : BSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405113
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le complément de prix, versé dans le cadre d'une garantie d'actif et de passif liée à la cession, constituait une rémunération imposable dans la catégorie des traitements et salaires en application des articles 79 et 82 du code général des impôts. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale sur la nature de la somme perçue.
Avocat : BSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405115
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013, suite à la requalification par l'administration fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres en un complément de salaire. Le requérant soutenait que cette somme, versée en vertu d'une garantie d'actif et de passif, constituait un complément de prix de cession relevant du régime des plus-values, et non un salaire. Le tribunal, après avoir examiné les faits et les arguments, a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement requalifié la somme en traitements et salaires sur le fondement des articles 79 et 82 du code général des impôts.
Avocat : BSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405119
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020, issues d'un contrôle de l'association « Les Irréductibles » qu'il présidait. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée à sa dernière adresse connue, malgré son retour non réclamé, et que l'absence de communication ultérieure d'une copie n'affectait pas la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles L.57 et L.74 du livre des procédures fiscales.
Avocat : BSL LAWYERS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405461
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires un complément de prix perçu lors de la cession de titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en contrepartie d'une garantie d'actif et de passif souscrite par le vendeur, constituait un gain en capital relevant du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières, et non un salaire. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des articles 79, 82 et 150-0 A du code général des impôts.
Avocat : BSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405477
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires un complément de prix perçu lors de la cession de titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le requérant soutenait que cette somme constituait une garantie d'actif et de passif, distincte de son activité salariale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le complément de prix était lié à ses fonctions de dirigeant et imposable comme un salaire. La décision s'appuie sur les articles 79 et 82 du code général des impôts.
Avocat : BSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405488
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration avait requalifié en traitement et salaire. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en rémunération d'une garantie d'actif et de passif distincte du contrat de cession initial, constituait un gain en capital relevant du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières, et non un complément de rémunération. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts.
Avocat : BSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405491
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la requalification en traitements et salaires d’un complément de prix perçu lors de la cession de titres en 2013, imposé par l’administration fiscale. Le requérant soutenait que cette somme, versée par l’acquéreur en vertu d’une garantie d’actif et de passif distincte du contrat de cession, constituait une plus-value de cession et non une rémunération. Le tribunal, après avoir analysé les faits et les dispositions des articles 79 et 82 du code général des impôts, a rejeté la demande de décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale sur la nature salariale du complément de prix.
Avocat : BSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405493
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration avait requalifié en traitement et salaire. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le requérant n'établissait pas que ce complément de prix, versé dans le cadre d'une garantie d'actif et de passif, ne constituait pas une rémunération de son activité de dirigeant. La solution retenue s'appuie sur les articles 79 et 82 du code général des impôts.
Avocat : BSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405496
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires le complément de prix perçu par le requérant lors de la cession de ses titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en contrepartie d'une garantie d'actif et de passif souscrite auprès de l'acquéreur, ne constituait pas une rémunération de l'activité salariée de M. B... et ne pouvait être imposé dans la catégorie des traitements et salaires sur le fondement des articles 79 et 82 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées.
Avocat : BSI AVOCATS
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406835
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la remise en cause partielle de la réduction d'impôt sur le revenu dont elle avait bénéficié en 2015 pour des investissements outre-mer. La décision se fonde sur l'article 199 undecies B du code général des impôts, dont le bénéfice était subordonné à un agrément ministériel, retiré en 2023. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que le retrait de l'agrément justifiait légalement la reprise fiscale, sans que la contribuable puisse utilement invoquer l'absence de retrait préalable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions supplémentaires.
Avocat : SELARL ALTITUDE
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304567
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SASU B... Automobiles et de M. B... contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et sur le revenu. Les requérants invoquaient un défaut de débat oral et contradictoire et le caractère exagéré des bases d'imposition, estimant qu'elles devaient être limitées à la marge brute. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires notifiées par l'administration fiscale sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Avocat : SPBS AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201730
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant les rappels de taxe sur la valeur ajoutée et les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2012 à 2015. La requérante soutenait que l'administration avait méconnu l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales en ne lui communiquant pas l'intégralité des pièces demandées, et que la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires était irréaliste. Le tribunal a jugé que la communication partielle des pièces était suffisante et que la méthode de reconstitution, fondée sur des données objectives, n'était pas excessivement exagérée. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions établies sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.