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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 126

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 mars 2023, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit dans un logement inadapté à son handicap. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 6 décembre 2023, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé 15 000 euros à la requérante, hébergée à l’hôtel avec sa fille depuis son expulsion en octobre 2024, pour les troubles dans leurs conditions d’existence. Les intérêts au taux légal ont été capitalisés à compter de la demande préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, en raison de l'absence persistante de relogement malgré une injonction du tribunal du 17 mars 2022. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette somme indemnise les préjudices subis du 21 novembre 2023 au 31 janvier 2025, incluant les intérêts au taux légal à compter du 12 novembre 2024.

Avocat : BROCHARD

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... C..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 9 septembre 2022, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement malgré une injonction du 11 mai 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation. Le tribunal a alloué à la requérante une somme de 2 700 euros, correspondant à 150 euros par mois de retard depuis le 1er juillet 2023 jusqu'à la date du jugement, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 novembre 2024.

Avocat : BAGUET

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation, et pour laquelle une injonction de relogement sous astreinte avait été prononcée le 7 juillet 2022. La requérante demandait la liquidation de cette astreinte et une indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte, au motif que, depuis le 1er janvier 2016, l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation prévoit un versement automatique de l'astreinte par l'État sans intervention du juge. La solution retenue est donc le rejet de la demande de liquidation de l'astreinte, laissant la question de l'indemnisation pour préjudice éventuellement ouverte.

Avocat : DUTA

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que Mme B... a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 février 2023 et qu’une ordonnance du 31 octobre 2023 a enjoint au préfet du Val-d’Oise de la reloger avant le 1er janvier 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser aux requérants la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans leurs conditions d’existence, incluant l’insalubrité du logement et les conséquences sur la scolarité et la santé des enfants.

Avocat : ESSONO NGUEMA

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 novembre 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État était établie, aucune offre de logement n’ayant été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Pour évaluer le préjudice, il a pris en compte la situation de M. B..., menacé d’expulsion avec son épouse et leurs trois enfants mineurs, et a condamné l’État à lui verser une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LALANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502005

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'établissement public Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL L’Esturgeon, pour occupation sans titre du domaine public fluvial. La société prévenue a soulevé des moyens tirés de la prescription de l’action publique, de l’incompétence de l’auteur de la saisine et du caractère contestable de l’infraction. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription, estimant que la saisine du 21 février 2025 était intervenue moins d’un an après le procès-verbal du 19 août 2024, et a écarté le moyen tiré de l’incompétence faute de preuve. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’article 9 du code de procédure pénale.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508794

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour rupture de la servitude de marchepied sur le domaine public fluvial, en raison de la pose d’un portillon verrouillé par M. A... sur sa propriété. Le tribunal a constaté que M. A... avait retiré les matériaux litigieux avant l’audience, ce qui a régularisé la situation. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles L. 2132-16 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, mais n’a pas prononcé d’injonction ni d’astreinte, la remise en état étant déjà effective.

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403180

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a joint trois requêtes de Mme C... contestant des indus de prime d'activité (7 781,80 €), d'aide personnalisée au logement (542 €) et de prime exceptionnelle de solidarité (200 €) mis à sa charge par la CAF de Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature de la décision du 16 mai 2024, estimant que le courrier du président de la commission de recours amiable était régulièrement signé. Il a également jugé que la décision relative à l'indu de prime d'activité était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 842-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403439

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les recours de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. Le tribunal a rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour certaines requêtes et a jugé que la requête n°2403168 était manifestement dénuée de fondement. Les décisions attaquées, fondées sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale, ont été confirmées, les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation, irrégularité de procédure, absence d'intention frauduleuse) étant écartés.

Avocat : BOUDI

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402741

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité de 1 303,51 euros. La requérante soutenait un double comptage du trop-perçu pour mars à mai 2022, une déclaration correcte de ses ressources à partir de janvier 2023, et une méconnaissance de la prescription biennale. Le tribunal a jugé que les deux contrôles distincts portaient sur des omissions différentes, que la déclaration complète des ressources n'était pas établie, et que la demande de remboursement de juin 2023 pour la période de septembre 2021 à mai 2022 n'était pas prescrite. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5, L. 845-4 et L. 553-1 du code de la sécurité sociale.

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403008

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de Mme A... contre la décision du département de la Seine-Maritime lui accordant une remise gracieuse partielle de 56,54 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 282,68 euros. Le tribunal a jugé que Mme A... ne pouvait ignorer son obligation de déclarer l'allocation de soutien familial avec recouvrement (ASFR) perçue, en application des articles L. 262-17 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que la remise déjà accordée, tenant compte de sa situation financière, était suffisante et a rejeté la requête. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de remise gracieuse partielle.

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403167

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La juridiction a joint les instances et a d'abord rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour les requêtes où elle n'avait pas été sollicitée. Le tribunal a considéré que la requête n°2403168 était manifestement dénuée de fondement, sans préciser la solution pour les autres requêtes. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403168

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a joint quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal a rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour deux des requêtes et a jugé la requête n°2403168 manifestement dénuée de fondement, sans se prononcer sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403173

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les demandes de Mme A... tendant à obtenir la remise totale de deux indus : un de prime d'activité (487,92 €) et un de revenu de solidarité active (725 €). Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la situation financière de la requérante, qui perçoit environ 2 200 euros par mois avec deux enfants à charge, n'était pas suffisamment précaire pour justifier une remise totale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du même code, relatifs à la remise des indus en cas de précarité ou de bonne foi.

Avocat : DBKM AVOCATS

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403171

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant trois indus : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 22 866,14 euros notifié par le département de la Seine-Maritime, un indu de prime d'activité de 213,66 euros et un indu de prime exceptionnelle de 274,41 euros notifiés par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'information sur le droit de communication, la méconnaissance du contradictoire et le non-fondé des créances, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la demande de remise de dette pour bonne foi ne pouvait être accueillie. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 841-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403222

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 674,10 euros, pour lequel une remise partielle de 40 % lui avait déjà été accordée. Le juge a estimé que la situation de précarité invoquée n’était pas suffisamment établie, M. A... bénéficiant d’une bourse annuelle de 3 828 euros et ne justifiant pas des ressources de sa mère qui l’héberge. La décision s’appuie sur les articles L. 262-1, L. 262-4 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, relatifs aux conditions d’octroi du RSA et aux possibilités de remise gracieuse des indus.

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404044

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4149,15 euros pour la période de janvier 2022 à septembre 2023. Le juge a estimé que M. A... n’avait pas apporté de preuves suffisantes de sa situation de précarité financière, malgré une demande en ce sens, et n’a donc pas accordé la remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-17 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, qui prévoient la possibilité de remise en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non établies en l’espèce.

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600374

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours en annulation contre une décision de France Travail Normandie refusant de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que l’ARE est une prestation d’assurance chômage et que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à ces prestations relèvent de la compétence du juge judiciaire.

26 janvier 2026