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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 126

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210148

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCI Le Capricorne Quatorze, qui contestait sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et demandait des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté la première requête comme irrecevable pour défaut d’exposé de moyens, conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Pour la seconde requête, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable (article R. 421-1 du code de justice administrative) et a jugé tardive la contestation de la taxe, en application de l’article R* 199-1 du livre des procédures fiscales. Les moyens de fond soulevés par la société, notamment sur la surface et la catégorie du bien, ont été écartés comme infondés.

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207863

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de la SCI Le Capricorne Quatorze contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021. La première requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La seconde requête a été rejetée comme tardive, le délai de recours fixé par l’article R* 199-1 du livre des procédures fiscales n’ayant pas été respecté. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour absence de demande préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301029

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la SCI Lautin, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un local commercial acquis en VEFA. La société invoquait l'exonération de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions nouvelles. Le tribunal a jugé que la SCI n'avait pas souscrit la déclaration d'achèvement des travaux dans le délai de 90 jours suivant l'achèvement réel, fixé au 11 octobre 2021 par le promoteur, et non au 24 mars 2022 comme elle le soutenait. La déclaration tardive ne permettait donc pas de bénéficier de l'exonération.

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301752

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2022 pour un bien situé à Saâcy-sur-Marne. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts, car le bien en cause ne constituait pas sa résidence principale, condition nécessaire pour les titulaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Par ailleurs, les conclusions à fin de remise gracieuse ont été déclarées irrecevables, cette demande relevant de la compétence de l'administration fiscale et non du juge de l'impôt.

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301833

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SCI Médiala, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) due au titre de 2022 pour un local commercial. La société soutenait que la cotisation de 12 330 euros était excessive car elle ne reflétait pas sa quote-part de propriété dans l'immeuble, divisé et vendu en deux lots en août 2021. L'administration fiscale a démontré que la taxe ne portait que sur le seul local de la requérante, et non sur l'ensemble du bâtiment. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, la cotisation étant établie conformément aux articles 1380, 1388, 1494 et 1415 du code général des impôts, et a rejeté la requête.

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301960

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) de 290 euros pour 2022. Le juge a rappelé que la TEOM est assise sur la valeur locative cadastrale du bien, conformément aux articles 1520, 1521 et 1522 du code général des impôts, et non sur la composition du foyer fiscal ou les revenus du contribuable. Les moyens tirés de la comparaison avec les voisins et de la faiblesse de sa retraite ont été écartés comme inopérants ou non démontrés.

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303274

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. A... qui contestait être assujetti à deux cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour un même logement situé aux 12 et 14 rue de la Paix à Gentilly. La juridiction a jugé irrecevable la contestation pour l'année 2020 et les années antérieures, en application de l'article R* 196-2 du livre des procédures fiscales, la réclamation étant tardive. Pour les années 2021 et 2022, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement imposé les deux biens distincts, faute pour le propriétaire d'avoir informé le service du changement de consistance de son bien, conformément à l'article 1406 du code général des impôts.

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303568

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... demandant la décharge de sa taxe foncière 2022. Le juge a constaté que si le revenu du requérant, âgé de plus de 75 ans, était inférieur au plafond légal, il occupait son logement avec sa petite-fille, dont le revenu fiscal de référence (17 644 euros) dépassait la limite de 11 276 euros prévue pour une personne seule. En application des articles 1391 et 1417 du code général des impôts, cette cohabitation avec une personne aux revenus trop élevés faisait obstacle au maintien de l'exonération ou du dégrèvement, même pour les années suivant un précédent avantage.

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405849

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d'un recours contre le refus du département de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des problèmes de santé limitant sa capacité de marche à moins de 20 minutes. Le tribunal a annulé la décision de rejet du 22 avril 2024, estimant que le département n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406259

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité pour la période de janvier à novembre 2023. Le juge a estimé que, depuis le départ de M. B... du domicile conjugal en janvier 2023, ses enfants résidaient exclusivement chez leur mère, ce qui justifiait le nouveau calcul de ses droits sans tenir compte de ces enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L.513-1 et R.513-1 du code de la sécurité sociale, relatifs au versement des prestations familiales au parent chez qui l'enfant réside.

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401260

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Essonne. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que M. B..., bien qu’ayant subi une intervention chirurgicale et une hospitalisation, ne justifie pas que ses possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites au sens de l’article L. 5213-1 du code du travail. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail.

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302616

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... qui demandait la décharge de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus à laquelle il avait été assujetti au titre de 2019 pour un montant de 16 978 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. C... d'avoir présenté une réclamation préalable personnelle, conformément aux articles R. 197-3 et R. 197-4 du livre des procédures fiscales. La réclamation produite émanait de la SCI AFG et non de M. C... à titre individuel, et le mandataire n'avait pas pouvoir pour agir en son nom.

Avocat : CABINET THEIA AVOCATS

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306806

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées de lui accorder un départ anticipé à la retraite au titre des "carrières longues". Le requérant soutenait une erreur dans le calcul de ses trimestres de cotisation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles D. 16-1 et D. 16-2 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui limitent à quatre le nombre de trimestres retenus par année civile. La solution retenue est le rejet de la requête.

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600240

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Gimont sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison du risque d'effondrement d'un mur séparatif, le juge a désigné un expert pour examiner les immeubles concernés, situés place Saint-Eloi et rue du Four. La mission de l'expert consiste à évaluer l'état des bâtiments, la gravité du péril et à proposer des mesures provisoires de sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures.

26 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508870

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation provisionnelle des préjudices résultant d'un syndrome de Parsonage-Turner imputé à sa vaccination contre la Covid-19. L'ONIAM ne conteste pas l'imputabilité de la pathologie à la vaccination, mais conteste le montant des préjudices invoqués, tandis que l'État conteste toute responsabilité. Le juge des référés doit se prononcer sur l'existence d'une obligation non sérieusement contestable à la charge de l'ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret du 16 octobre 2020, et sur l'absence de responsabilité de l'État. La solution retenue consistera à évaluer si la créance de Mme A... présente un caractère non sérieusement contestable, en limitant le cas échéant la provision au montant offert par l'ONIAM ou en la rejetant pour le surplus.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

26 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510842

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision du préfet du Haut-Rhin refusant une autorisation d'enseigner. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 250 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

26 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600228

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B., ressortissante gabonaise, d'une demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 3 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la privation de son droit au séjour et de travail, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis Mme B. au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce.

Avocat : BERRY

26 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311579

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de Mme B..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui réclame 100 000 euros pour privation de rémunération. Le tribunal rejette la requête en se fondant sur la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, dont les articles 12 à 14 imposent cette obligation aux personnels des établissements de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne sont pas fondés.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311587

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de son préjudice de privation de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'est pas contraire aux droits et libertés invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH, article 56 du TFUE). En conséquence, l'administration ayant fait une exacte application de cette loi, la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311589

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui réclame 100 000 euros pour privation de rémunération. Le tribunal rejette la requête, considérant que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12, 13 et 14, ne méconnaît ni la Constitution, ni la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la ministre de la Santé.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre