Jurisprudence administrative

581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 862

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505651

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure respectait les droits de la défense et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : DUJARDIN

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505722

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'autorité était compétente et que la motivation de la décision, qui mentionnait les textes applicables et les éléments de la situation de l'intéressé, était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAQUET

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505727

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante kirghize contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que les décisions du préfet de la Haute-Garonne étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505758

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025. Le juge a estimé que le retrait de son certificat de résidence algérien, fondé sur la rupture de la communauté de vie avec son épouse française, était légal au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi qui en découlaient étaient également régulières.

Avocat : PINSON

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505980

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOSSEVA-VENZAL

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506010

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités grecques. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé régulière la procédure de remise, fondée sur l'accord franco-grec de 1999, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C... E... et Mme B... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de juin 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de l'État ont également été écartées.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation et que l'ingérence dans la vie familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était justifiée et proportionnée. Les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales, car fondées sur une OQTF elle-même régulière.

Avocat : CAZANAVE

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506495

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a jugé que les arrêtés, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à l'intéressé.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir concernant un ressortissant portugais faisant l'objet de mesures d'éloignement. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux d'assignation à résidence et de fixation du pays de destination (Portugal) pour exécution d'une mesure d'expulsion. Il a jugé que ces mesures, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement fondées et proportionnées, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIAZZON

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601462

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer. Le litige concernait un retard allégué de la préfecture de la Gironde dans le traitement des demandes de titres de voyage déposées par une famille de réfugiés. Le juge a relevé que l'administration avait mis en fabrication les titres sollicités, privant ainsi la requête de son objet, et a estimé que le délai de fabrication annoncé était raisonnable.

25 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601867

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. B... visant à suspendre sa révocation prononcée par le centre hospitalier Sud-Gironde. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (compétence de la signataire, proportionnalité de la sanction) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire. Par conséquent, la condition légale requise pour ordonner la suspension n'est pas remplie, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BALTAZAR

25 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601917

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière après incendie. Le juge estime que le préfet n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme sur la reconstruction à l'identique et des règles relatives à la sécurité (article R. 111-2 du même code). La solution retenue est le rejet de la requête en référé-suspension.

Avocat : DUBARRY

25 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601928

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Gironde visant à suspendre un permis de construire délivré pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière. Le juge estime que le préfet ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la reconstruction à l'identique (article L. 111-15), à la loi Littoral et à la sécurité (article R. 111-2). La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

25 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601934

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante arménienne visant à enjoindre au préfet de la délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la mesure se heurte à une contestation sérieuse, le dossier de la requérante étant incomplet suite à une demande de pièces complémentaires non fournies. La décision est prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse n'étant pas réunies.

Avocat : MEAUDE

25 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602036

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé-suspension par le préfet de la Gironde, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de La Teste-de-Buch pour la reconstruction d'une cabane. Le juge a estimé que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme (notamment la méconnaissance de la loi littoral et des règles sur la reconstruction à l'identique en zone naturelle et en espace boisé classé), créaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. La suspension est prononcée en application de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLACE

25 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306558

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la restitution d'une retenue à la source opérée sur une indemnité versée suite à la nullité de son licenciement. Le tribunal a jugé que cette indemnité, correspondant au préjudice subi du fait de la nullité du licenciement et ordonnée par la cour d'appel, ne relevait pas de l'exonération prévue par l'article 80 duodecies du code général des impôts pour les indemnités de licenciement. Par conséquent, elle constitue une rémunération imposable en application de l'article 79 du même code, et la retenue à la source était donc légale.

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus du ministre des armées de délivrer une attestation d'employeur incluant l'intégralité des primes perçues par un ancien militaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était la décision ministérielle du 11 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable, et non l'attestation initiale. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites devant la commission des recours des militaires, en méconnaissance de l'article R. 4125-8 du code de la défense.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une contributable qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour deux logements qu'elle loue via des plateformes comme Airbnb. La juridiction a jugé que le fait de louer ces locaux neuf à dix mois par an ne privait pas la propriétaire de leur disposition ou jouissance personnelle potentielle au 1er janvier de l'année d'imposition, condition d'exigibilité posée par les articles 1407 et suivants du code général des impôts. Elle a également estimé que le paiement de la cotisation foncière des entreprises pour cette activité professionnelle était sans incidence sur l'application de la taxe d’habitation.

25 mars 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306794

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. Le requérant, propriétaire d'un local, invoquait en vain l'application de l'article 1389 du code général des impôts (vacance d'un local destiné à la location) et l'état de ruine du bien. La juridiction a jugé que le local, ayant été utilisé pour une activité commerciale, relevait de la catégorie des locaux professionnels et que les conditions légales pour un dégrèvement n'étaient pas remplies, notamment l'obligation de déclarer tout changement d'affectation (article 1406 du CGI).

25 mars 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY