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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513781

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus de visa de long séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car l'auteur, M. C..., n'a pas démontré un intérêt personnel à agir contre ce refus et n'est pas un mandataire légal autorisé à représenter la requérante devant la juridiction. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la représentation des parties.

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522144

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études et contre la décision implicite de rejet de la commission de recours. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante, mineure non émancipée, n'avait pas la capacité d'agir en justice et n'a pas régularisé sa demande en faisant intervenir son représentant légal. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

Avocat : DIALLO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600201

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé contre le refus implicite de visa, les visas ayant été délivrés après l'introduction de la requête. Il déclare donc qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser une somme au conseil de la requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

11 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601242

Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet d'un centre hospitalier concernant l'accès au dossier administratif, la protection fonctionnelle et l'indemnisation de congés. Juridiction : Tribunal administratif de Lille (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint à sa requête l'acte attaqué ou la justification du dépôt d'une réclamation préalable, malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

11 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600868

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à suspendre et à annuler le refus du maire de proroger son certificat d'urbanisme. La demande de suspension est jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint de requête en annulation principale, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code, estime qu'il n'a pas le pouvoir d'annuler une décision administrative et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur sa légalité.

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403341

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A... qui contestait la suspension administrative de son permis de conduire. Le juge estime que le moyen invoqué, contestant la matérialité des faits, est inopérant car seul le juge pénal est compétent pour statuer sur cette question. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512492

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de la commune de Chazay-d’Azergues comme irrecevable. Le juge constate que la commune, en exerçant un recours gracieux contre le permis de construire, a démontré sa connaissance de la décision, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux. La requête est dès lors tardive et irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur la régularité de l'affichage ou sur la notification du recours gracieux au bénéficiaire du permis.

Avocat : SELARL LEGA CITE

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605622

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de gel des avoirs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de la situation, malgré ses allégations de préjudice financier et familial. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code monétaire et financier relatives aux mesures de gel.

Avocat : VANNIER

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605674

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré les conséquences concrètes et immédiates de la décision sur sa situation. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans examen approfondi du doute sérieux lorsque la condition d'urgence n'est pas établie.

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605675

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour le remplacement d'un professeur absent dans un collège parisien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate que le professeur a été remplacé avant le jugement, rendant la demande d'injonction sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions (dépens). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles").

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606085

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment en raison de l'absence d'éléments nouveaux par rapport à une précédente demande de suspension déjà rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENITEZ

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606086

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés sur la légalité de la décision attaquée.

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606091

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une autorisation ministérielle d'acquisition d'une société française par une entreprise américaine. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car l'association requérante n'a pas justifié de l'existence d'une décision administrative susceptible de recours. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le document produit étant insuffisant pour caractériser un acte attaquable.

Avocat : CABINET RMC & ASSOCIÉS (SCP)

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606096

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CNRS refusant de réaffecter une fonctionnaire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à sa santé. L'ordonnance ne se prononce donc pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des actes contestés.

Avocat : LEFEBURE

11 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603034

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir la conservation et la communication de preuves (vidéosurveillance, documents) relatives à des agressions qu'il allègue avoir subies. Le juge a considéré que l'administration pénitentiaire avait déjà procédé à la conservation des images et s'était mise à disposition pour les faire visionner, privant ainsi la demande d'objet et ne caractérisant pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

11 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601014

La société Les Pariades demandait l'annulation d'une mise en demeure du maire de Vallauris lui ordonnant de démonter des installations (balançoire, toboggan, cabane). Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable. Il a jugé que la mise en demeure litigieuse ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600574

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le délai de 492 jours pour un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un enregistrement dans un délai maximal de dix jours.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600576

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile d'un mineur et à la mise en œuvre des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré qu'un délai de 516 jours pour un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600577

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à obtenir l'enregistrement immédiat d'une demande d'asile et la mise en œuvre des conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, fixé un rendez-vous pour cet enregistrement, rendant la demande d'injonction sans objet et accueillant ainsi l'exception de non-lieu à statuer. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600579

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d’accueil. Le juge a considéré que le délai de 189 jours pour un rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives aux délais d'enregistrement.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026